Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Entre autre, en gros l'analyse de fourrier permet de décomposer un signal en plusieurs sinusoïdes (avec leur fréquence et amplitude) dont il est la somme. Par exemple si tu joues un accord normalement on devrait pouvoir identifier chaque note individuellement ainsi que les harmoniques qui ont l'effet que tu viens de décrire
oooooooh okay okay je savais pas que ça s'appelait comme ça !
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOuais les harmoniques d'un signal périodique sont des multiples entiers de sa fréquence fondamentale.
Ce signal, tu peux le representer avec une série de fourrier :
x(t) = a0 + somme_{n=1}^infini (an cos(2pi n f0 t) + bn sin(2pi n f0 t)
Et avec la transformée de Fourier, on peut passer d’une représentation temporelle x(t) à une représentation fréquentielle X(f).
La fondamentale apparaît comme un pic à la fréquence f0 et les harmoniques comme des pics à 2f0, 3f0, etc...
Chaque harmonique a une amplitude (liée à an^2 + bn^2) et une phase (liée à arctan(bn/an)).
Ce signal, tu peux le representer avec une série de fourrier :
x(t) = a0 + somme_{n=1}^infini (an cos(2pi n f0 t) + bn sin(2pi n f0 t)
Et avec la transformée de Fourier, on peut passer d’une représentation temporelle x(t) à une représentation fréquentielle X(f).
La fondamentale apparaît comme un pic à la fréquence f0 et les harmoniques comme des pics à 2f0, 3f0, etc...
Chaque harmonique a une amplitude (liée à an^2 + bn^2) et une phase (liée à arctan(bn/an)).
j'ai malheureusement pas le niveau en math pour comprendre les calculs mais je vois le délire
il y a 2 ans
Ouais les harmoniques d'un signal périodique sont des multiples entiers de sa fréquence fondamentale.
Ce signal, tu peux le representer avec une série de fourrier :
x(t) = a0 + somme_{n=1}^infini (an cos(2pi n f0 t) + bn sin(2pi n f0 t)
Et avec la transformée de Fourier, on peut passer d’une représentation temporelle x(t) à une représentation fréquentielle X(f).
La fondamentale apparaît comme un pic à la fréquence f0 et les harmoniques comme des pics à 2f0, 3f0, etc...
Chaque harmonique a une amplitude (liée à an^2 + bn^2) et une phase (liée à arctan(bn/an)).
Ce signal, tu peux le representer avec une série de fourrier :
x(t) = a0 + somme_{n=1}^infini (an cos(2pi n f0 t) + bn sin(2pi n f0 t)
Et avec la transformée de Fourier, on peut passer d’une représentation temporelle x(t) à une représentation fréquentielle X(f).
La fondamentale apparaît comme un pic à la fréquence f0 et les harmoniques comme des pics à 2f0, 3f0, etc...
Chaque harmonique a une amplitude (liée à an^2 + bn^2) et une phase (liée à arctan(bn/an)).
Ça serait vraiment cool d'avoir latex sur onche pour ce genre de discussions
il y a 2 ans
j'ai malheureusement pas le niveau en math pour comprendre les calculs mais je vois le délire
En gros, tu peux décrire chaque harmonique à partie des coefficients de fourrier (an et bn qui sont liés aux amplitudes et phases) d'un signal périodique.
il y a 2 ans
Un problème rarement abordé est celui de la justesse mathématique/physique des intervalles.
La plupart des musiciens et musicologues ont l'air de trouver parfaitement normal que des tas de tempéraments aient été développés, comme s'il s'agissait de recherches scientifiques. Alors qu'il s'agissait plutôt de pouvoir jouer un maximum de tonalités sur les instruments, en ayant à les réaccorder le moins possible.
Mais d'un point de vue mathématique/physique les intervalles tirés des harmoniques sont soit justes, soit faux. Et leurs approximations permettant de moins réaccorder, ou de former des accords complexes, offrent la possibilité de musiques intellectuellement divertissantes voire excitantes, mais tout l'aspect psycho-sensoriel profond voire spirituel, disparaît.
Mon intuition et ma crainte sont que tout ceci ne soit pas plus compliqué que "faux mathématiquement/physiquement", et que les complexités ne découlent que des volontés de produire des musiques intellectuellement riches, et de pouvoir jouer en toutes tonalités sur des instruments capables de produire plusieurs octaves
Si l'on s'en tient à l'intonation juste, à la pure justesse physique des notes relativement à la fondamentale:
- Les transpositions deviennent impossibles sur un instrument
- On ne peut s'écarter d'une octave au-delà de la fondamentale, au risque de commencer à produire des anomalies. Par exemple, la tierce deux octaves plus haut, obtenue au bout de quatre quintes, n'est déjà plus correcte.
