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Elles m'ont inspiré une petite histoire
:Mouais_Jesus:



La vie d’Antoine est plutôt précaire, malgré son doctorat. Il donne quelques cours de TD à des étudiants. Mais c’est un petit job à mi-temps. Il est obligé de combler avec des cours particuliers en ligne. Il se débrouille pour atteindre plus au moins le SMIC. Ca fait plusieurs années qu’Antoine espère décrocher une place dans une équipe de recherche, peu importe la quelle. Mais en littérature, c’est vraiment bouché. Des amis à lui enseignent au lycée depuis déjà quatre ou cinq ans, et leur situation est beaucoup plus solide. Pourtant, il ne les envie pas. Il se sent même très supérieur à eux. C’est que lui, il a un statut. Il côtoie l’université. Le collège ou le lycée, il s’en balance. Lui, c’est un intellectuel. Il a parfois quelques missions de recherche, mais en tant qu’associé. Il n’est pas toujours rémunéré pour ça. Mais Antoine préfère largement fréquenter ce milieu plutôt que de se planquer dans l’Education Nationale et devenir un petit enseignant parmi des milliers.

Ce petit rôle d’académicien plaît beaucoup aux étudiantes. Antoine est jeune, beau, et dégage une aura d’érudit charismatique. Les gamines qui sortent du lycée depuis un an ou deux ans sont toutes émoustillées quand elles l’écoutent parler. Surtout qu’Antoine n’hésite jamais sur un mot. Il sait parler. Son doctorat l’a rendu spécialiste. Mais en plus, sa curiosité le pousse à connaître beaucoup de choses dans plusieurs domaines, parfois même en dehors de la littérature. Alors ses airs profonds, un brin pédant, ça produit son effet, oui. Il a eu quelques amourettes avec des étudiantes, par le passé. Et c’est toujours le cas, d’ailleurs. En ce moment, il est en relation avec Louise. Enfin, c’est surtout elle qui pense ça. Antoine veut seulement passer du bon temps. Puis, il faut le dire, il aime être désiré physiquement et admiré intellectuellement.

Il n’a jamais trouvé Louise spécialement jolie. C’est une fille toute en longueur, comme tirée par les deux bouts. Le visage est un rectangle pincé à la base. La même dureté se retrouve jusque dans ses lunettes. Aucune courbe ne vient adoucir cette symétrie vieillotte. Ses lèvres étroites ne parviennent pas à embrasser voluptueusement ni à prononcer des paroles consistantes. Au fond, Louise n’est qu’une jeune fille studieuse et déjà vieille. Car sa personnalité aussi est toute étroite. Elle est à peu près ce qu’on attend d’une fille bien comme il faut. Ses qualités et ses défauts sont modérés. Dans sa tête, des idées de réussite scolaire, de mariage et d’enfants. Antoine ne l’aurait jamais remarquée si elle ne lui causait pas des pulsions sexuelles aussi violentes. C’est que derrière cette première apparence quelconque s’en cache une deuxième. Le jeune chercheur a fini par trouver sur cette grande ligne d’un mètre 90 une paire de seins magnifique. Une poitrine serrée qui remplit toute la largeur du buste sans en dépasser la limite. Les seins de Louise sont presque ronds, fermes et ne tiennent pas tout entiers dans la main. On se demande ce qu’ils foutent sous un visage aussi peu gracieux.

C’était le plus facile à remarquer. Antoine et Louise se sont rapidement rapprochés. La gamine était impressionnée par tout ce que pouvait lui dire son chargé de TD. Et malgré toute l’austérité qui a été jetée sur sa face, ça reste une jeune femme traversée par des fantasmes et des désirs. Elle a avoué un jour à Antoine qu’elle était sapiosexuelle. Il a pensé avec ironie qu’elle se foutait pas mal des vieux professeurs bedonnants et pourtant bien plus brillants que lui.

Mais enfin, depuis ce jour là, c’est vraiment parti. Ils ont rapidement couché ensemble. C’est à ce moment qu’Antoine a trouvé chez sa partenaire de jolies petites fesses bien rebondies, malgré l’absence de hanches. C’est vraiment étonnant qu’une fille comme elle ait un cul aussi sexy, pensait-il à chaque fois. Et sa chatte, aussi, avec des lèvres qui ressortent légèrement : ça le rendait fou. Dès qu’il la voyait, il avait envie de lui sauter dessus, c’était animal. Ce corps de femme faite l’excitait terriblement en dépit de tout le reste. Et Louise, au lit, s’est libérée assez facilement. Il a bien vu, au début, qu’elle n’avait pas l’habitude. Mais elle a pris le pli sans résistance, comme si elle avait toujours été faite pour le sexe malgré un visage qui dit le contraire.

