Sujet résolu
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Flemme de lire je vais m'y prendre
Bonjour, voici la lettre finale avant expédition.
À l’attention de l’Assemblée nationale
Objet : Observation d’une possible erreur grammaticale ou d'une amphibologie concernant l'article 75 de la Constitution.
Madame, Monsieur,
Je vous écris en tant que citoyen passionné par la langue et l’écriture, et auteur de plusieurs ouvrages, pour vous soumettre une observation concernant une possible erreur grammaticale, voire une amphibologie, dans l'article 75 de notre Constitution (Titre XII, Des collectivités territoriales).Dans cet article, il est écrit :« Les citoyens de la République qui n'ont pas le statut civil de droit commun, seul visé à l'article 34, conservent leur statut personnel tant qu'ils n'y ont pas renoncé. »
La formulation « seul visé » au singulier semble incorrecte si « les citoyens » sont ceux visés à l'article 34.Si, au contraire, l'expression « seul visé à l'article 34 » fait référence à une mention spécifique située à la fin d'un alinéa de cet article exhaustif, il pourrait s’agir, selon le Titre XIII, des « fonctions électives des membres des assemblées délibérantes des collectivités territoriales ». Dans ce cas, l'emploi du pluriel « seuls visés » semble nécessaire.
Si l'expression renvoie à un alinéa complet, comme celui concernant les « garanties fondamentales accordées aux fonctionnaires civils et militaires de l'État », il serait également plus approprié d'utiliser la formulation « seuls visés » au pluriel.
Ainsi, « seuls visés » apparaît comme la solution la plus adéquate pour refléter la pluralité des sujets abordés dans l'article 34.Si l'intention est de dire qu'« un seul alinéa est visé à l'article 34 », cela impliquerait que toutes les autres catégories ne sont pas concernées. Cependant, cette formulation laisse une ambiguïté non résolue, car elle ne précise pas explicitement qui ou quoi est « seul visé », ce qui n'est pas conforme au contenu large et pluriel de l'article 34.
Enfin, comme l’affirment certains juristes, si l'article 75 signifie que les citoyens ayant un statut personnel particulier — souvent en lien avec des coutumes locales ou des droits spécifiques — ne sont pas soumis aux mêmes dispositions que ceux ayant un statut civil de droit commun ou tout autre statut mentionné dans l'article 34, alors l'expression « seul visé à l'article 34 » signifierait en réalité « qui ne sont pas visés par l'article 34 ».
Cette formulation prête à confusion et constitue une amphibologie, où "seul visé" est utilisé pour signifier, de manière indirecte, "non visé" ou "exclu". L'amphibologie résulte ici d'une ambiguïté grammaticale qui peut donner lieu à diverses interprétations d'une même phrase. Elle implique que la phrase semble dire une chose tout en laissant entendre son contraire lorsqu'on examine de plus près la logique sous-jacente du texte. Cela en fait une construction qui permet à une phrase d'avoir deux sens différents, ce qui peut conduire à un raisonnement fallacieux.
Cela n’est pas compatible avec l'exigence de précision et de rigueur attendue d'un texte constitutionnel. Par conséquent, une révision stylistique s'impose pour clarifier le sens et éviter toute confusion dans l'interprétation de cet article. Il existe en effet une contradiction évidente puisque ces citoyens sont effectivement visés dans l'article 34, en ce qui concerne les « fonctions électives des membres des assemblées délibérantes des collectivités territoriales » ainsi que d'autres aspects, comme la nationalité, etc. De ce fait, la correction vers une autre formulation ou « seuls visés » semble pleinement justifiée au vu de la pluralité des domaines abordés.
Afin de parcourir toutes les possibilités et hypothèses, on pourrait ajouter que si l'article 75 signifie que les citoyens ayant un statut personnel particulier (par exemple, ceux relevant de coutumes locales ou de droits spécifiques) ne sont pas soumis aux mêmes dispositions que ceux ayant un statut civil de droit commun, mais sont néanmoins soumis à certaines parties spécifiques de l'article 34, sans préciser lesquelles, cela introduit une nouvelle ambiguïté.
Dans ce contexte, la formulation « seul visé », bien que théoriquement possible, reste ambiguë et semble maladroite, car elle laisse entendre qu'il y a une unique disposition de l'article 34 concernée, sans la spécifier. Cela pourrait également constituer une amphibologie, en raison de la contradiction logique que cette formulation implique.