- On ne peut produire des accords complexes. Si les rapports mathématiques/physiques entre les notes de la gamme et la fondamentale sont justes, ils ne sont dans certains cas plus justes entre ces notes elles-mêmes si l'on joue ces notes ensemble. Ex entre la 2nde et la 6ème: un rapport de 40/27 alors que dans le cadre d'un accord on s'attend à entendre une quinte (3/2)
Une musique physiquement juste est donc extrêmement restrictive. Elle ne s'éloigne pas de plus d'une octave au-delà de la fondamentale, et n'autorise pas les accords. Elle ne peut être constituée que d'un bourdon, et d'une mélodie.
Les musiques anciennes, sacrées, sont justement formées par des mélodies soutenues d'un bourdon...
On pourrait divaguer en des considérations métaphysiques. "En s'éloignant de l'unité fondamentale, on sombre dans les aberrations". "L'harmonie réelle n'existe qu'en relation avec l'unité fondamentale, le créateur, pas avec les autres manifestations". Les notes de la gamme étant effectivement en un sens, des manifestations de la fondamentale,
"A mesure que les temps dégénèrent, on va vers une expression de la quantité dénuée de sens, au détriment de la qualité": les musiques contemporaines effroyablement complexes harmoniquement, qui peuvent par ailleurs être dépourvues de tonalité, les accords à une dizaine de sons, etc.
La plupart des musiciens et musicologues ont l'air de trouver parfaitement normal que des tas de tempéraments aient été développés, comme s'il s'agissait de recherches scientifiques. Alors qu'il s'agissait plutôt de pouvoir jouer un maximum de tonalités sur les instruments, en ayant à les réaccorder le moins possible.
Mais d'un point de vue mathématique/physique les intervalles tirés des harmoniques sont soit justes, soit faux. Et leurs approximations permettant de moins réaccorder, ou de former des accords complexes, offrent la possibilité de musiques intellectuellement divertissantes voire excitantes, mais tout l'aspect psycho-sensoriel profond voire spirituel, disparaît.
Mon intuition et ma crainte sont que tout ceci ne soit pas plus compliqué que "faux mathématiquement/physiquement", et que les complexités ne découlent que des volontés de produire des musiques intellectuellement riches, et de pouvoir jouer en toutes tonalités sur des instruments capables de produire plusieurs octaves
Si l'on s'en tient à l'intonation juste, à la pure justesse physique des notes relativement à la fondamentale:
- Les transpositions deviennent impossibles sur un instrument
- On ne peut s'écarter d'une octave au-delà de la fondamentale, au risque de commencer à produire des anomalies. Par exemple, la tierce deux octaves plus haut, obtenue au bout de quatre quintes, n'est déjà plus correcte.
- On ne peut produire des accords complexes. Si les rapports mathématiques/physiques entre les notes de la gamme et la fondamentale sont justes, ils ne sont dans certains cas plus justes entre ces notes elles-mêmes si l'on joue ces notes ensemble. Ex entre la 2nde et la 6ème: un rapport de 40/27 alors que dans le cadre d'un accord on s'attend à entendre une quinte (3/2)
Une musique physiquement juste est donc extrêmement restrictive. Elle ne s'éloigne pas de plus d'une octave au-delà de la fondamentale, et n'autorise pas les accords. Elle ne peut être constituée que d'un bourdon, et d'une mélodie.
Les musiques anciennes, sacrées, sont justement formées par des mélodies soutenues d'un bourdon...
On pourrait divaguer en des considérations métaphysiques. "En s'éloignant de l'unité fondamentale, on sombre dans les aberrations". "L'harmonie réelle n'existe qu'en relation avec l'unité fondamentale, le créateur, pas avec les autres manifestations". Les notes de la gamme étant effectivement en un sens, des manifestations de la fondamentale,
"A mesure que les temps dégénèrent, on va vers une expression de la quantité dénuée de sens, au détriment de la qualité": les musiques contemporaines effroyablement complexes harmoniquement, qui peuvent par ailleurs être dépourvues de tonalité, les accords à une dizaine de sons, etc.
il y a 2 ans
Ça serait vraiment cool d'avoir latex sur onche pour ce genre de discussions
Je doute franchement que ça intéresse grand monde
il y a 2 ans
Pas de question
Cylindric le Germain ------ Authentique white trash de Lorraine
il y a 2 ans
Un problème rarement abordé est celui de la justesse mathématique/physique des intervalles.
La plupart des musiciens et musicologues ont l'air de trouver parfaitement normal que des tas de tempéraments aient été développés, comme s'il s'agissait de recherches scientifiques. Alors qu'il s'agissait plutôt de pouvoir jouer un maximum de tonalités sur les instruments, en ayant à les réaccorder le moins possible.
Mais d'un point de vue mathématique/physique les intervalles tirés des harmoniques sont soit justes, soit faux. Et leurs approximations permettant de moins réaccorder, ou de former des accords complexes, offrent la possibilité de musiques intellectuellement divertissantes voire excitantes, mais tout l'aspect psycho-sensoriel profond voire spirituel, disparaît.
