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Les résultats tant attendus sont tombés lundi, le PIB argentin a augmenté de 3,9 % de juillet à septembre par rapport au deuxième trimestre, selon les chiffres de l'Institut argentin des statistiques (Indec). Il s'agit du premier trimestre de croissance depuis l'entrée en récession de l'Argentine en décembre dernier. Une victoire pour la présidence Milei qui fête ce mois-ci la première année de son mandat à la tête du pays.

L'année 2024 avait pourtant mal commencé. Après la décision du gouvernement de dévaluer de 50 % la valeur du peso, l'inflation mensuelle avait bondi à 25 % en décembre 2023. Afin de rééquilibrer le budget et de réduire le déficit, Javier Milei décidait de couper massivement les dépenses publiques majoritairement financées jusqu'alors par la planche à billets de la Banque centrale.

Une cure d'austérité sévère
Dès le début de l'année, la tronçonneuse du président argentin est sans pitié : baisse des subventions énergétiques et du budget des provinces régionales, diminution des pensions de retraite, arrêt des travaux publics, suppression de postes de fonctionnaires… En à peine un an, 33.000 emplois publics sont retirés. En tout, le président argentin coupe 30 % du total des dépenses publiques.

Les résultats tant attendus sont tombés lundi, le PIB argentin a augmenté de 3,9 % de juillet à septembre par rapport au deuxième trimestre, selon les chiffres de l'Institut argentin des statistiques (Indec). Il s'agit du premier trimestre de croissance depuis l'entrée en récession de l'Argentine en décembre dernier. Une victoire pour la présidence Milei qui fête ce mois-ci la première année de son mandat à la tête du pays.
L'année 2024 avait pourtant mal commencé. Après la décision du gouvernement de dévaluer de 50 % la valeur du peso, l'inflation mensuelle avait bondi à 25 % en décembre 2023. Afin de rééquilibrer le budget et de réduire le déficit, Javier Milei décidait de couper massivement les dépenses publiques majoritairement financées jusqu'alors par la planche à billets de la Banque centrale.
Une cure d'austérité sévère
Dès le début de l'année, la tronçonneuse du président argentin est sans pitié : baisse des subventions énergétiques et du budget des provinces régionales, diminution des pensions de retraite, arrêt des travaux publics, suppression de postes de fonctionnaires… En à peine un an, 33.000 emplois publics sont retirés. En tout, le président argentin coupe 30 % du total des dépenses publiques.

Au vu de ces résultats, Javier Milei n'a pas caché son optimisme pour 2025, lors de son discours de bilan de première année de mandat qu'il a donné la semaine dernière à la Casa Rosada. S'il a promis toujours plus de tronçonneuses dans les dépenses publiques, le président argentin a officiellement annoncé la fin de la récession et une reprise de la croissance en 2025.
La reprise des investissements en 2025
Une hausse espérée du PIB poussée également par son Régime d'incitation aux grands investissements (RIGI) lancé en août dernier. Ce programme offre de nombreux avantages fiscaux aux entreprises étrangères voulant investir plus de 200 millions de dollars en Argentine. Grâce à ce dispositif, de nombreuses entreprises minières ont déjà annoncé 5,3 milliards d'euros d'investissements dans des projets d'extraction de cuivre ou de lithium pour l'année prochaine. Aujourd'hui, les estimations de croissance économique sont situées autour de 5 % pour 2025.

www.lesechos.fr https://www.lesechos.fr/m[...]n-de-la-recession-2138317

:mileiafuera:
il y a 2 ans
Les résultats tant attendus sont tombés lundi, le PIB argentin a augmenté de 3,9 % de juillet à septembre par rapport au deuxième trimestre, selon les chiffres de l'Institut argentin des statistiques (Indec). Il s'agit du premier trimestre de croissance depuis l'entrée en récession de l'Argentine en décembre dernier. Une victoire pour la présidence Milei qui fête ce mois-ci la première année de son mandat à la tête du pays.

