Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Ce fantasme m'a inspiré une petite histoire
C’est long – putain – quatre heures. La lande. La lande. La lande. Toujours plus au sud, mais toujours de la lande. Putain de bus. Voyager, j’aime pas ça. C’est pour Elodie que je viens. Elle est bien, côté fenêtre. Roupille, va ! Tu la verras, ton Ariège. Et cette ligne droite, là – l’autoroute – qui me lave la cervelle. Avec ce moteur monotone – merde ! Si Elodie n’avait pas ses valeurs, on aurait prit l’avion. Une pause ! A la bonne heure ! Une demi-heure, dit le chauffeur. Ca descend comme un troupeau – flemme de bouger. Elodie remue : elle se réveille. Elle a l’air heureuse – c’est chouette – sur l’aire d’autoroute. On est où ? Je sais pas – dans la lande. Ca la fait rire. Avec son regard endormi, elle vient déjà chercher son baiser. Une demi-heure… C’est moche, une aire d’autoroute – et long, aussi. Une main sur ma cuisse, sous le plaid. Paraît qu’on y vend des Vittel à trois euros – les salauds ! Faut avoir soif. 20 minutes de taf au smic pour un peu de flotte. Il pleut, en plus – un peu. Elodie se les pèle : elle se colle à moi. Reste plus grand monde, ici. Ils ont tous du aller pisser. C’est calme, sans le moteur. Mais il y a ceux des autres, là-bas, sur l’autoroute. Ils hurlent comme des monstres – surtout les camions.
Putain ! Je regarde Elodie – elle me regardait déjà. Elle a fait glisser sa main sous mon froc. Qu’est-ce qu’il lui prend ! Ah, il est plus endormi son regard – non ! Il est même bien allumé, tout-à-coup.
-Qu’est-ce que tu fais ?
- De quoi tu parles ?
- Ici, là, dans un bus ?
- Je t’aime.
Et merde, elle est déjà partie. Quelle connerie. Rien n’arrêtera sa bêtise. Bah ! Il y a le plaid – mais quelle connerie ! Elodie est douée – ce n’est pas le moment, mais c’est pour ça qu’elle est douée. Ses doigts me font bander – des petits doigts tout fins. Jamais su comment elle faisait. Sa petite main glisse partout, de la base jusqu’au sommet – qu’elle est douée ! Il fait bon dans le bus. Dehors, la végétation a changé de figure. J’avais pas fait gaffe. Des arbres qu’on a pas chez nous, pas mal de plantes piquantes, piquantes, piquantes, comme un plaisir. Putain, Elodie ! Elle est sérieuse – elle veut me faire jouir. Avec ses airs de rien, à la surface. C’est trop con – je lui résiste. Alors elle m’embrasse – beaucoup trop fort : à la limite d’y foutre la langue. Les autres commencent à revenir. Ca ne l’arrête pas – on dirait même que ça l’excite. Avec ses yeux provocateurs, là ! Elle sait exactement où j’en suis. Quand elle me sent à la rupture, elle me donne ses coups les plus francs. Merde ! Je dois produire un immense effort pour faire comme s’il ne se passait rien. Elodie n’a même pas retiré sa main. Jusqu’au bout, putain. Et maintenant qu’on repart, j’ai honte. Mais elle – Elodie – sort sa petite main toute tâchée, et elle se lèche les doigts. Putain de merde. Le plus naturellement du monde, comme en finissant un paquet de chips. Et avec ses yeux enflammés, son sourire complice, elle me dit qu’en avion, elle n’aurait jamais eu le temps.
C’est long – putain – quatre heures. La lande. La lande. La lande. Toujours plus au sud, mais toujours de la lande. Putain de bus. Voyager, j’aime pas ça. C’est pour Elodie que je viens. Elle est bien, côté fenêtre. Roupille, va ! Tu la verras, ton Ariège. Et cette ligne droite, là – l’autoroute – qui me lave la cervelle. Avec ce moteur monotone – merde ! Si Elodie n’avait pas ses valeurs, on aurait prit l’avion. Une pause ! A la bonne heure ! Une demi-heure, dit le chauffeur. Ca descend comme un troupeau – flemme de bouger. Elodie remue : elle se réveille. Elle a l’air heureuse – c’est chouette – sur l’aire d’autoroute. On est où ? Je sais pas – dans la lande. Ca la fait rire. Avec son regard endormi, elle vient déjà chercher son baiser. Une demi-heure… C’est moche, une aire d’autoroute – et long, aussi. Une main sur ma cuisse, sous le plaid. Paraît qu’on y vend des Vittel à trois euros – les salauds ! Faut avoir soif. 20 minutes de taf au smic pour un peu de flotte. Il pleut, en plus – un peu. Elodie se les pèle : elle se colle à moi. Reste plus grand monde, ici. Ils ont tous du aller pisser. C’est calme, sans le moteur. Mais il y a ceux des autres, là-bas, sur l’autoroute. Ils hurlent comme des monstres – surtout les camions.