Mon intuition et ma crainte sont que tout ceci ne soit pas plus compliqué que "faux mathématiquement/physiquement", et que les complexités ne découlent que des volontés de produire des musiques intellectuellement riches, et de pouvoir jouer en toutes tonalités sur des instruments capables de produire plusieurs octaves
Si l'on s'en tient à l'intonation juste, à la pure justesse physique des notes relativement à la fondamentale:
- Les transpositions deviennent impossibles sur un instrument
- On ne peut s'écarter d'une octave au-delà de la fondamentale, au risque de commencer à produire des anomalies. Par exemple, la tierce deux octaves plus haut, obtenue au bout de quatre quintes, n'est déjà plus correcte.
- On ne peut produire des accords complexes. Si les rapports mathématiques/physiques entre les notes de la gamme et la fondamentale sont justes, ils ne sont dans certains cas plus justes entre ces notes elles-mêmes si l'on joue ces notes ensemble. Ex entre la 2nde et la 6ème: un rapport de 40/27 alors que dans le cadre d'un accord on s'attend à entendre une quinte (3/2)
Une musique physiquement juste est donc extrêmement restrictive. Elle ne s'éloigne pas de plus d'une octave au-delà de la fondamentale, et n'autorise pas les accords. Elle ne peut être constituée que d'un bourdon, et d'une mélodie.
Les musiques anciennes, sacrées, sont justement formées par des mélodies soutenues d'un bourdon...
On pourrait divaguer en des considérations métaphysiques. "En s'éloignant de l'unité fondamentale, on sombre dans les aberrations". "L'harmonie réelle n'existe qu'en relation avec l'unité fondamentale, le créateur, pas avec les autres manifestations". Les notes de la gamme étant effectivement en un sens, des manifestations de la fondamentale,
"A mesure que les temps dégénèrent, on va vers une expression de la quantité dénuée de sens, au détriment de la qualité": les musiques contemporaines effroyablement complexes harmoniquement, qui peuvent par ailleurs être dépourvues de tonalité, les accords à une dizaine de sons, etc.
La plupart des musiciens et musicologues ont l'air de trouver parfaitement normal que des tas de tempéraments aient été développés, comme s'il s'agissait de recherches scientifiques. Alors qu'il s'agissait plutôt de pouvoir jouer un maximum de tonalités sur les instruments, en ayant à les réaccorder le moins possible.
Mais d'un point de vue mathématique/physique les intervalles tirés des harmoniques sont soit justes, soit faux. Et leurs approximations permettant de moins réaccorder, ou de former des accords complexes, offrent la possibilité de musiques intellectuellement divertissantes voire excitantes, mais tout l'aspect psycho-sensoriel profond voire spirituel, disparaît.
Mon intuition et ma crainte sont que tout ceci ne soit pas plus compliqué que "faux mathématiquement/physiquement", et que les complexités ne découlent que des volontés de produire des musiques intellectuellement riches, et de pouvoir jouer en toutes tonalités sur des instruments capables de produire plusieurs octaves
Si l'on s'en tient à l'intonation juste, à la pure justesse physique des notes relativement à la fondamentale:
- Les transpositions deviennent impossibles sur un instrument
- On ne peut s'écarter d'une octave au-delà de la fondamentale, au risque de commencer à produire des anomalies. Par exemple, la tierce deux octaves plus haut, obtenue au bout de quatre quintes, n'est déjà plus correcte.
- On ne peut produire des accords complexes. Si les rapports mathématiques/physiques entre les notes de la gamme et la fondamentale sont justes, ils ne sont dans certains cas plus justes entre ces notes elles-mêmes si l'on joue ces notes ensemble. Ex entre la 2nde et la 6ème: un rapport de 40/27 alors que dans le cadre d'un accord on s'attend à entendre une quinte (3/2)
Une musique physiquement juste est donc extrêmement restrictive. Elle ne s'éloigne pas de plus d'une octave au-delà de la fondamentale, et n'autorise pas les accords. Elle ne peut être constituée que d'un bourdon, et d'une mélodie.
Les musiques anciennes, sacrées, sont justement formées par des mélodies soutenues d'un bourdon...
On pourrait divaguer en des considérations métaphysiques. "En s'éloignant de l'unité fondamentale, on sombre dans les aberrations". "L'harmonie réelle n'existe qu'en relation avec l'unité fondamentale, le créateur, pas avec les autres manifestations". Les notes de la gamme étant effectivement en un sens, des manifestations de la fondamentale,
"A mesure que les temps dégénèrent, on va vers une expression de la quantité dénuée de sens, au détriment de la qualité": les musiques contemporaines effroyablement complexes harmoniquement, qui peuvent par ailleurs être dépourvues de tonalité, les accords à une dizaine de sons, etc.
hé oui si seulement (3/2)^12 était égal à 2^7
il y a 2 ans
oooooooh okay okay je savais pas que ça s'appelait comme ça !
