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J’ai jamais compris, perso je bois les pavé avec plaisir
:risitas_hanches:

C’est chaud de se plaindre de 30 seconde de lecture vous avez vraiment un cerveau tiktok
:risitas_hanches:
:Catlag:
il y a 2 ans
T'as quitté avn?
I wouldn't know what a tree was
il y a 2 ans
Pavé, palu
il y a 2 ans
ça dépend de la mise en page, des fois c'est imbuvable tellement c'est pas aéré et sans rythme
:TAREDelph:
il y a 2 ans
Ils ont besoin de leurs dopamine rapide
:Macron_Mdr:
:RELOADED1:
:John_Wayne_Gacy:
:RELOADED1:
:John_Wayne_Gacy:
:RELOADED1:
:John_Wayne_Gacy:
il y a 2 ans
Pavé césar, ceux qui n'ont pas lu te saluent
:avehitler:
il y a 2 ans
Amour
Amour
2 ans
T'as quitté avn?
Je migre tout doucement
:sodium_sueur:
:Catlag:
il y a 2 ans
Resumé svp ?
:pote_de_ADlaurent:
Ça va ? Ça BOOSTE ?!
:carte_booster:
anciennement chti-0tout
il y a 2 ans
Resumé svp ?
:pote_de_ADlaurent:
l'auteur n'a jamais rien compris. je me suis arrêté la, si quelqu'un peut résumer la suite ça serait sympa
:ChatPresidentRoi:
il y a 2 ans
l'auteur n'a jamais rien compris. je me suis arrêté la, si quelqu'un peut résumer la suite ça serait sympa
:ChatPresidentRoi:
J'ai cru comprendre qu'il buvait , pour la suite j'ai vraiment besoin d'un résumé
:pote_de_ADlaurent:
Ça va ? Ça BOOSTE ?!
:carte_booster:
anciennement chti-0tout
il y a 2 ans
J'ai cru comprendre qu'il buvait , pour la suite j'ai vraiment besoin d'un résumé
:pote_de_ADlaurent:
on a affaire a un zéro tout alcoolique semble t'il
:ChatPresidentRoi:
il y a 2 ans
on a affaire a un zéro tout alcoolique semble t'il
:ChatPresidentRoi:
Je pense que tu as super bien résumé , j'espère en tout cas
:pote_de_ADlaurent:


J'ai vraiment pas su lire jusqu'au bout
:pote_de_ADlaurent:


Hop 2 nouveaux badges pour l'op
Ça va ? Ça BOOSTE ?!
:carte_booster:
anciennement chti-0tout
il y a 2 ans
J'ai cru comprendre qu'il buvait , pour la suite j'ai vraiment besoin d'un résumé
:pote_de_ADlaurent:
La musique
:jesus_issou:
:Catlag:
il y a 2 ans
Enaos
Enaos
2 ans
La musique
:jesus_issou:
Louis auguste de nous manque pas
:pote_de_ADlaurent:
Ça va ? Ça BOOSTE ?!
:carte_booster:
anciennement chti-0tout
il y a 2 ans
Enaos
Enaos
2 ans
J’ai jamais compris, perso je bois les pavé avec plaisir
:risitas_hanches:

C’est chaud de se plaindre de 30 seconde de lecture vous avez vraiment un cerveau tiktok
:risitas_hanches:
L'op n'a pas tort. D'ailleurs, permts moi de dire ceci
:jesus_vieux:

Rapporter du revenu est la raison qui décide de tout dans cette petite ville qui vous semblait si jolie. L’étranger qui arrive, séduit par la beauté des fraîches et profondes vallées qui l’entourent, s’imagine d’abord que ses habitants sont sensibles au beau ; ils ne parlent que trop souvent de la beauté de leur pays : on ne peut pas nier qu’ils n’en fassent grand cas ; mais c’est parce qu’elle attire quelques étrangers dont l’argent enrichit les aubergistes, ce qui, par le mécanisme de l’octroi, rapporte du revenu à la ville.

Julien avait beau se faire petit et sot, il ne pouvait plaire, il était trop différent. Cependant, se disait-il, tous ces professeurs sont gens très fins et choisis entre mille ; comment n’aiment-ils pas mon humilité ? Un seul lui semblait abuser de sa complaisance à tout croire et à sembler dupe de tout. C’était l’abbé Chas-Bernard, directeur des cérémonies de la cathédrale, où, depuis quinze ans, on lui faisait espérer une place de chanoine ; en attendant, il enseignait l’éloquence sacrée au séminaire. Dans le temps de son aveuglement, ce cours était un de ceux où Julien se trouvait le plus habituellement le premier. L’abbé Chas était parti de là pour lui témoigner de l’amitié, et, à la sortie de son cours, il le prenait volontiers sous le bras pour faire quelques tours de jardin.