Putain ! Je regarde Elodie – elle me regardait déjà. Elle a fait glisser sa main sous mon froc. Qu’est-ce qu’il lui prend ! Ah, il est plus endormi son regard – non ! Il est même bien allumé, tout-à-coup.
-Qu’est-ce que tu fais ?
- De quoi tu parles ?
- Ici, là, dans un bus ?
- Je t’aime.
Et merde, elle est déjà partie. Quelle connerie. Rien n’arrêtera sa bêtise. Bah ! Il y a le plaid – mais quelle connerie ! Elodie est douée – ce n’est pas le moment, mais c’est pour ça qu’elle est douée. Ses doigts me font bander – des petits doigts tout fins. Jamais su comment elle faisait. Sa petite main glisse partout, de la base jusqu’au sommet – qu’elle est douée ! Il fait bon dans le bus. Dehors, la végétation a changé de figure. J’avais pas fait gaffe. Des arbres qu’on a pas chez nous, pas mal de plantes piquantes, piquantes, piquantes, comme un plaisir. Putain, Elodie ! Elle est sérieuse – elle veut me faire jouir. Avec ses airs de rien, à la surface. C’est trop con – je lui résiste. Alors elle m’embrasse – beaucoup trop fort : à la limite d’y foutre la langue. Les autres commencent à revenir. Ca ne l’arrête pas – on dirait même que ça l’excite. Avec ses yeux provocateurs, là ! Elle sait exactement où j’en suis. Quand elle me sent à la rupture, elle me donne ses coups les plus francs. Merde ! Je dois produire un immense effort pour faire comme s’il ne se passait rien. Elodie n’a même pas retiré sa main. Jusqu’au bout, putain. Et maintenant qu’on repart, j’ai honte. Mais elle – Elodie – sort sa petite main toute tâchée, et elle se lèche les doigts. Putain de merde. Le plus naturellement du monde, comme en finissant un paquet de chips. Et avec ses yeux enflammés, son sourire complice, elle me dit qu’en avion, elle n’aurait jamais eu le temps.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsRefais des topics socio c'est mieux
Je ne veux pas m'adresser seulement aux midwits faut varier le public
il y a 2 ans
Avec sa petite main manucuré
Une noeliste des années 2000 dans le monde des happistes . Je viens en paix . La Daria du forum
il y a 2 ans
Y’a des vidéos comme ça en public avec des inconnus mais malheureusement 95% sont fake
Breton d’ultra droite !! #FreePalestine
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsCe fantasme m'a inspiré une petite histoire
C’est long – putain – quatre heures. La lande. La lande. La lande. Toujours plus au sud, mais toujours de la lande. Putain de bus. Voyager, j’aime pas ça. C’est pour Elodie que je viens. Elle est bien, côté fenêtre. Roupille, va ! Tu la verras, ton Ariège. Et cette ligne droite, là – l’autoroute – qui me lave la cervelle. Avec ce moteur monotone – merde ! Si Elodie n’avait pas ses valeurs, on aurait prit l’avion. Une pause ! A la bonne heure ! Une demi-heure, dit le chauffeur. Ca descend comme un troupeau – flemme de bouger. Elodie remue : elle se réveille. Elle a l’air heureuse – c’est chouette – sur l’aire d’autoroute. On est où ? Je sais pas – dans la lande. Ca la fait rire. Avec son regard endormi, elle vient déjà chercher son baiser. Une demi-heure… C’est moche, une aire d’autoroute – et long, aussi. Une main sur ma cuisse, sous le plaid. Paraît qu’on y vend des Vittel à trois euros – les salauds ! Faut avoir soif. 20 minutes de taf au smic pour un peu de flotte. Il pleut, en plus – un peu. Elodie se les pèle : elle se colle à moi. Reste plus grand monde, ici. Ils ont tous du aller pisser. C’est calme, sans le moteur. Mais il y a ceux des autres, là-bas, sur l’autoroute. Ils hurlent comme des monstres – surtout les camions.
Putain ! Je regarde Elodie – elle me regardait déjà. Elle a fait glisser sa main sous mon froc. Qu’est-ce qu’il lui prend ! Ah, il est plus endormi son regard – non ! Il est même bien allumé, tout-à-coup.
-Qu’est-ce que tu fais ?
- De quoi tu parles ?
- Ici, là, dans un bus ?
- Je t’aime.