Regarde les deux graphiques bleux en haut a droite:
https://en.wikipedia.org/wiki/Fourier_analysis
Le graphique du haut c'est ce que tu pourais voir sur un logiciel d'enregistrement: l'amplitude en fonction du temps en l'occurence une note jouée sur une guitare basse, et sur le graphique du dessous t'as la transformée de fourrier de ce signal. Chaque pic représente une fréquence et la hauteur du pic son amplitude
Perso je trouve ça incroyable que ça soit possible de faire ça
Le graphique du haut c'est ce que tu pourais voir sur un logiciel d'enregistrement: l'amplitude en fonction du temps en l'occurence une note jouée sur une guitare basse, et sur le graphique du dessous t'as la transformée de fourrier de ce signal. Chaque pic représente une fréquence et la hauteur du pic son amplitude
Perso je trouve ça incroyable que ça soit possible de faire ça
il y a 2 ans
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Connectez-vous pour masquer les pubsJe doute franchement que ça intéresse grand monde
Pour les quelques matheux du forom
il y a 2 ans
Regarde les deux graphiques bleux en haut a droite:
https://en.wikipedia.org/wiki/Fourier_analysis
Le graphique du haut c'est ce que tu pourais voir sur un logiciel d'enregistrement: l'amplitude en fonction du temps en l'occurence une note jouée sur une guitare basse, et sur le graphique du dessous t'as la transformée de fourrier de ce signal. Chaque pic représente une fréquence et la hauteur du pic son amplitude
Perso je trouve ça incroyable que ça soit possible de faire ça
Le graphique du haut c'est ce que tu pourais voir sur un logiciel d'enregistrement: l'amplitude en fonction du temps en l'occurence une note jouée sur une guitare basse, et sur le graphique du dessous t'as la transformée de fourrier de ce signal. Chaque pic représente une fréquence et la hauteur du pic son amplitude
Perso je trouve ça incroyable que ça soit possible de faire ça
ok et les "pics" c'est donc les harmonique du coup genre octave, quinte ?
il y a 2 ans
Regarde les deux graphiques bleux en haut a droite:
https://en.wikipedia.org/wiki/Fourier_analysis
Le graphique du haut c'est ce que tu pourais voir sur un logiciel d'enregistrement: l'amplitude en fonction du temps en l'occurence une note jouée sur une guitare basse, et sur le graphique du dessous t'as la transformée de fourrier de ce signal. Chaque pic représente une fréquence et la hauteur du pic son amplitude
Perso je trouve ça incroyable que ça soit possible de faire ça
Le graphique du haut c'est ce que tu pourais voir sur un logiciel d'enregistrement: l'amplitude en fonction du temps en l'occurence une note jouée sur une guitare basse, et sur le graphique du dessous t'as la transformée de fourrier de ce signal. Chaque pic représente une fréquence et la hauteur du pic son amplitude
Perso je trouve ça incroyable que ça soit possible de faire ça
le truc de fourrier ça permet de visualiser les harmoniques d'une note en gros ?
Maybe I just want to maybe... ⸝⸝⸝
il y a 2 ans
j'ai trouvé cette gamme sur 4chan , c'est quoi son nom ?
les notes c'est Do, Réb, Mi, Fa, Sol, Lab, Sib
on dirait un mode mais je sais pas lequel
j'ai l'impression on peut faire des choses assez polyvalente avec, epique, glorieux un peu , antique
edit: c'est les même notes que le Fa mineure harmonique mais joué a partir du cinquième degré de la gamme de Fa
du coup c'est le 5eme mode de la gamme harmonique mineure ? sauf que les modes on les construit a partir de la gamme majeure normalement ???
parce que si j'appelle ca Do mixolydien de la gamme de Fa mineur harmonique c'est faux ou juste ?
les notes c'est Do, Réb, Mi, Fa, Sol, Lab, Sib
on dirait un mode mais je sais pas lequel
j'ai l'impression on peut faire des choses assez polyvalente avec, epique, glorieux un peu , antique
edit: c'est les même notes que le Fa mineure harmonique mais joué a partir du cinquième degré de la gamme de Fa
du coup c'est le 5eme mode de la gamme harmonique mineure ? sauf que les modes on les construit a partir de la gamme majeure normalement ???
parce que si j'appelle ca Do mixolydien de la gamme de Fa mineur harmonique c'est faux ou juste ?
Maybe I just want to maybe... ⸝⸝⸝
il y a 2 ans
j'essaye de répondre
Ta fais du solfège ? Tu as obtenu quel cycle en conservatoire ? C'est quoi ton instrument ?
Vidéo d'utilité publique : https://youtu.be/ASd7PmlHcwc
il y a 2 ans
Ta fais du solfège ? Tu as obtenu quel cycle en conservatoire ? C'est quoi ton instrument ?
non, non plus mais j'aimerais beaucoup, guitare + mao
il y a 2 ans
edit ; j'ai trouvé le nom sur wikipedia, enfin ça a plusieurs nom
Phrygian dominant scale, Hijaz,Double Harmonic Majorb7,
Freygish
Phrygian dominant scale, Hijaz,Double Harmonic Majorb7,
Freygish
Maybe I just want to maybe... ⸝⸝⸝
il y a 2 ans
Maybe I just want to maybe... ⸝⸝⸝
il y a 2 ans
Les 7 notes.