Mais à présent, Antoine est embarrassé. La passion des quatre premiers mois est passée, et Louise commence à devenir chiante. Elle veut du sérieux, des avancées, des preuves d’amour. C’est facile de faire semblant, au début. Il suffit de lâcher des mots d’amour à la volée. Ca ne suffit pas bien longtemps, Antoine le savait bien.

Maintenant, la petite veut rencontrer sa famille, ses amis. Et lui, évidemment, n’a aucune envie de présenter une fille pareille à ses proches. Parce qu’il la trouve toujours aussi moche qu’au début. Il ne peut pas s’empêcher de bander en voyant son corps, c’est tout. Depuis deux semaines, Louise a du flairer quelque chose : elle lui fait des crises et des caprices. Il a beau lui causer de la caverne de Platon, de la dialectique du maître et de l’esclave ou d’autres conneries, ça ne prend plus. Elle devient intraitable, insupportable : elle exige des avancées dans le couple. Elle ne comprend pas qu’elle est la seule à être en couple dans ce couple. Antoine fait la sourde oreille, il gagne du temps. Quand il lui fait l’amour, il y va comme si c’était la dernière fois. Parce qu’il voit bien qu’il a de moins en moins d’occasions, et ça l’emmerde. La relation sera bientôt à la limite.

Antoine a parfaitement compris qu’il était impossible de faire de cette étudiante un plan cul ou de s’arranger à l’amiable. Il sait qu’il est en sursis. Ca pourrait arriver d’un jour à l’autre. Alors il multiplie les petits gestes et les jolis mots pour retarder l’inévitable et pour s’enivrer encore quelques fois de ce corps terriblement bon. Pour jouir le plus de fois possible dans cette chatte en chair qui sent fort le sexe. Cette fin de relation l’angoisse et lui prend de l’énergie. Dès qu’ils se voient, il doit écouter la même rengaine et produire toujours plus d’effort pour rassurer ce long visage froid. Et sur un visage aussi long, les caprices semblent s’étirer. Mais d’un autre côté, Antoine prend davantage de plaisir. Le corps de Louise devient rare, difficile d’accès. Alors aussitôt qu’elle se donne, il se jette dessus comme un dément. Il ne pense plus qu’à lui. Ca fait longtemps que le plaisir de son étudiante n’est plus une priorité.

En arrivant chez Louise, ce soir, Antoine sent quelque chose de pesant. Elle ne parle pas et lui tourne le dos dès qu’elle peut. Il se demande si c’est rattrapable encore au moins une fois, jusqu’au moment où elle lui dit « il faut qu’on parle ». Ca le fait débander pour de bon
il y a 2 ans
une photo mieux qu'un pavé
:pizzacat:
il y a 2 ans
Quelqu'un a lu? Ça vaut le coup que je lise en entier?
il y a 2 ans
Quelqu'un a lu? Ça vaut le coup que je lise en entier?
Je confirme, tu peux tout lire
:Mouais_Jesus:
il y a 2 ans
La suite bordel !
il y a 2 ans
Elles m'ont inspiré une petite histoire
:Mouais_Jesus:



La vie d’Antoine est plutôt précaire, malgré son doctorat. Il donne quelques cours de TD à des étudiants. Mais c’est un petit job à mi-temps. Il est obligé de combler avec des cours particuliers en ligne. Il se débrouille pour atteindre plus au moins le SMIC. Ca fait plusieurs années qu’Antoine espère décrocher une place dans une équipe de recherche, peu importe la quelle. Mais en littérature, c’est vraiment bouché. Des amis à lui enseignent au lycée depuis déjà quatre ou cinq ans, et leur situation est beaucoup plus solide. Pourtant, il ne les envie pas. Il se sent même très supérieur à eux. C’est que lui, il a un statut. Il côtoie l’université. Le collège ou le lycée, il s’en balance. Lui, c’est un intellectuel. Il a parfois quelques missions de recherche, mais en tant qu’associé. Il n’est pas toujours rémunéré pour ça. Mais Antoine préfère largement fréquenter ce milieu plutôt que de se planquer dans l’Education Nationale et devenir un petit enseignant parmi des milliers.

Ce petit rôle d’académicien plaît beaucoup aux étudiantes. Antoine est jeune, beau, et dégage une aura d’érudit charismatique. Les gamines qui sortent du lycée depuis un an ou deux ans sont toutes émoustillées quand elles l’écoutent parler. Surtout qu’Antoine n’hésite jamais sur un mot. Il sait parler. Son doctorat l’a rendu spécialiste. Mais en plus, sa curiosité le pousse à connaître beaucoup de choses dans plusieurs domaines, parfois même en dehors de la littérature. Alors ses airs profonds, un brin pédant, ça produit son effet, oui. Il a eu quelques amourettes avec des étudiantes, par le passé. Et c’est toujours le cas, d’ailleurs. En ce moment, il est en relation avec Louise. Enfin, c’est surtout elle qui pense ça. Antoine veut seulement passer du bon temps. Puis, il faut le dire, il aime être désiré physiquement et admiré intellectuellement.