L'année 2024 avait pourtant mal commencé. Après la décision du gouvernement de dévaluer de 50 % la valeur du peso, l'inflation mensuelle avait bondi à 25 % en décembre 2023. Afin de rééquilibrer le budget et de réduire le déficit, Javier Milei décidait de couper massivement les dépenses publiques majoritairement financées jusqu'alors par la planche à billets de la Banque centrale.

Une cure d'austérité sévère
Dès le début de l'année, la tronçonneuse du président argentin est sans pitié : baisse des subventions énergétiques et du budget des provinces régionales, diminution des pensions de retraite, arrêt des travaux publics, suppression de postes de fonctionnaires… En à peine un an, 33.000 emplois publics sont retirés. En tout, le président argentin coupe 30 % du total des dépenses publiques.

Les résultats tant attendus sont tombés lundi, le PIB argentin a augmenté de 3,9 % de juillet à septembre par rapport au deuxième trimestre, selon les chiffres de l'Institut argentin des statistiques (Indec). Il s'agit du premier trimestre de croissance depuis l'entrée en récession de l'Argentine en décembre dernier. Une victoire pour la présidence Milei qui fête ce mois-ci la première année de son mandat à la tête du pays.
L'année 2024 avait pourtant mal commencé. Après la décision du gouvernement de dévaluer de 50 % la valeur du peso, l'inflation mensuelle avait bondi à 25 % en décembre 2023. Afin de rééquilibrer le budget et de réduire le déficit, Javier Milei décidait de couper massivement les dépenses publiques majoritairement financées jusqu'alors par la planche à billets de la Banque centrale.
Une cure d'austérité sévère
Dès le début de l'année, la tronçonneuse du président argentin est sans pitié : baisse des subventions énergétiques et du budget des provinces régionales, diminution des pensions de retraite, arrêt des travaux publics, suppression de postes de fonctionnaires… En à peine un an, 33.000 emplois publics sont retirés. En tout, le président argentin coupe 30 % du total des dépenses publiques.

Au vu de ces résultats, Javier Milei n'a pas caché son optimisme pour 2025, lors de son discours de bilan de première année de mandat qu'il a donné la semaine dernière à la Casa Rosada. S'il a promis toujours plus de tronçonneuses dans les dépenses publiques, le président argentin a officiellement annoncé la fin de la récession et une reprise de la croissance en 2025.
La reprise des investissements en 2025
Une hausse espérée du PIB poussée également par son Régime d'incitation aux grands investissements (RIGI) lancé en août dernier. Ce programme offre de nombreux avantages fiscaux aux entreprises étrangères voulant investir plus de 200 millions de dollars en Argentine. Grâce à ce dispositif, de nombreuses entreprises minières ont déjà annoncé 5,3 milliards d'euros d'investissements dans des projets d'extraction de cuivre ou de lithium pour l'année prochaine. Aujourd'hui, les estimations de croissance économique sont situées autour de 5 % pour 2025.

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:mileiafuera:
Les gauchistes qui miaulent
:zahi:
En pause. Prenez soin de vous les onchois
il y a 2 ans
Les gauchos islamo pédo de Libération qui chialent bien fort en minimisant ce succès
:woah:

www.liberation.fr https://www.liberation.fr[...]NK6QLOYBFWLO6BAE4Z7NG3CE/
En pause. Prenez soin de vous les onchois
il y a 2 ans
Pendant ce temps en France, pays du socialisme
:Fdv_DPRX:

image.noelshack.com https://image.noelshack.com[...]/4/1734599986-capture.jpg
En pause. Prenez soin de vous les onchois
il y a 2 ans
Donc tout les pays qui refusent le délire NWO s'en sorte ?