Quand on jour de la musique, on produit des vibrations donc des sons. Selon les cas on chante, frappe, gratte, frotte, souffle, clique, etc... Si on joue de la batterie on produit des sons percussifs parfaits pour le rythme mais les hauteurs de ces sons ne sont pas facilement identifiables par l'oreille et on peut les imiter par des onomatopées ou des bruitages mais on ne peut pas les changer. La batterie est un instrument à hauteurs indéterminées. Pour jouer une mélodie on utilise un instrument à hauteurs déterminées comme le piano ou la guitare, le xylophone, la flûte ou le violon.
L'aigu et le grave.
Les hauteurs musicales déterminées ou indéterminées peuvent se classer les unes par rapport aux autres en plus ou moins aigues ou graves.
Par exemple les petits instruments à vent donnent des sons plus aigus que les gros et les cordres épaisses des instruments à cordes donnent des sons plus graves que les cordes fines. Au piano le grave est à gauce et l'aigu à droite;.
La hauteur d'un son correspond à un certain nombre de vibrations par seconde, appelé fréquence. Elle s'exprime en Hertz. 1 Hertz = 1 vibration par secnde. L'oreille humaine perçoit les sons sitées entre 20 et 20 000 Hertzs..
La justesse.
Quand on entend un instrumentiste à vent ou à corder, on peut avoir l'impression qu'il joue faux car il faut de la maîtrise pour parvenir à la justesse. Comparer les écarts de justesse revient à comparer mentalement la hauteur des notes qu'on entend avec celles des notes justes imaginées. A certaines époques et pour la plupart des instruments, ls systèmes d'accord sont différentes de celui de la musique classique et peuvent procurer le fausse sensation de jouer faux.
Pour qu'un interprète joue les notes désirées, son instrument doit être accordé.
Certains instruments doivent être accordés chaque fois avant de jouer comme la guitare, la flûte et le violon. Parfois plusieurs fois par concert dans le cas de la hartep ou des timbales car ils ne gardent pas longtemps ld'accord. Le piano nécessite un accordage moins fréquent. La fréquence de l'accordage dépend du lieu et de l'utilisation. Pour un particulier, de temps en temps suffit largement mais un instrument d'un professionnel sera accordé avant chaque concert. Pour ce qui est de l'orgue, il peut s'écouler plusieurs siècles avant un réaccord car c'est une opération complexe et très coûteues. Parfois des instruments comme les cloches, xylophones, harmonicas, ne sont accordés que lors de leur fabrication. L'accord d'un instrument peut parfois nécessiter l'intervention de professionnels. Les musiciens utulisent généralement un diapason donnant un son de référence, souvent le la qui est la sonorité qu'on entend quand on décroche le téléphone fixe. Il y a aussi des accordeurs électroniques qui indiquent la précision de l'accord à l'aide d'un cadran gradué.
L'ensemble des hauteurs musicales de l'extrême grave à l'extrême aigu semble quasi infini. Le piano a certes 88 touches donc on se dit qu'il y a 88 notes différentes. Heureusement il n'y a pas 88 noms de notes à connaître car certaines de ces notes sont des hauteurs qui sonnent de manière si apparentée qu'elles portent le même nom. Ce sont les notes en rapport d'octave. 2 notes séparées par 12 touches sont dites "à l'octave " et portent le même nom.
Un octave contient 12 touches certaines blanches et d'autres noires. Donc 12 notes différentes. En fait il n'y a que 7 noms de notes mais il y a 5 altérations. Soit 7 noms de notes conjugués avec 5 types d'altérations différentes soit 35 noms combinés possibles. Une octave au piano a 7 touches blanches qui sont les 7 notes naturelles : do ré mi fa sol la si. Il y a aussi 5 touches noires qui sont des notes altérées. Leurs noms nécessitent des combinaisons non simple + altération, comme do dièse. Elles sont disposées par groupes de 2+3 ou 3+2. A noter que les touches blanches peuvent être aussi désignées par des noms combinées, comme si dièse. Dans ce cas elles deviennent des notes altérées. Le choix du clavier de piano est pratique pour visualiser les notes de musique même si le xylophone est pas mal dans le genre.
Les 5 altérations.
