Le calcul est simple, laisser des migrants à la rue c'est laisser libre cours au chaos, laissez les espagnols à la rue, c'est juste avoir trois manifestations pacifiques.
Le calcul est simple, laisser des migrants à la rue c'est laisser libre cours au chaos, laissez les espagnols à la rue, c'est juste avoir trois manifestations pacifiques.
C'est comme à la CAF: ceux qui sont identifiés comme "agressifs" ne sont jamais convoqués ni pressurés, tandis que Célestin se fait harceler et doit multiplier les gages de bonne volonté.