Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Tu go muscu au moins ?
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC'est ta doudoune de vendeur de rungis, je t'avais prévenu pourtant
il y a 2 ans
Je croise une jolie fille, je décide de demander son numéro. Mon cœur bat à tout rompre, mais j’essaie de ne pas le montrer. Après tout, à 26 ans, il est temps de prendre un peu d’assurance. Cela fait des mois que je suis au chômage, et ma confiance en moi est à plat, mais aujourd’hui, je me dis que je peux tenter ma chance.
Elle est là, debout devant la boulangerie, ses cheveux bruns flottant légèrement dans la brise. Je m’approche en souriant, espérant que mon visage ne trahisse pas mon anxiété. "Salut," dis-je, essayant de paraître détendu. "Je t’ai vue de loin et je me demandais si je pouvais avoir ton numéro ?"
Elle lève les yeux vers moi, surprise, puis éclate de rire. Un rire franc, presque cruel. Mes joues brûlent instantanément. « Mon numéro ? » répète-t-elle entre deux éclats de rire. « Tu es sérieux ? »
Je ne sais pas quoi dire. Mes mots restent bloqués dans ma gorge.
Elle me regarde de haut en bas, un sourire narquois aux lèvres. « Écoute, je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Peut-être que tu devrais d’abord t’acheter des vêtements décents. » Elle lance un coup d'œil à mes vieilles baskets usées et ma veste légèrement déchirée. Elle secoue la tête, visiblement amusée par la situation. "Bonne chance quand même !"
Elle s’éloigne sans un regard en arrière, me laissant là, planté au milieu du trottoir. Les passants qui ont assisté à la scène me jettent des regards gênés. Je me sens minuscule, comme si la terre allait s’ouvrir et m’engloutir.
Je pousse un long soupir. C’est toujours la même chose. Chaque tentative est un échec cuisant, chaque approche un moment d’humiliation. Peut-être que ce n’est pas seulement la malchance. Peut-être que je ne suis tout simplement pas fait pour ça, pour les rencontres, pour l’amour.
Je m’éloigne lentement, les mains dans les poches, le regard fixé sur le sol. Finalement, peut-être que c’est moi le problème.
Elle est là, debout devant la boulangerie, ses cheveux bruns flottant légèrement dans la brise. Je m’approche en souriant, espérant que mon visage ne trahisse pas mon anxiété. "Salut," dis-je, essayant de paraître détendu. "Je t’ai vue de loin et je me demandais si je pouvais avoir ton numéro ?"
Elle lève les yeux vers moi, surprise, puis éclate de rire. Un rire franc, presque cruel. Mes joues brûlent instantanément. « Mon numéro ? » répète-t-elle entre deux éclats de rire. « Tu es sérieux ? »
Je ne sais pas quoi dire. Mes mots restent bloqués dans ma gorge.
Elle me regarde de haut en bas, un sourire narquois aux lèvres. « Écoute, je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Peut-être que tu devrais d’abord t’acheter des vêtements décents. » Elle lance un coup d'œil à mes vieilles baskets usées et ma veste légèrement déchirée. Elle secoue la tête, visiblement amusée par la situation. "Bonne chance quand même !"
Elle s’éloigne sans un regard en arrière, me laissant là, planté au milieu du trottoir. Les passants qui ont assisté à la scène me jettent des regards gênés. Je me sens minuscule, comme si la terre allait s’ouvrir et m’engloutir.
Je pousse un long soupir. C’est toujours la même chose. Chaque tentative est un échec cuisant, chaque approche un moment d’humiliation. Peut-être que ce n’est pas seulement la malchance. Peut-être que je ne suis tout simplement pas fait pour ça, pour les rencontres, pour l’amour.
Je m’éloigne lentement, les mains dans les poches, le regard fixé sur le sol. Finalement, peut-être que c’est moi le problème.