Les 7 notes naturelles peuvent être modifiées par des altérations. Une altération agit sur la hauteur d'une note an ajoutant ou en ôtant des demis tons. Un demi ton est la plus petite différence entre 2 hauteurs de notes dans le système musical occidental. On trouve cette différence pour les notes naturelles, entre mi et fa, et entre si et do. Les autres notes naturelles voisines sont séparés par des tons entiers. Les demi tons ne sont égaux que dans le cadre du tempérament égal. Dans ce système le demi ton partage l'octave en 12 parties égales. Ce système s'est généralisé à partir du XVIIIème siècle et de nombreux instruments sont désormais accordés en tempérament égal. Sur un clavier de piano il y a 2 cas. D'abord les touches blanches mi fa et si do ne sont pas séparées par des touches noires et les faire jouer l'une après l'autre fait entendre des demi tons. Mais les autres touches blanches sont séparées par des touches noire et donc lers jouer l'une après l'autre fait entendre des tons entiers. Il y a 65 types d'altérations. Il y a le dièse et le bémol. Il y a le double dièse et le double bémol. Et il y a le bécarre qui sert à annuler l'effet des 4 altérations précédentes. Au début du Moyen Age, les notes naturelles sont utilisées mais le système des altérations se développe lentement au fur et à mesure des nouveaux besoins des cmopositeurs. La dièse ajoute un demi ton aux notes naturelles. Il change la hauteur de la note qu'il altère : elle devient polus aigue. Le bémol ôte une demi ton aux notes naturelles. Il change la hauteur de la note qu'il altère : elle devient plus grave. La bécarre annule l'effet d'une altération précédente. Si on trouve un do dièse dans une partition. Si après dans la même mesure, il y a un autre do de même hauteur mais sans altération, il sera également joué do dièse. Pour que soit joué un do naturel, il faut jui adjoindre un bécarre car l'effet d'une altération reste valable pour toutes les notes suivantes identiques de même mesure.
Pour résumer, Le dièse (dièse) est l’altération qui élève la note d'un demi-ton chromatique.
Le bémol (bémol) est l’altération qui abaisse la note d'un demi-ton chromatique.
Le bécarre (bécarre) annule l’effet de toutes les altérations précédentes (qu’elles soient simples ou doubles, constitutives ou accidentelles) et rend à une note sa hauteur naturelle.
Le double dièse ajoute 2 demi tons aux notes naturelles. Il change la hauteur de la note qu'il altère : elle devient plus aigue. Le double bémol. Le double bémol ôte 2 demi tons aux notes naturelles. Il change la hauteur de la note qu'il altère : elle devient plus grave.
L'enharmonie.
Une enharmonie est le rapport entre 2 notes ayant la même hauteur mais portant des noms différents. Ca arrive car il existe 35 noms possibles pour seulement 12 hauteurs différentes. Le choix de l'altération du compositeur dépend du contexte mmudical dans lequel intervient la note : 1, mouvement mélodique acsendant ou descendant. 2, tonalité du morceau. 3, contexte harmonique. L'altération choisie est généralement une indication sur l'intention du compositeur, bien que les questions enharmoniques aient tendance à perturber de leur importance pour les musiques sortant du cadre de la tonalité. A noter qu'en tempérament égal, 2 notes enharmoniques peuvent présenter une légère différence.
Le système d'altérations anglais.
Le système de notation anglais utilise les altérations comme le système français. Il suffit de traduire :
dièse = sharp
double dièse = double sharp
bécarre = natural
bémol = flat
double bémol = double flat
Le système d'altérations allemand.
Le système de notation allemand incorpore l'altération au nom de la note par l'ajout de syllables.
La dièse = nom de la note + is.
Le double dièse = nom de la note + isis.
le bémol = nom de la note + es
le doublé bémol = nom de la no te + eses
le bécarre ne s'incorpore pas et se nomme Aufloser.
2 exceptions : le la (a) procède pour les bémols, par ajout de "s" :
Le b désigne le si bémol alors que le si naturel est désigné par h. La série du si est donc heses, b, h, his et hisis.
Détails de rotation.
Les 5 lignes et les 4 interlignes d'une portée ne permettent pas d'écrire toutes les notes existantes car elles n'autorisent que 0 notes différentes. Mais la musique nécessité souvent des sons dépassant vers l'aigu ou le grave cet ensemble de 9. Pour cela il est possible d'écrire une note sous la première ligne ainsi qu'une au dessus de la cinquième. Quand cela ne suffit toujours pas, la portée peut être augmentée d'autant de lignes supplémentaires que nécessaire. Pour être visibles, ces lignes doivent légèrement dépasser la largeur de la note qu'elles supportent. Les altérations et accords présentent quelques spécificités de rotation : Les altérations se dessinent devant les notes qu'elles affectent et à la même hauteur. Les altérations placées devant une note restent valables pour toutes les autres notes de même nom et de même hauteur dans la même mesure. Quand plusieurs notes se suivent sur une portée, elles sont jouées l'une après l'autre, de gauche à droite. Cela crée une ligne mélodique. Quand les notes sont disposées les unes au dessus des autres, elles sont jouées simultanément. Cela crée un accord.
Les accords peuvent poser quelques problèmes de chevauchements de notes ou d'altérations. Pour les éviter il est possible de décaler légèrement les têtes de notes ou les altérations.
Reigstre, tessiture et ambitus.
3 notions donnent des informations sur la hauteur réelle des notes de musique.
D'abord il y a le registre qui désigne l'étendue générale de tous les sons, de l'extrême grave à l'extrême aigu.