Concernant l'article 75-1 (« Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France »), qui pourrait confirmer que l'article 75 fait référence aux collectivités territoriales, on pourrait également arguer que « seuls visés » serait plus approprié dans un contexte où plusieurs sujets ou éléments sont mentionnés. Cela reste valable, même si cela peut introduire un léger décalage grammatical en raison du genre féminin du terme « langues ».
En résumé, « seul visé » constitue clairement une amphibologie ou une erreur grammaticale flagrante. Cette phrase mérite une révision stylistique afin de mieux clarifier le lien entre ces deux articles de notre législation. Cela soulève également une ambiguïté juridique concernant la validité de l'interprétation de cet article, si cette question n'est pas clarifiée. De plus, les conséquences d'une telle révision constitutionnelle pourraient avoir des impacts significatifs sur le fonctionnement et la légitimité de nos institutions.
"Si l'ambiguïté de l'expression « seul visé » est intentionnelle pour entretenir la confusion, cela relèverait d'un sophisme. En revanche, si elle est le fruit d'une erreur involontaire, nous serions plutôt face à un paralogisme. Dans les deux cas, cela reste inacceptable dans un article de la Constitution."
Je me tiens à votre disposition pour toute information complémentaire et vous remercie par avance pour l’attention que vous voudrez bien accorder à cette observation.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Nicolas René Ledard
il y a 2 ans
Sponsorisé
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Bonjour, voici la lettre finale avant expédition.
À l’attention de l’Assemblée nationale
Objet : Observation d’une possible erreur grammaticale ou d'une amphibologie concernant l'article 75 de la Constitution.
Madame, Monsieur,
Je vous écris en tant que citoyen passionné par la langue et l’écriture, et auteur de plusieurs ouvrages, pour vous soumettre une observation concernant une possible erreur grammaticale, voire une amphibologie, dans l'article 75 de notre Constitution (Titre XII, Des collectivités territoriales).Dans cet article, il est écrit :« Les citoyens de la République qui n'ont pas le statut civil de droit commun, seul visé à l'article 34, conservent leur statut personnel tant qu'ils n'y ont pas renoncé. »
La formulation « seul visé » au singulier semble incorrecte si « les citoyens » sont ceux visés à l'article 34.Si, au contraire, l'expression « seul visé à l'article 34 » fait référence à une mention spécifique située à la fin d'un alinéa de cet article exhaustif, il pourrait s’agir, selon le Titre XIII, des « fonctions électives des membres des assemblées délibérantes des collectivités territoriales ». Dans ce cas, l'emploi du pluriel « seuls visés » semble nécessaire.
Si l'expression renvoie à un alinéa complet, comme celui concernant les « garanties fondamentales accordées aux fonctionnaires civils et militaires de l'État », il serait également plus approprié d'utiliser la formulation « seuls visés » au pluriel.
Ainsi, « seuls visés » apparaît comme la solution la plus adéquate pour refléter la pluralité des sujets abordés dans l'article 34.Si l'intention est de dire qu'« un seul alinéa est visé à l'article 34 », cela impliquerait que toutes les autres catégories ne sont pas concernées. Cependant, cette formulation laisse une ambiguïté non résolue, car elle ne précise pas explicitement qui ou quoi est « seul visé », ce qui n'est pas conforme au contenu large et pluriel de l'article 34.
Enfin, comme l’affirment certains juristes, si l'article 75 signifie que les citoyens ayant un statut personnel particulier — souvent en lien avec des coutumes locales ou des droits spécifiques — ne sont pas soumis aux mêmes dispositions que ceux ayant un statut civil de droit commun ou tout autre statut mentionné dans l'article 34, alors l'expression « seul visé à l'article 34 » signifierait en réalité « qui ne sont pas visés par l'article 34 ».
Cette formulation prête à confusion et constitue une amphibologie, où "seul visé" est utilisé pour signifier, de manière indirecte, "non visé" ou "exclu". L'amphibologie résulte ici d'une ambiguïté grammaticale qui peut donner lieu à diverses interprétations d'une même phrase. Elle implique que la phrase semble dire une chose tout en laissant entendre son contraire lorsqu'on examine de plus près la logique sous-jacente du texte. Cela en fait une construction qui permet à une phrase d'avoir deux sens différents, ce qui peut conduire à un raisonnement fallacieux.