Bon, je pense que c'est un fake mais si t'es effectivement habillé comme un plouc, faut pas t'attendre à grand chose
il y a 2 ans
Je croise une jolie fille, je décide de demander son numéro. Mon cœur bat à tout rompre, mais j’essaie de ne pas le montrer. Après tout, à 26 ans, il est temps de prendre un peu d’assurance. Cela fait des mois que je suis au chômage, et ma confiance en moi est à plat, mais aujourd’hui, je me dis que je peux tenter ma chance.
Elle est là, debout devant la boulangerie, ses cheveux bruns flottant légèrement dans la brise. Je m’approche en souriant, espérant que mon visage ne trahisse pas mon anxiété. "Salut," dis-je, essayant de paraître détendu. "Je t’ai vue de loin et je me demandais si je pouvais avoir ton numéro ?"
Elle lève les yeux vers moi, surprise, puis éclate de rire. Un rire franc, presque cruel. Mes joues brûlent instantanément. « Mon numéro ? » répète-t-elle entre deux éclats de rire. « Tu es sérieux ? »
Je ne sais pas quoi dire. Mes mots restent bloqués dans ma gorge.
Elle me regarde de haut en bas, un sourire narquois aux lèvres. « Écoute, je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Peut-être que tu devrais d’abord t’acheter des vêtements décents. » Elle lance un coup d'œil à mes vieilles baskets usées et ma veste légèrement déchirée. Elle secoue la tête, visiblement amusée par la situation. "Bonne chance quand même !"
Elle s’éloigne sans un regard en arrière, me laissant là, planté au milieu du trottoir. Les passants qui ont assisté à la scène me jettent des regards gênés. Je me sens minuscule, comme si la terre allait s’ouvrir et m’engloutir.
Je pousse un long soupir. C’est toujours la même chose. Chaque tentative est un échec cuisant, chaque approche un moment d’humiliation. Peut-être que ce n’est pas seulement la malchance. Peut-être que je ne suis tout simplement pas fait pour ça, pour les rencontres, pour l’amour.
Je m’éloigne lentement, les mains dans les poches, le regard fixé sur le sol. Finalement, peut-être que c’est moi le problème.
Elle est là, debout devant la boulangerie, ses cheveux bruns flottant légèrement dans la brise. Je m’approche en souriant, espérant que mon visage ne trahisse pas mon anxiété. "Salut," dis-je, essayant de paraître détendu. "Je t’ai vue de loin et je me demandais si je pouvais avoir ton numéro ?"
Elle lève les yeux vers moi, surprise, puis éclate de rire. Un rire franc, presque cruel. Mes joues brûlent instantanément. « Mon numéro ? » répète-t-elle entre deux éclats de rire. « Tu es sérieux ? »
Je ne sais pas quoi dire. Mes mots restent bloqués dans ma gorge.
Elle me regarde de haut en bas, un sourire narquois aux lèvres. « Écoute, je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Peut-être que tu devrais d’abord t’acheter des vêtements décents. » Elle lance un coup d'œil à mes vieilles baskets usées et ma veste légèrement déchirée. Elle secoue la tête, visiblement amusée par la situation. "Bonne chance quand même !"
Elle s’éloigne sans un regard en arrière, me laissant là, planté au milieu du trottoir. Les passants qui ont assisté à la scène me jettent des regards gênés. Je me sens minuscule, comme si la terre allait s’ouvrir et m’engloutir.
Je pousse un long soupir. C’est toujours la même chose. Chaque tentative est un échec cuisant, chaque approche un moment d’humiliation. Peut-être que ce n’est pas seulement la malchance. Peut-être que je ne suis tout simplement pas fait pour ça, pour les rencontres, pour l’amour.
Je m’éloigne lentement, les mains dans les poches, le regard fixé sur le sol. Finalement, peut-être que c’est moi le problème.
Hahaha
Vidéo d'utilité publique : https://youtu.be/ASd7PmlHcwc
il y a 2 ans
Je croise une jolie fille, je décide de demander son numéro. Mon cœur bat à tout rompre, mais j’essaie de ne pas le montrer. Après tout, à 26 ans, il est temps de prendre un peu d’assurance. Cela fait des mois que je suis au chômage, et ma confiance en moi est à plat, mais aujourd’hui, je me dis que je peux tenter ma chance.