:Etonnamment_surprenant_ca_alors:
il y a 2 ans
image.noelshack.com https://image.noelshack.com[...]3/1700676069-afuera-1.png
En pause. Prenez soin de vous les onchois
il y a 2 ans
Les gauchos islamo pédo de Libération qui chialent bien fort en minimisant ce succès
:woah:

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:Melencho_anime:

Ils l'ont tellement mauvaise
Le droit du sol est une hérésie. Un chien qui nait dans une écurie n'est pas un cheval.
il y a 2 ans
Pourtant nos médias ont pas arrêté de lui cracher dessus
il y a 2 ans
Les résultats tant attendus sont tombés lundi, le PIB argentin a augmenté de 3,9 % de juillet à septembre par rapport au deuxième trimestre, selon les chiffres de l'Institut argentin des statistiques (Indec). Il s'agit du premier trimestre de croissance depuis l'entrée en récession de l'Argentine en décembre dernier. Une victoire pour la présidence Milei qui fête ce mois-ci la première année de son mandat à la tête du pays.

L'année 2024 avait pourtant mal commencé. Après la décision du gouvernement de dévaluer de 50 % la valeur du peso, l'inflation mensuelle avait bondi à 25 % en décembre 2023. Afin de rééquilibrer le budget et de réduire le déficit, Javier Milei décidait de couper massivement les dépenses publiques majoritairement financées jusqu'alors par la planche à billets de la Banque centrale.

Une cure d'austérité sévère
Dès le début de l'année, la tronçonneuse du président argentin est sans pitié : baisse des subventions énergétiques et du budget des provinces régionales, diminution des pensions de retraite, arrêt des travaux publics, suppression de postes de fonctionnaires… En à peine un an, 33.000 emplois publics sont retirés. En tout, le président argentin coupe 30 % du total des dépenses publiques.

Les résultats tant attendus sont tombés lundi, le PIB argentin a augmenté de 3,9 % de juillet à septembre par rapport au deuxième trimestre, selon les chiffres de l'Institut argentin des statistiques (Indec). Il s'agit du premier trimestre de croissance depuis l'entrée en récession de l'Argentine en décembre dernier. Une victoire pour la présidence Milei qui fête ce mois-ci la première année de son mandat à la tête du pays.
L'année 2024 avait pourtant mal commencé. Après la décision du gouvernement de dévaluer de 50 % la valeur du peso, l'inflation mensuelle avait bondi à 25 % en décembre 2023. Afin de rééquilibrer le budget et de réduire le déficit, Javier Milei décidait de couper massivement les dépenses publiques majoritairement financées jusqu'alors par la planche à billets de la Banque centrale.
Une cure d'austérité sévère
Dès le début de l'année, la tronçonneuse du président argentin est sans pitié : baisse des subventions énergétiques et du budget des provinces régionales, diminution des pensions de retraite, arrêt des travaux publics, suppression de postes de fonctionnaires… En à peine un an, 33.000 emplois publics sont retirés. En tout, le président argentin coupe 30 % du total des dépenses publiques.

Au vu de ces résultats, Javier Milei n'a pas caché son optimisme pour 2025, lors de son discours de bilan de première année de mandat qu'il a donné la semaine dernière à la Casa Rosada. S'il a promis toujours plus de tronçonneuses dans les dépenses publiques, le président argentin a officiellement annoncé la fin de la récession et une reprise de la croissance en 2025.
La reprise des investissements en 2025
Une hausse espérée du PIB poussée également par son Régime d'incitation aux grands investissements (RIGI) lancé en août dernier. Ce programme offre de nombreux avantages fiscaux aux entreprises étrangères voulant investir plus de 200 millions de dollars en Argentine. Grâce à ce dispositif, de nombreuses entreprises minières ont déjà annoncé 5,3 milliards d'euros d'investissements dans des projets d'extraction de cuivre ou de lithium pour l'année prochaine. Aujourd'hui, les estimations de croissance économique sont situées autour de 5 % pour 2025.