C’était Mme de Rênal, qui avait fait un voyage à la ville, et qui, montant les escaliers quatre à quatre et laissant ses enfants occupés d’un lapin favori qui était du voyage, était parvenue à la chambre de Julien, un instant avant eux. Ce moment fut délicieux, mais bien court : Mme de Rênal avait disparu quand les enfants arrivèrent avec le lapin, qu’ils voulaient montrer à leur ami. Julien fit bon accueil à tous, même au lapin. Il lui semblait retrouver sa famille ; il sentit qu’il aimait ces enfants, qu’il se plaisait à jaser avec eux. Il était étonné de la douceur de leur voix, de la simplicité

Pendant que ces sentiments se pressaient en foule dans l’âme du jeune précepteur, sa physionomie mobile prenait l’expression de l’orgueil souffrant et de la férocité. Mme de Rênal en fut toute troublée. La froideur vertueuse qu’elle avait voulu donner à son accueil fit place à l’expression de l’intérêt, et d’un intérêt animé par toute la surprise du changement subit qu’elle venait de voir. Les paroles vaines que l’on s’adresse le matin sur la santé, sur la beauté de la journée, tarirent à la fois chez tous les deux. Julien, dont le jugement n’était troublé par aucune passion, trouva bien vite un moyen de marquer à Mme de Rênal combien peu il se croyait avec elle dans des rapports d’amitié ; il ne lui dit rien du petit voyage qu’il allait entreprendre, la salua et partit.

Enfin, comme le dernier coup de dix heures retentissait encore, il étendit la main et prit celle de Mme Rênal, qui la retira aussitôt. Julien, sans trop savoir ce qu’il faisait, la saisit de nouveau. Quoique bien ému lui-même, il fut frappé de la froideur glaciale de la main qu’il prenait ; il la serrait avec une force convulsive ; on fit un dernier effort pour la lui ôter, mais enfin cette main lui resta.

et de la noblesse de leurs petites façons ; il avait besoin de laver son imagination de toutes les façons d’agir vulgaires, de toutes les pensées désagréables au milieu desquelles il respirait à Verrières. C’était toujours la crainte de manquer, c’étaient toujours le luxe et la misère se prenant aux cheveux. Les gens chez qui il dînait, à propos de leur rôti, faisaient des confidences humiliantes pour eux, et nauséabondes pour qui les entendait.

Sa dépêche expédiée, Julien, content comme un chasseur qui, à six heures du matin, par un beau jour d’automne, débouche dans une plaine abondante en gibier, sortit pour aller demander conseil à M. Chélan. Mais avant d’arriver chez le bon curé, le ciel, qui voulait lui ménager des jouissances, jeta sous ses pas M. Valenod, auquel il ne cacha point que son cœur était déchiré ; un pauvre garçon comme lui se devait tout entier à la vocation que le ciel avait placée dans son cœur, mais la vocation n’était pas tout dans ce bas monde. Pour travailler dignement à la vigne du Seigneur, et n’être pas tout à fait indigne de tant de savants collaborateurs, il fallait l’instruction ; il fallait passer au séminaire de Besançon deux années bien dispendieuses ; il devenait donc indispensable de faire des économies, ce qui était bien plus facile sur un traitement de huit cents francs payés par quartier, qu’avec six cents francs qu’on mangeait de mois en mois.

Il était nuit ; à peine fut-on assis, que Julien, usant de son ancien privilège, osa approcher les lèvres du bras de sa jolie voisine, et lui prendre la main. Il pensait à la hardiesse dont Fouqué avait fait preuve avec ses maîtresses, et non à Mme de Rênal ; le mot « bien nés » pesait encore sur son cœur. On lui serra la main, ce qui ne lui fit aucun plaisir. Loin d’être fier, ou du moins reconnaissant du sentiment que Mme de Rênal trahissait ce soir-là par des signes trop évidents, la beauté, l’élégance, la fraîcheur le trouvèrent presque insensible. La pureté de l’âme, l’absence de toute émotion haineuse prolongent sans doute la durée de la jeunesse. C’est la physionomie qui vieillit la première chez la plupart des jolies femmes.

Le lendemain, dès cinq heures, avant que Mme de Rênal fût visible, Julien avait obtenu de son mari un congé de trois jours. Contre son attente, Julien se trouva le désir de la revoir, il songeait à sa main si jolie. Il descendit au jardin, Mme de Rênal se fit longtemps attendre. Mais si Julien l’eût aimée, il l’eût aperçue derrière les persiennes à demi fermées du premier étage, le front appuyé contre la vitre. Elle le regardait. Enfin, malgré ses résolutions, elle se détermina à paraître au jardin. Sa pâleur habituelle avait fait place aux plus vives couleurs. Cette femme si naïve était évidemment agitée : un sentiment de contrainte et même de colère altérait cette expression de sérénité profonde et comme au-dessus de tous les vulgaires intérêts de la vie, qui donnait tant de charmes à cette figure céleste.

Il n’y a qu’un sot, se dit-il, qui soit en colère contre les autres : une pierre tombe parce qu’elle est pesante. Serai-je toujours un enfant ? quand donc aurai-je contracté la bonne habitude de donner de mon âme à ces gens-là juste pour leur argent ? Si je veux être estimé et d’eux et de moi-même, il faut leur montrer que c’est ma pauvreté qui est en commerce avec leur richesse, mais que mon cœur est à mille lieues de leur insolence, et placé dans une sphère trop haute pour être atteint par leurs petites marques de dédain ou de faveur.

