Sujet résolu
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Pour rappel :

Le 8 juillet 2014, Lars Mittank, un allemand qui passait ses vacances en Bulgarie s'appretait a Rentrer en allemagne
Une fois a l'aeroport de Varna
Il s'est mis subitement a courir a l'exterieur et s'est enfui de l'aeroport , laissant au passage ses affaires (ce que l'on voit sur la video), sans aucune raison apparente
Marchant au loin en direction des zones boisées
Depuis, plus aucune nouvelle, aucune traces , RIEN
https://fr.m.wikipedia.org[...]sparition_de_Lars_Mittank

YouTube
Vidéo YouTubeLe 8 juillet 2014, Lars Mittank, un allemand qui passait ses vacances en Bulgarie s'appretait a Rentrer en allemagne
Une fois a l'aeroport de Varna
Il s'est mis subitement a courir a l'exterieur et s'est enfui de l'aeroport , laissant au passage ses affaires (ce que l'on voit sur la video), sans aucune raison apparente
Marchant au loin en direction des zones boisées
Depuis, plus aucune nouvelle, aucune traces , RIEN
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOui j'avais entendu cette histoire et il n'y a aucune explication
il y a 2 ans
J'ai lu Miltank, faut vraiment j'arrête de jouer à Pokemon
Cela dit, topic intéressant
Cela dit, topic intéressant
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsComme Élisa lam
Sélection naturelle pour aller résider dans un hôtel où il ya des dizaines de morts mystérieuse
il y a 2 ans
Elisa lam, elle on la retrouver
(Rip)
(Rip)
Oui mais c'est le même comportement paranoïaque
Il a vu un truc qui lui a fait peur , comme elle
Il a vu un truc qui lui a fait peur , comme elle
il y a 2 ans
Bug dans la matrice
Certains avancent qu'ils seraient parti vivre en Foret pour vivre en ermite (ils avaient quelques connaissance en survie)
il y a 2 ans
Vos theories ?
Il s'est fait buter / enlever car touriste seul dans un pays assez chaud
Après possibilité de problème mentaux a cause de l'opération a l'oreille
Après possibilité de problème mentaux a cause de l'opération a l'oreille
il y a 2 ans
Certains avancent qu'ils seraient parti vivre en Foret pour vivre en ermite (ils avaient quelques connaissance en survie)
On l'aurai retrouvé je pense
il y a 2 ans
Les Disparus du Col Dyatlov
Un groupe de randonneurs expérimentés se forme pour voyager à travers le nord de l'Oural, dans l'oblast de Sverdlovsk. Le but de l'expédition est d'atteindre Otorten, une montagne située à dix kilomètres au nord du lieu du drame8. Cette route, à cette période de l'année, est estimée être « catégorie III », la plus difficile. Tous les membres du groupe étaient expérimentés en matière de longues expéditions de ski de fond et de ski alpin.
Le 25 janvier, ils arrivent en train à Ivdel, une ville située au centre de l'oblast de Sverdlovsk. Ils prennent un camion jusqu'à Vijaï, le dernier village du nord de l'oblast. Ils commencent à marcher en direction d'Otorten le 27 janvier. Le jour suivant, l'un des membres du groupe, Iouri Ioudine, doit renoncer à continuer l'expédition pour cause de maladie3. Le groupe compte donc désormais neuf personnes.
Les journaux et appareils photo trouvés sur leur dernier camp permettent de retracer leur itinéraire dans les jours précédant le drame. Le 31 janvier, le groupe atteint une région de hautes terres et commence à se préparer pour la montée. Ils déposent des vivres excédentaires et des équipements dans une vallée boisée pour le voyage de retour. Le lendemain, le 1er février, les randonneurs commencent à traverser le col. Ils pensent probablement camper la nuit suivante de l'autre côté, mais en raison des conditions météorologiques qui se détériorent, du blizzard et de la faible visibilité, ils s'égarent et dévient vers l'ouest, en direction du Kholat Syakhl. Se rendant compte de leur erreur, ils décident de s'arrêter et de camper sur le flanc de la montagne.