Cela n’est pas compatible avec l'exigence de précision et de rigueur attendue d'un texte constitutionnel. Par conséquent, une révision stylistique s'impose pour clarifier le sens et éviter toute confusion dans l'interprétation de cet article. Il existe en effet une contradiction évidente puisque ces citoyens sont effectivement visés dans l'article 34, en ce qui concerne les « fonctions électives des membres des assemblées délibérantes des collectivités territoriales » ainsi que d'autres aspects, comme la nationalité, etc. De ce fait, la correction vers une autre formulation ou « seuls visés » semble pleinement justifiée au vu de la pluralité des domaines abordés.
Afin de parcourir toutes les possibilités et hypothèses, on pourrait ajouter que si l'article 75 signifie que les citoyens ayant un statut personnel particulier (par exemple, ceux relevant de coutumes locales ou de droits spécifiques) ne sont pas soumis aux mêmes dispositions que ceux ayant un statut civil de droit commun, mais sont néanmoins soumis à certaines parties spécifiques de l'article 34, sans préciser lesquelles, cela introduit une nouvelle ambiguïté.
Dans ce contexte, la formulation « seul visé », bien que théoriquement possible, reste ambiguë et semble maladroite, car elle laisse entendre qu'il y a une unique disposition de l'article 34 concernée, sans la spécifier. Cela pourrait également constituer une amphibologie, en raison de la contradiction logique que cette formulation implique.
Concernant l'article 75-1 (« Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France »), qui pourrait confirmer que l'article 75 fait référence aux collectivités territoriales, on pourrait également arguer que « seuls visés » serait plus approprié dans un contexte où plusieurs sujets ou éléments sont mentionnés. Cela reste valable, même si cela peut introduire un léger décalage grammatical en raison du genre féminin du terme « langues ».
En résumé, « seul visé » constitue clairement une amphibologie ou une erreur grammaticale flagrante. Cette phrase mérite une révision stylistique afin de mieux clarifier le lien entre ces deux articles de notre législation. Cela soulève également une ambiguïté juridique concernant la validité de l'interprétation de cet article, si cette question n'est pas clarifiée. De plus, les conséquences d'une telle révision constitutionnelle pourraient avoir des impacts significatifs sur le fonctionnement et la légitimité de nos institutions.
"Si l'ambiguïté de l'expression « seul visé » est intentionnelle pour entretenir la confusion, cela relèverait d'un sophisme. En revanche, si elle est le fruit d'une erreur involontaire, nous serions plutôt face à un paralogisme. Dans les deux cas, cela reste inacceptable dans un article de la Constitution."
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Nicolas René Ledard
Tu nous a pris pour ChatGPT fdp ?
il y a 2 ans
Tu nous a pris pour ChatGPT fdp ?
il y a 2 ans
il y a 2 ans
Traduit le bot
il y a 2 ans
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Je vous écris en tant que citoyen passionné par la langue et l’écriture, et auteur de plusieurs ouvrages, pour vous soumettre une observation concernant une possible erreur grammaticale, voire une amphibologie, dans l'article 75 de notre Constitution (Titre XII, Des collectivités territoriales).Dans cet article, il est écrit :« Les citoyens de la République qui n'ont pas le statut civil de droit commun, seul visé à l'article 34, conservent leur statut personnel tant qu'ils n'y ont pas renoncé. »
La formulation « seul visé » au singulier semble incorrecte si « les citoyens » sont ceux visés à l'article 34.Si, au contraire, l'expression « seul visé à l'article 34 » fait référence à une mention spécifique située à la fin d'un alinéa de cet article exhaustif, il pourrait s’agir, selon le Titre XIII, des « fonctions électives des membres des assemblées délibérantes des collectivités territoriales ». Dans ce cas, l'emploi du pluriel « seuls visés » semble nécessaire.
Si l'expression renvoie à un alinéa complet, comme celui concernant les « garanties fondamentales accordées aux fonctionnaires civils et militaires de l'État », il serait également plus approprié d'utiliser la formulation « seuls visés » au pluriel.