Elle est là, debout devant la boulangerie, ses cheveux bruns flottant légèrement dans la brise. Je m’approche en souriant, espérant que mon visage ne trahisse pas mon anxiété. "Salut," dis-je, essayant de paraître détendu. "Je t’ai vue de loin et je me demandais si je pouvais avoir ton numéro ?"
Elle lève les yeux vers moi, surprise, puis éclate de rire. Un rire franc, presque cruel. Mes joues brûlent instantanément. « Mon numéro ? » répète-t-elle entre deux éclats de rire. « Tu es sérieux ? »
Je ne sais pas quoi dire. Mes mots restent bloqués dans ma gorge.
Elle me regarde de haut en bas, un sourire narquois aux lèvres. « Écoute, je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Peut-être que tu devrais d’abord t’acheter des vêtements décents. » Elle lance un coup d'œil à mes vieilles baskets usées et ma veste légèrement déchirée. Elle secoue la tête, visiblement amusée par la situation. "Bonne chance quand même !"
Elle s’éloigne sans un regard en arrière, me laissant là, planté au milieu du trottoir. Les passants qui ont assisté à la scène me jettent des regards gênés. Je me sens minuscule, comme si la terre allait s’ouvrir et m’engloutir.
Je pousse un long soupir. C’est toujours la même chose. Chaque tentative est un échec cuisant, chaque approche un moment d’humiliation. Peut-être que ce n’est pas seulement la malchance. Peut-être que je ne suis tout simplement pas fait pour ça, pour les rencontres, pour l’amour.
Je m’éloigne lentement, les mains dans les poches, le regard fixé sur le sol. Finalement, peut-être que c’est moi le problème.
Elle est là, debout devant la boulangerie, ses cheveux bruns flottant légèrement dans la brise. Je m’approche en souriant, espérant que mon visage ne trahisse pas mon anxiété. "Salut," dis-je, essayant de paraître détendu. "Je t’ai vue de loin et je me demandais si je pouvais avoir ton numéro ?"
Elle lève les yeux vers moi, surprise, puis éclate de rire. Un rire franc, presque cruel. Mes joues brûlent instantanément. « Mon numéro ? » répète-t-elle entre deux éclats de rire. « Tu es sérieux ? »
Je ne sais pas quoi dire. Mes mots restent bloqués dans ma gorge.
Elle me regarde de haut en bas, un sourire narquois aux lèvres. « Écoute, je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Peut-être que tu devrais d’abord t’acheter des vêtements décents. » Elle lance un coup d'œil à mes vieilles baskets usées et ma veste légèrement déchirée. Elle secoue la tête, visiblement amusée par la situation. "Bonne chance quand même !"
Elle s’éloigne sans un regard en arrière, me laissant là, planté au milieu du trottoir. Les passants qui ont assisté à la scène me jettent des regards gênés. Je me sens minuscule, comme si la terre allait s’ouvrir et m’engloutir.
Je pousse un long soupir. C’est toujours la même chose. Chaque tentative est un échec cuisant, chaque approche un moment d’humiliation. Peut-être que ce n’est pas seulement la malchance. Peut-être que je ne suis tout simplement pas fait pour ça, pour les rencontres, pour l’amour.
Je m’éloigne lentement, les mains dans les poches, le regard fixé sur le sol. Finalement, peut-être que c’est moi le problème.
T'aurais du l'assomer et la mettre dans ton coffre comme chez les Tchetchenes
il y a 2 ans
Ta fouillé dans son iPhone, tu n'aurais jamais dû
Photoooooooooos
En petite tenue
Hommes nus sans aucune retenue
Photoooooooooos
En petite tenue
Hommes nus sans aucune retenue
il y a 2 ans






