La tessiture : il s'agit de toutes les notes qu'un instrument peut jouer. Le bas de la tessiture de la flûte est dans le registre médium par exemple.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Enfin l'ambitus qui est l'étendue des notes d'une mélodie, de la note la plus grave à la plus aigue.
La convention des octaves.
Pour situer une note précisément dans le registre général, il suffit d'indiquer à quelle octave elle appartient. Il existe d'autres conventions de dénomination comparées dans certains tableaux faits pour cela.
.
La clé de sol.
La clé de sol, abréviation de la clé de sol deuxième ligne, indique que la seconde ligne de la portée représente le sol. Les autres notes sont lues par rapport à ce repère. C'est la clé la plus utilisée pour le médium et l'aigu.
La clé de fa.
La clé de fa, abréviation de clé de fa quatrième ligne, indique que la quatrième ligne de la portée représente le fa. Les autres notes sont lues par rapport à ce fa, repère. C'est la clé la plus utilisée entre le médium et le grave.
Les clés d'UT 4, 3 et 1
Les clés d'ut ( = clés de do ), 4, 3, 1 entourent la quatrième, troisième et première ligne de la portée. La ligne employée représente à chaque fois un do. Les autres notes sont lues par rapport à ce do, repère. Les clés d'ut sont un peu plus rares que ls clés de sol ou de fa. Les clés d'ut 4 sert au trombone, violoncelle, basson, à la contrebasse et anciennement pour ls voix de ténor. Les clés ut3 sert pour le violon alto et anciennement pour les voix d'alto. La clé d'ut 1 servait pour les voix de soprano. Ces clés sont utilisées pour l'étude de l'harmonie.
Les autres clés.
Pour que le système des clés soit complet, il faut que toute position sur la portée puisse prendre n'importe lequel des 7 nombs possibles. Cela prendra tout son intérêt pour la transposition et pour la lecture du manuscrit d'une partition ancienne.
On peut aussi parler de la clé de fa troisième ligne et de la clé d'ut seconde ligne. Ces 2 clés reprennent les symboles déjà étudiés et les placent simplement sur d'autres lignes. Elles servent surtout pour la transposition. La clé de sol première ligne qui fut la clé française pour la notation du violon au XVIIème siècle, est aujourd'hui abandonnée.
Les rapports des 7 clés.
Le choix d'une clé se fait en fonction du registre. pour éviter le plus possible de lignes supplémentaires. Il est aussi possible de changer de clé à tout moment.
L'octaviation.
Même en utilisant au mieux les changements de clés, une musique dans l'extrême aigu ou dans l'extrême grave, peut provoquer une lecture malaisée à cause d'une surcharge de lignes supplémentaires. Du coup on pallie la difficulté par les signes d'octava, qui permet d'écrire une musique une octave plus grave que son octave réelle. Si le 8 est remplacé par un 15, la musique est notée 2 octaves plus graves. Ensuite, Octava bassa permet d'écrire une musique une octave plus aigue que son octave réelle.
C'est parfois la clé elle même qui porte un 8 et permet donc de transposer toute la portée d'une octave ( souvent pour les voix de ténor ou de 2 octaves avec le chiffre 15 ( partitions d'orgue par exemple. ).
Les groupes de portées.
Dans les partitions, les portées sont souvent regroupées par ensembles nommés systèmes. Au piano, à la harpe, on utilise le système clé de sol et clé de fa. Les partitions pour quatuor à cordes superposent les portées des 4 instruments. Pour s partitions d'orchestre, chaque instrument a sa portée au sein d'un unique système. Ces portées sont superposées et regroupées par famille grâce à des accolades. De bas en haut : cordes, percussions, cuivres et bois.
BIen lire dans les clés.
Pour s'exercer à lire dans les clés, le mieux est d'utiliser la version cédérom de cette théorie ou d'acquérir un manuel de solfège.
Les durées et le rythme.
préambule.
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De meêm que tout corps sonore utilisé par un compositeur est selon Berlioz un instrument de musique, tout son peut devenir rythme que ce soit les mouvements d'un trian, les vagues de la mer ou les battements du coeur. Ces mouvements sont imprévisibles ou réguliers et se déroulent dans le temps. Les caractéristiques importantes pour le musicien sont la durée et la pulsation. La durée parce que chason son et silence ont leur durée. La durée se mesure généralement par rapport à la pulsation ( ou temps ). Une durée peut faire par exemple un temps, un tiers de temps ou 4 temps. En l'absence de pulsation, on peut mesurer la durée de manière chronométrique.
Percevoir la pulsation.
Un élément sonore peut jouer ou émettre des pulsations d'une musique. Elles peuvent être ressenties en nous, dans notre corps. On parle dans ce cas de pulsation intérieure.