Le soir du 2 février, ils sont donc à 10 kilomètres d'Otorten et y installent leur campement pour une dernière journée d'avance. Il s'agit d'une décision étrange : le groupe est à un kilomètre seulement d'une forêt qui permettrait un meilleur abri. Les enquêteurs supposeront plus tard que Dyatlov ne voulait pas perdre cette courte distance, ou qu'il veut s'entraîner à camper en pente pour l'exercice8.
Ils s'étaient mis d'accord pour que Dyatlov fasse envoyer un télégramme à leur club sportif dès leur retour à Vijaï, au plus tard le 12 février. Malgré l'absence de message à cette date, il n'y eut aucune réaction parce qu'un délai de quelques jours était courant pour ce type d'expédition8. Ce n'est qu'après que les familles des randonneurs réclament que le président de l'Institut Polytechnique organise une équipe de secours (d'étudiants et de professeurs) le 20 février3. L'armée et la police les rejoindront plus tard, et des avions et hélicoptères seront utilisés dans l'opération.
Le 26 février, l'équipe de secours trouve le camp abandonné sur le mont Kholat Syakhl8.
La tente est gravement endommagée, elle a été découpée à partir de l'intérieur3,8. Les chaussures et le matériel des aventuriers sont toujours au camp : il sembleraient qu'ils soient partis du camp pieds nus ou en chaussettes, probablement en urgence8. Ils suivent des empreintes de pas qui mènent à un bois proche de l'autre côté du col, à 1,5 km au nord-est, mais après 500 mètres, les traces sont couvertes par la neige. À la lisière de ce bois, sous un grand pin, l'équipe de secours trouve les restes d'un feu de camp et les deux premiers corps8 : ceux de Krivonichtchenko et Dorochenko, déchaussés et portant uniquement leurs sous-vêtements8. Il semblerait qu'ils aient essayé de grimper le pin8. Entre l'arbre et le camp abandonné, ils trouvent deux autres corps : ceux de Dyatlov et Kolmogorova. Selon la position de leurs corps, il semblerait qu'ils tentaient de regagner le camp au moment de leur mort3,8. Ils sont trouvés séparément à 300 mètres et 630 mètres du pin, respectivement.
Le 5 mars, le corps de Slobodine est retrouvé à l'endroit même où se trouvaient Dyatlov et Kolmogorova, entre le camp abandonné et 480 mètres au dessus du pin. Il aurait comme eux, tenté de retourner au camp8.
Les recherches des quatre corps restants, ceux de Doubinina, Kolevatov, Thibeaux-Brignolles et Zolotariov, prennent plus de deux mois supplémentaires3. Ils sont finalement découverts le 4 mai sous quatre mètres de neige, dans un ravin de la vallée d'un ruisseau, plus à l'intérieur du bois. Les corps sont mieux vêtus que les autres, et ils portent des vêtements des autres randonneurs dont les corps ont été retrouvés les premiers. Un des pieds de Doubinina était enveloppé dans un morceau de laine provenant du pantalon de Krivonichtchenko (retrouvé auprès du pin), tandis que Zolotariov portait le manteau en fausse fourrure et le chapeau de Doubinina8,3. Les quatre victimes sont mortes de façon très violente et les corps sont en mauvais état : Doubinina a dix côtes brisées, sa langue et ses yeux ont disparu, Semion Zolotariov a cinq côtes cassées et ses yeux sont absents de leurs orbites, Nikolaï Thibeaux-Brignolles a le crâne fracturé8.
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Affaire_du_col_Dyatlov
Un groupe de randonneurs expérimentés se forme pour voyager à travers le nord de l'Oural, dans l'oblast de Sverdlovsk. Le but de l'expédition est d'atteindre Otorten, une montagne située à dix kilomètres au nord du lieu du drame8. Cette route, à cette période de l'année, est estimée être « catégorie III », la plus difficile. Tous les membres du groupe étaient expérimentés en matière de longues expéditions de ski de fond et de ski alpin.