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:mileiafuera:
C'est vrai mais ils ont dû en payer le prix, les salaires ont baissé drastiquement et le coût de la vie a augmenté. C'est un mal nécessaire pour que la situation ce stabilise par la suite.
:video_golem:


Pas sûr qu'on soit prêt à passer par cette même étape de récession en France
:Risitas-pas-serein:
"De la même façon que je me retourne rarement vers le passé, je ne sais jamais de quoi sera fait mon avenir"
:belmondo:
il y a 2 ans
Les gauchistes qui nous avaient dit que c'était une catastrophe, on savait très bien qu'il faudrait un an pour avoir les premiers résultats.
:risitaeheh:
Image
il y a 2 ans
Good job Argentina.
:Pinochet:
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a 2 ans
Les résultats tant attendus sont tombés lundi, le PIB argentin a augmenté de 3,9 % de juillet à septembre par rapport au deuxième trimestre, selon les chiffres de l'Institut argentin des statistiques (Indec). Il s'agit du premier trimestre de croissance depuis l'entrée en récession de l'Argentine en décembre dernier. Une victoire pour la présidence Milei qui fête ce mois-ci la première année de son mandat à la tête du pays.

L'année 2024 avait pourtant mal commencé. Après la décision du gouvernement de dévaluer de 50 % la valeur du peso, l'inflation mensuelle avait bondi à 25 % en décembre 2023. Afin de rééquilibrer le budget et de réduire le déficit, Javier Milei décidait de couper massivement les dépenses publiques majoritairement financées jusqu'alors par la planche à billets de la Banque centrale.

Une cure d'austérité sévère
Dès le début de l'année, la tronçonneuse du président argentin est sans pitié : baisse des subventions énergétiques et du budget des provinces régionales, diminution des pensions de retraite, arrêt des travaux publics, suppression de postes de fonctionnaires… En à peine un an, 33.000 emplois publics sont retirés. En tout, le président argentin coupe 30 % du total des dépenses publiques.

Les résultats tant attendus sont tombés lundi, le PIB argentin a augmenté de 3,9 % de juillet à septembre par rapport au deuxième trimestre, selon les chiffres de l'Institut argentin des statistiques (Indec). Il s'agit du premier trimestre de croissance depuis l'entrée en récession de l'Argentine en décembre dernier. Une victoire pour la présidence Milei qui fête ce mois-ci la première année de son mandat à la tête du pays.
L'année 2024 avait pourtant mal commencé. Après la décision du gouvernement de dévaluer de 50 % la valeur du peso, l'inflation mensuelle avait bondi à 25 % en décembre 2023. Afin de rééquilibrer le budget et de réduire le déficit, Javier Milei décidait de couper massivement les dépenses publiques majoritairement financées jusqu'alors par la planche à billets de la Banque centrale.
Une cure d'austérité sévère
Dès le début de l'année, la tronçonneuse du président argentin est sans pitié : baisse des subventions énergétiques et du budget des provinces régionales, diminution des pensions de retraite, arrêt des travaux publics, suppression de postes de fonctionnaires… En à peine un an, 33.000 emplois publics sont retirés. En tout, le président argentin coupe 30 % du total des dépenses publiques.

Au vu de ces résultats, Javier Milei n'a pas caché son optimisme pour 2025, lors de son discours de bilan de première année de mandat qu'il a donné la semaine dernière à la Casa Rosada. S'il a promis toujours plus de tronçonneuses dans les dépenses publiques, le président argentin a officiellement annoncé la fin de la récession et une reprise de la croissance en 2025.
La reprise des investissements en 2025
Une hausse espérée du PIB poussée également par son Régime d'incitation aux grands investissements (RIGI) lancé en août dernier. Ce programme offre de nombreux avantages fiscaux aux entreprises étrangères voulant investir plus de 200 millions de dollars en Argentine. Grâce à ce dispositif, de nombreuses entreprises minières ont déjà annoncé 5,3 milliards d'euros d'investissements dans des projets d'extraction de cuivre ou de lithium pour l'année prochaine. Aujourd'hui, les estimations de croissance économique sont situées autour de 5 % pour 2025.

www.lesechos.fr https://www.lesechos.fr/m[...]n-de-la-recession-2138317

:mileiafuera:
attention tu te répète 2 fois dans ton topic
:Chien_marlou:
ça viendra quand tu t'y attendras le moins
:zidane_top_produit:
il y a 2 ans