Quand la pulsation est régulière et jouée par un instrument percussif, elle est facile à percevoir. Mais dans la musique, s pulsations ne sont pas toujours toutes mises en valeur et quand elles le sont, elles n'ont pas toutes la même intensité. De plus elles ne sont pas forcément régulières. C'est ce qui fait la vie même d'une interprération musicale. Votre coeur ne bat pas toujours à la même vitesse. Ce qu'on nom rubato consiste à décaler plus ou moins la mélodie par rapport aux temps immuables de l'accompagnement pour renforcer l'expression. Dans de tels cas il faut une grande habitude pour retrouver mentalement les temps comme pour la musique d'opéra italien du début XIXème siècle ou pour la musique instrumentale romantique, dans l'esprit des nocturnes de Chopin.
Les solgans.
Les rythmes se forment en combinant différentes durées. Des rythmes très variées peuvent être élaborées simplement à l'aide de 2 durées différentes : des brèves et des longues.
On peut énoncer l'exemple dans les slogans publicitaires et les chants de la foule lors d'événements portifs ou des manifestations politiques. C'est naturel car le rythme sert dans ces cas à renforcer le texte, à le scander.
Le morse.
Un exemple de la puissance des longes et brèves se trouve dans le morse, qui est un code inventé par Samuel Morse en 1845 et qui porte doncson nom. Il a servi longtemps durant pour les messages télégraphiques. Chaque lettre de l'alphabet et chaque nomre y est codé par une série de durées brèves ou longues. Ici les longues valent 3 brèves. Les silences séparant les durées composant une unité valent une brève, ceux entre les unités, 3 brèves et ceux entre les mots, 7 brèves. Une erreur se signale par une série de 8 brèves. Le dernier mot est ensuite rcodé.
La métrique grecque.
Lors de la découverte d'un poème, on essaye de comprendre son sens et d'apprécier les sonorités de ses mots. On peut appréciser son organisation métrique, qu'on appelle sa métrique. En fraçians la métrique consiste à compter les syllables sonores. La seule difficult"é concerne les " e " élidés ou non. C'est iainsi qu'on peut reconstituer les alexandrins ou autres octo et décasyllables. Dans certaines langues il y a des dimensions supplémentaires. En grec ancien certaines syllables étaient plus longues que d'autres. La poésie antique a provoqué la naissance d'un système métrique très raffiné. De nombreuses combinaisons de brèves et de longues y sont répoertoriées. Le vocabulaire musical actuel utilise encore les noms grecs pour nommer les enchaînements rythmiques fondamentaux.
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A noter qu'un rythme d'anapeste pare xemple, peut facilement passer pour un rythme de dactyle, si on ne tient pas compte de l'accentuation.
Les durées.
Les rythmes naissent d'enchaînements de durées différentes. Les durées longues sont dures à mesurer intuitivement et les durées très brèces quasi impossible à percevoir précisément. Ce sont les durées moyennes qui se laissent maîtriser le plus simplement. Cela permet de comprendre l'ordre d'approche des durées. L'expression avoir l'oreille absolue s'applique aux hauteurs plutôt qu'aux durées car il ne s'agit pas de précision mécanique mais de musique avec ses respirations. Il est quasiment impossible pour un être humain de faire la différence intuitivement entre 1 minute et 1 minute et 1 seconde par exemple.
La noire.
Quand on pense, joue ou frappe une pulsation régulière, le temps entre 2 battements est généralement une durée moyenne, proche du temps d'une seconde. Cela correspond d'ailleurs aux battements du coeur. Cette durée de base est le plus souvent retranscrite sur les partitions par une noire. Cela dépend tout de même du choix de l'untié de temps et de la vitesse générale du morceau, de son tempo. Une noire est dessinée par un ovale noir ( appelé la note ) auquel se rattache une barre verticale. Cette barre se nomme une hampe ou une queue. La position de l'ovale ( sur telle ligne ou interligne de la portée ) indique la hauteur de la note. Quand elle descend, la barre verticale s'attaque à gauche de l'ovale. Quand elle monte, elle s'attache à droite.
Direction des hampes.
L'usage veut que les hampes soient ascendantes pour les notes ne dépassant pas le deuxième interligne et ascendante pour les autres. Cette règle vaut pour les noires et également pour les blanches, croches et doubles croches. Mais la règle arrête d'être valable quand on disitngue plusieurs voix, soit plusieurs mélodies indépendantes, sur une même portée. Dans ce cas chaque voix aura toujours les hampes dans le même sens, et ceci afin de pouvoir plus facilement les différencier lors du déchiffrage et de l'interprétation.
La croche.
La croche est 2 fois plus rapide que la noire. On dit qu'une noire vaut 2 croches. La croche est dessinée comme la noire avec les mêmes règles pour la hampe. La seule différence concerne le crochet qui lui est ajouté. Quand plusieurs croches sont enchaînées, on peut remplacer les crochets par une barre nommée ligature.
La blanche.
Une blanche dure 2 fois plus longtemps d'une noire. On dit qu'elle vaut 2 noires. Une blanche vaut donc 4 croches. La blanche se dessine comme une noire, avec les mêmes règles pour la hampe. La seule différence concerne l'ovale de la note qui est évidé, donc blanc.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans






