Le 25 janvier, ils arrivent en train à Ivdel, une ville située au centre de l'oblast de Sverdlovsk. Ils prennent un camion jusqu'à Vijaï, le dernier village du nord de l'oblast. Ils commencent à marcher en direction d'Otorten le 27 janvier. Le jour suivant, l'un des membres du groupe, Iouri Ioudine, doit renoncer à continuer l'expédition pour cause de maladie3. Le groupe compte donc désormais neuf personnes.
Les journaux et appareils photo trouvés sur leur dernier camp permettent de retracer leur itinéraire dans les jours précédant le drame. Le 31 janvier, le groupe atteint une région de hautes terres et commence à se préparer pour la montée. Ils déposent des vivres excédentaires et des équipements dans une vallée boisée pour le voyage de retour. Le lendemain, le 1er février, les randonneurs commencent à traverser le col. Ils pensent probablement camper la nuit suivante de l'autre côté, mais en raison des conditions météorologiques qui se détériorent, du blizzard et de la faible visibilité, ils s'égarent et dévient vers l'ouest, en direction du Kholat Syakhl. Se rendant compte de leur erreur, ils décident de s'arrêter et de camper sur le flanc de la montagne.
Le soir du 2 février, ils sont donc à 10 kilomètres d'Otorten et y installent leur campement pour une dernière journée d'avance. Il s'agit d'une décision étrange : le groupe est à un kilomètre seulement d'une forêt qui permettrait un meilleur abri. Les enquêteurs supposeront plus tard que Dyatlov ne voulait pas perdre cette courte distance, ou qu'il veut s'entraîner à camper en pente pour l'exercice8.
Ils s'étaient mis d'accord pour que Dyatlov fasse envoyer un télégramme à leur club sportif dès leur retour à Vijaï, au plus tard le 12 février. Malgré l'absence de message à cette date, il n'y eut aucune réaction parce qu'un délai de quelques jours était courant pour ce type d'expédition8. Ce n'est qu'après que les familles des randonneurs réclament que le président de l'Institut Polytechnique organise une équipe de secours (d'étudiants et de professeurs) le 20 février3. L'armée et la police les rejoindront plus tard, et des avions et hélicoptères seront utilisés dans l'opération.
Le 26 février, l'équipe de secours trouve le camp abandonné sur le mont Kholat Syakhl8.
La tente est gravement endommagée, elle a été découpée à partir de l'intérieur3,8. Les chaussures et le matériel des aventuriers sont toujours au camp : il sembleraient qu'ils soient partis du camp pieds nus ou en chaussettes, probablement en urgence8. Ils suivent des empreintes de pas qui mènent à un bois proche de l'autre côté du col, à 1,5 km au nord-est, mais après 500 mètres, les traces sont couvertes par la neige. À la lisière de ce bois, sous un grand pin, l'équipe de secours trouve les restes d'un feu de camp et les deux premiers corps8 : ceux de Krivonichtchenko et Dorochenko, déchaussés et portant uniquement leurs sous-vêtements8. Il semblerait qu'ils aient essayé de grimper le pin8. Entre l'arbre et le camp abandonné, ils trouvent deux autres corps : ceux de Dyatlov et Kolmogorova. Selon la position de leurs corps, il semblerait qu'ils tentaient de regagner le camp au moment de leur mort3,8. Ils sont trouvés séparément à 300 mètres et 630 mètres du pin, respectivement.
Le 5 mars, le corps de Slobodine est retrouvé à l'endroit même où se trouvaient Dyatlov et Kolmogorova, entre le camp abandonné et 480 mètres au dessus du pin. Il aurait comme eux, tenté de retourner au camp8.