Fouqué avait eu des projets de mariage, des amours malheureuses ; de longues confidences à ce sujet avaient rempli les conversations des deux amis. Après avoir trouvé le bonheur trop tôt, Fouqué s’était aperçu qu’il n’était pas seul aimé. Tous ces récits avaient étonné Julien ; il avait appris bien des choses nouvelles. Sa vie solitaire toute d’imagination et de méfiance l’avait éloigné de tout ce qui pouvait l’éclairer.

Où veut-il en venir, se disait Julien ? Il voyait avec étonnement que, pendant des heures entières, l’abbé Chas lui parlait des ornements possédés par la cathédrale. Elle avait dix-sept chasubles galonnées, outre les ornements de deuil. On espérait beaucoup de la vieille présidente de Rubempré ; cette dame, âgée de quatre-vingt-dix ans, conservait, depuis soixante-dix au moins, ses robes de noce en superbes étoffes de Lyon, brochées d’or. Figurez-vous, mon ami, disait l’abbé Chas en s’arrêtant tout court et ouvrant de grands yeux, que ces étoffes se tiennent droites tant il y a d’or. On croit généralement dans Besançon que, par le testament de la présidente, le trésor de la cathédrale sera augmenté de plus de dix chasubles, sans compter quatre ou cinq chapes pour les grandes fêtes. Je vais plus loin, ajoutait l’abbé Chas en baissant la voix, j’ai des raisons pour penser que la présidente nous laissera huit magnifiques flambeaux d’argent doré, que l’on suppose avoir été achetés en Italie, par le duc de Bourgogne Charles le Téméraire, dont un de ses ancêtres fut le ministre favori.

Le lecteur voudra bien nous permettre de donner très peu de faits clairs et précis sur cette époque de la vie de Julien. Ce n’est pas qu’ils nous manquent, bien au contraire ; mais peut-être ce qu’il vit au séminaire est-il trop noir pour coloris modéré que l’on a cherché à conserver dans ces feuilles. Les contemporains qui souffrent de certaines choses ne peuvent s’en souvenir qu’avec une horreur qui paralyse tout autre plaisir, même celui de lire un conte.

Combien de fois, songeant aux bals de Paris abandonnés la veille, et la poitrine appuyée contre ces grands blocs de pierre d’un beau gris tirant sur le bleu, mes regards ont plongé dans la vallée du Doubs ! Au delà, sur la rive gauche, serpentent cinq ou six vallées au fond desquelles l’œil distingue fort bien de petits ruisseaux. Après avoir couru de cascade en cascade on les voit tomber dans le Doubs. Le soleil est fort chaud dans ces montagnes ; lorsqu’il brille d’aplomb, la rêverie du voyageur est abritée sur cette terrasse par de magnifiques platanes. Leur croissance rapide et leur belle verdure tirant sur le bleu, ils la doivent à la terre rapportée, que M. le maire a fait placer derrière son immense mur de soutènement, car, malgré l’opposition du conseil municipal, il a élargi la promenade de plus de six pieds (quoiqu’il soit ultra et moi libéral, je l’en loue), c’est pourquoi dans son opinion et dans celle de M. Valenod, l’heureux directeur du dépôt de mendicité de Verrières, cette terrasse peut soutenir la comparaison avec celle de Saint- Germain-en-Laye.
il y a 2 ans
Enaos
Enaos
2 ans
J’ai jamais compris, perso je bois les pavé avec plaisir
:risitas_hanches:

C’est chaud de se plaindre de 30 seconde de lecture vous avez vraiment un cerveau tiktok
:risitas_hanches:
Pavé César
:Onche_gpaslu:
Nous sommes un.
:Mindflayer:
il y a 2 ans
ça dépend de la mise en page, des fois c'est imbuvable tellement c'est pas aéré et sans rythme
:TAREDelph:
:this:
Regarde pas
il y a 2 ans
Enaos
Enaos
2 ans
J’ai jamais compris, perso je bois les pavé avec plaisir
:risitas_hanches:

C’est chaud de se plaindre de 30 seconde de lecture vous avez vraiment un cerveau tiktok
:risitas_hanches:
sois plus concis à l'avenir
:Sarkozy_Hulk:
des zinzins fruités
:OoOoOoOoOohh:
:ohzepavrai:
il y a 2 ans
Enaos
Enaos
2 ans
J’ai jamais compris, perso je bois les pavé avec plaisir
:risitas_hanches:

C’est chaud de se plaindre de 30 seconde de lecture vous avez vraiment un cerveau tiktok
:risitas_hanches:
précision : des pavés bien écrits
:face_risitas:
:les_juifs:
il y a 2 ans
Enaos
Enaos
2 ans
J’ai jamais compris, perso je bois les pavé avec plaisir
:risitas_hanches:

C’est chaud de se plaindre de 30 seconde de lecture vous avez vraiment un cerveau tiktok
:risitas_hanches:
95% des français ont la flemme de lire plus de 30 secondes, c'est pas nouveau
Je vous aime tous
:love:
Tu ne fais pas exception
il y a 2 ans