Et merde, elle est déjà partie. Quelle connerie. Rien n’arrêtera sa bêtise. Bah ! Il y a le plaid – mais quelle connerie ! Elodie est douée – ce n’est pas le moment, mais c’est pour ça qu’elle est douée. Ses doigts me font bander – des petits doigts tout fins. Jamais su comment elle faisait. Sa petite main glisse partout, de la base jusqu’au sommet – qu’elle est douée ! Il fait bon dans le bus. Dehors, la végétation a changé de figure. J’avais pas fait gaffe. Des arbres qu’on a pas chez nous, pas mal de plantes piquantes, piquantes, piquantes, comme un plaisir. Putain, Elodie ! Elle est sérieuse – elle veut me faire jouir. Avec ses airs de rien, à la surface. C’est trop con – je lui résiste. Alors elle m’embrasse – beaucoup trop fort : à la limite d’y foutre la langue. Les autres commencent à revenir. Ca ne l’arrête pas – on dirait même que ça l’excite. Avec ses yeux provocateurs, là ! Elle sait exactement où j’en suis. Quand elle me sent à la rupture, elle me donne ses coups les plus francs. Merde ! Je dois produire un immense effort pour faire comme s’il ne se passait rien. Elodie n’a même pas retiré sa main. Jusqu’au bout, putain. Et maintenant qu’on repart, j’ai honte. Mais elle – Elodie – sort sa petite main toute tâchée, et elle se lèche les doigts. Putain de merde. Le plus naturellement du monde, comme en finissant un paquet de chips. Et avec ses yeux enflammés, son sourire complice, elle me dit qu’en avion, elle n’aurait jamais eu le temps.
C’est long – putain – quatre heures. La lande. La lande. La lande. Toujours plus au sud, mais toujours de la lande. Putain de bus. Voyager, j’aime pas ça. C’est pour Elodie que je viens. Elle est bien, côté fenêtre. Roupille, va ! Tu la verras, ton Ariège. Et cette ligne droite, là – l’autoroute – qui me lave la cervelle. Avec ce moteur monotone – merde ! Si Elodie n’avait pas ses valeurs, on aurait prit l’avion. Une pause ! A la bonne heure ! Une demi-heure, dit le chauffeur. Ca descend comme un troupeau – flemme de bouger. Elodie remue : elle se réveille. Elle a l’air heureuse – c’est chouette – sur l’aire d’autoroute. On est où ? Je sais pas – dans la lande. Ca la fait rire. Avec son regard endormi, elle vient déjà chercher son baiser. Une demi-heure… C’est moche, une aire d’autoroute – et long, aussi. Une main sur ma cuisse, sous le plaid. Paraît qu’on y vend des Vittel à trois euros – les salauds ! Faut avoir soif. 20 minutes de taf au smic pour un peu de flotte. Il pleut, en plus – un peu. Elodie se les pèle : elle se colle à moi. Reste plus grand monde, ici. Ils ont tous du aller pisser. C’est calme, sans le moteur. Mais il y a ceux des autres, là-bas, sur l’autoroute. Ils hurlent comme des monstres – surtout les camions.
Putain ! Je regarde Elodie – elle me regardait déjà. Elle a fait glisser sa main sous mon froc. Qu’est-ce qu’il lui prend ! Ah, il est plus endormi son regard – non ! Il est même bien allumé, tout-à-coup.
-Qu’est-ce que tu fais ?
- De quoi tu parles ?
- Ici, là, dans un bus ?
- Je t’aime.
Et merde, elle est déjà partie. Quelle connerie. Rien n’arrêtera sa bêtise. Bah ! Il y a le plaid – mais quelle connerie ! Elodie est douée – ce n’est pas le moment, mais c’est pour ça qu’elle est douée. Ses doigts me font bander – des petits doigts tout fins. Jamais su comment elle faisait. Sa petite main glisse partout, de la base jusqu’au sommet – qu’elle est douée ! Il fait bon dans le bus. Dehors, la végétation a changé de figure. J’avais pas fait gaffe. Des arbres qu’on a pas chez nous, pas mal de plantes piquantes, piquantes, piquantes, comme un plaisir. Putain, Elodie ! Elle est sérieuse – elle veut me faire jouir. Avec ses airs de rien, à la surface. C’est trop con – je lui résiste. Alors elle m’embrasse – beaucoup trop fort : à la limite d’y foutre la langue. Les autres commencent à revenir. Ca ne l’arrête pas – on dirait même que ça l’excite. Avec ses yeux provocateurs, là ! Elle sait exactement où j’en suis. Quand elle me sent à la rupture, elle me donne ses coups les plus francs. Merde ! Je dois produire un immense effort pour faire comme s’il ne se passait rien. Elodie n’a même pas retiré sa main. Jusqu’au bout, putain. Et maintenant qu’on repart, j’ai honte. Mais elle – Elodie – sort sa petite main toute tâchée, et elle se lèche les doigts. Putain de merde. Le plus naturellement du monde, comme en finissant un paquet de chips. Et avec ses yeux enflammés, son sourire complice, elle me dit qu’en avion, elle n’aurait jamais eu le temps.
il y a 2 ans
Ta petite lesbienne de poche
En sah
Une noeliste des années 2000 dans le monde des happistes . Je viens en paix . La Daria du forum
il y a 2 ans
Y’a des vidéos comme ça en public avec des inconnus mais malheureusement 95% sont fake
Perso je préfère l'inverse : une femme qui s'est coincé un vibro en public et qui se retient pour garder contenance. Mais les vidéos sont fake aussi
il y a 2 ans
Je bande, bien joué
Je fais bander des mecs merde c'est un peu gay ça
il y a 2 ans
Putain les enculés qui m'ont foutu le dernier badge de la honte que j'avais pas encore
il y a 2 ans
