Les recherches des quatre corps restants, ceux de Doubinina, Kolevatov, Thibeaux-Brignolles et Zolotariov, prennent plus de deux mois supplémentaires3. Ils sont finalement découverts le 4 mai sous quatre mètres de neige, dans un ravin de la vallée d'un ruisseau, plus à l'intérieur du bois. Les corps sont mieux vêtus que les autres, et ils portent des vêtements des autres randonneurs dont les corps ont été retrouvés les premiers. Un des pieds de Doubinina était enveloppé dans un morceau de laine provenant du pantalon de Krivonichtchenko (retrouvé auprès du pin), tandis que Zolotariov portait le manteau en fausse fourrure et le chapeau de Doubinina8,3. Les quatre victimes sont mortes de façon très violente et les corps sont en mauvais état : Doubinina a dix côtes brisées, sa langue et ses yeux ont disparu, Semion Zolotariov a cinq côtes cassées et ses yeux sont absents de leurs orbites, Nikolaï Thibeaux-Brignolles a le crâne fracturé8.
il y a 2 ans
La chambre 209 du WINGATE HOTEL
Cette incroyable histoire se déroule le 14 septembre 2003 à l’hôtel Wingate. Des clients contactent le service de l’hôtel afin de se plaindre de curieux cris…
D’après les personnes qui sont installées au second étage, cette nuit-là de curieux cris se seraient fait entendre dans la chambre 209. Le personnel de l’établissement est intrigué parce que cette chambre est inoccupée. Inquiet, le responsable de l’hôtel envoi sur place un agent de sécurité pensant qu’il pouvait s’agir d’une tentative de vol ou d’une agression.
Une fois l’agent sur place, celui-ci confirme entendre des bruits étranges et des cris. Il frappe à la porte et demande s’il y a quelqu’un à l’intérieur. Ses demandes sont sans réponses. Il attend quelques instants et décide de rentrer dans la pièce. Quand il franchit la porte, les cris s’arrêtent soudainement.
Une fois entré, il se rend compte que la chambre est entièrement saccagée, toute la pièce est en désordre comme si des personnes s’étaient battues à l’intérieur ou que quelqu’un avait fouillé. La porte était fermée, et il n’y avait personne sur place, aucune trace de là ou des personnes qui avaient criés quelques instants auparavant. Il contacte son collègue afin de prévenir la police.
Toute l’intervention a été filmée et on peut en effet entendre tous ces cris et hurlements. Mais un détail surprenant, lorsque l’agent de sécurité entre sur place, on peut voir une étrange ombre fantomatique qui sort de la pièce...
Jvou laisse admirer
Jusqu'a maintenant nous n'avons toujours AUCUNE explication...
Cette incroyable histoire se déroule le 14 septembre 2003 à l’hôtel Wingate. Des clients contactent le service de l’hôtel afin de se plaindre de curieux cris…
D’après les personnes qui sont installées au second étage, cette nuit-là de curieux cris se seraient fait entendre dans la chambre 209. Le personnel de l’établissement est intrigué parce que cette chambre est inoccupée. Inquiet, le responsable de l’hôtel envoi sur place un agent de sécurité pensant qu’il pouvait s’agir d’une tentative de vol ou d’une agression.
Une fois l’agent sur place, celui-ci confirme entendre des bruits étranges et des cris. Il frappe à la porte et demande s’il y a quelqu’un à l’intérieur. Ses demandes sont sans réponses. Il attend quelques instants et décide de rentrer dans la pièce. Quand il franchit la porte, les cris s’arrêtent soudainement.
Une fois entré, il se rend compte que la chambre est entièrement saccagée, toute la pièce est en désordre comme si des personnes s’étaient battues à l’intérieur ou que quelqu’un avait fouillé. La porte était fermée, et il n’y avait personne sur place, aucune trace de là ou des personnes qui avaient criés quelques instants auparavant. Il contacte son collègue afin de prévenir la police.
Toute l’intervention a été filmée et on peut en effet entendre tous ces cris et hurlements. Mais un détail surprenant, lorsque l’agent de sécurité entre sur place, on peut voir une étrange ombre fantomatique qui sort de la pièce...
Jvou laisse admirer

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il y a 2 ans



