Ainsi, « seuls visés » apparaît comme la solution la plus adéquate pour refléter la pluralité des sujets abordés dans l'article 34.Si l'intention est de dire qu'« un seul alinéa est visé à l'article 34 », cela impliquerait que toutes les autres catégories ne sont pas concernées. Cependant, cette formulation laisse une ambiguïté non résolue, car elle ne précise pas explicitement qui ou quoi est « seul visé », ce qui n'est pas conforme au contenu large et pluriel de l'article 34.
Enfin, comme l’affirment certains juristes, si l'article 75 signifie que les citoyens ayant un statut personnel particulier — souvent en lien avec des coutumes locales ou des droits spécifiques — ne sont pas soumis aux mêmes dispositions que ceux ayant un statut civil de droit commun ou tout autre statut mentionné dans l'article 34, alors l'expression « seul visé à l'article 34 » signifierait en réalité « qui ne sont pas visés par l'article 34 ».
Cette formulation prête à confusion et constitue une amphibologie, où "seul visé" est utilisé pour signifier, de manière indirecte, "non visé" ou "exclu". L'amphibologie résulte ici d'une ambiguïté grammaticale qui peut donner lieu à diverses interprétations d'une même phrase. Elle implique que la phrase semble dire une chose tout en laissant entendre son contraire lorsqu'on examine de plus près la logique sous-jacente du texte. Cela en fait une construction qui permet à une phrase d'avoir deux sens différents, ce qui peut conduire à un raisonnement fallacieux.
Cela n’est pas compatible avec l'exigence de précision et de rigueur attendue d'un texte constitutionnel. Par conséquent, une révision stylistique s'impose pour clarifier le sens et éviter toute confusion dans l'interprétation de cet article. Il existe en effet une contradiction évidente puisque ces citoyens sont effectivement visés dans l'article 34, en ce qui concerne les « fonctions électives des membres des assemblées délibérantes des collectivités territoriales » ainsi que d'autres aspects, comme la nationalité, etc. De ce fait, la correction vers une autre formulation ou « seuls visés » semble pleinement justifiée au vu de la pluralité des domaines abordés.
Afin de parcourir toutes les possibilités et hypothèses, on pourrait ajouter que si l'article 75 signifie que les citoyens ayant un statut personnel particulier (par exemple, ceux relevant de coutumes locales ou de droits spécifiques) ne sont pas soumis aux mêmes dispositions que ceux ayant un statut civil de droit commun, mais sont néanmoins soumis à certaines parties spécifiques de l'article 34, sans préciser lesquelles, cela introduit une nouvelle ambiguïté.
Dans ce contexte, la formulation « seul visé », bien que théoriquement possible, reste ambiguë et semble maladroite, car elle laisse entendre qu'il y a une unique disposition de l'article 34 concernée, sans la spécifier. Cela pourrait également constituer une amphibologie, en raison de la contradiction logique que cette formulation implique.
Concernant l'article 75-1 (« Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France »), qui pourrait confirmer que l'article 75 fait référence aux collectivités territoriales, on pourrait également arguer que « seuls visés » serait plus approprié dans un contexte où plusieurs sujets ou éléments sont mentionnés. Cela reste valable, même si cela peut introduire un léger décalage grammatical en raison du genre féminin du terme « langues ».
En résumé, « seul visé » constitue clairement une amphibologie ou une erreur grammaticale flagrante. Cette phrase mérite une révision stylistique afin de mieux clarifier le lien entre ces deux articles de notre législation. Cela soulève également une ambiguïté juridique concernant la validité de l'interprétation de cet article, si cette question n'est pas clarifiée. De plus, les conséquences d'une telle révision constitutionnelle pourraient avoir des impacts significatifs sur le fonctionnement et la légitimité de nos institutions.
"Si l'ambiguïté de l'expression « seul visé » est intentionnelle pour entretenir la confusion, cela relèverait d'un sophisme. En revanche, si elle est le fruit d'une erreur involontaire, nous serions plutôt face à un paralogisme. Dans les deux cas, cela reste inacceptable dans un article de la Constitution."
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Nicolas René Ledard
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Prout.
il y a 2 ans
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il y a 2 ans
Non ya c'est pas drôle sinon
Ce qui est drôle c'est que tu aura jamais ton résumé
Prout.
il y a 2 ans


