Il n’a jamais trouvé Louise spécialement jolie. C’est une fille toute en longueur, comme tirée par les deux bouts. Le visage est un rectangle pincé à la base. La même dureté se retrouve jusque dans ses lunettes. Aucune courbe ne vient adoucir cette symétrie vieillotte. Ses lèvres étroites ne parviennent pas à embrasser voluptueusement ni à prononcer des paroles consistantes. Au fond, Louise n’est qu’une jeune fille studieuse et déjà vieille. Car sa personnalité aussi est toute étroite. Elle est à peu près ce qu’on attend d’une fille bien comme il faut. Ses qualités et ses défauts sont modérés. Dans sa tête, des idées de réussite scolaire, de mariage et d’enfants. Antoine ne l’aurait jamais remarquée si elle ne lui causait pas des pulsions sexuelles aussi violentes. C’est que derrière cette première apparence quelconque s’en cache une deuxième. Le jeune chercheur a fini par trouver sur cette grande ligne d’un mètre 90 une paire de seins magnifique. Une poitrine serrée qui remplit toute la largeur du buste sans en dépasser la limite. Les seins de Louise sont presque ronds, fermes et ne tiennent pas tout entiers dans la main. On se demande ce qu’ils foutent sous un visage aussi peu gracieux.

C’était le plus facile à remarquer. Antoine et Louise se sont rapidement rapprochés. La gamine était impressionnée par tout ce que pouvait lui dire son chargé de TD. Et malgré toute l’austérité qui a été jetée sur sa face, ça reste une jeune femme traversée par des fantasmes et des désirs. Elle a avoué un jour à Antoine qu’elle était sapiosexuelle. Il a pensé avec ironie qu’elle se foutait pas mal des vieux professeurs bedonnants et pourtant bien plus brillants que lui.

Mais enfin, depuis ce jour là, c’est vraiment parti. Ils ont rapidement couché ensemble. C’est à ce moment qu’Antoine a trouvé chez sa partenaire de jolies petites fesses bien rebondies, malgré l’absence de hanches. C’est vraiment étonnant qu’une fille comme elle ait un cul aussi sexy, pensait-il à chaque fois. Et sa chatte, aussi, avec des lèvres qui ressortent légèrement : ça le rendait fou. Dès qu’il la voyait, il avait envie de lui sauter dessus, c’était animal. Ce corps de femme faite l’excitait terriblement en dépit de tout le reste. Et Louise, au lit, s’est libérée assez facilement. Il a bien vu, au début, qu’elle n’avait pas l’habitude. Mais elle a pris le pli sans résistance, comme si elle avait toujours été faite pour le sexe malgré un visage qui dit le contraire.

Mais à présent, Antoine est embarrassé. La passion des quatre premiers mois est passée, et Louise commence à devenir chiante. Elle veut du sérieux, des avancées, des preuves d’amour. C’est facile de faire semblant, au début. Il suffit de lâcher des mots d’amour à la volée. Ca ne suffit pas bien longtemps, Antoine le savait bien.

Maintenant, la petite veut rencontrer sa famille, ses amis. Et lui, évidemment, n’a aucune envie de présenter une fille pareille à ses proches. Parce qu’il la trouve toujours aussi moche qu’au début. Il ne peut pas s’empêcher de bander en voyant son corps, c’est tout. Depuis deux semaines, Louise a du flairer quelque chose : elle lui fait des crises et des caprices. Il a beau lui causer de la caverne de Platon, de la dialectique du maître et de l’esclave ou d’autres conneries, ça ne prend plus. Elle devient intraitable, insupportable : elle exige des avancées dans le couple. Elle ne comprend pas qu’elle est la seule à être en couple dans ce couple. Antoine fait la sourde oreille, il gagne du temps. Quand il lui fait l’amour, il y va comme si c’était la dernière fois. Parce qu’il voit bien qu’il a de moins en moins d’occasions, et ça l’emmerde. La relation sera bientôt à la limite.

Antoine a parfaitement compris qu’il était impossible de faire de cette étudiante un plan cul ou de s’arranger à l’amiable. Il sait qu’il est en sursis. Ca pourrait arriver d’un jour à l’autre. Alors il multiplie les petits gestes et les jolis mots pour retarder l’inévitable et pour s’enivrer encore quelques fois de ce corps terriblement bon. Pour jouir le plus de fois possible dans cette chatte en chair qui sent fort le sexe. Cette fin de relation l’angoisse et lui prend de l’énergie. Dès qu’ils se voient, il doit écouter la même rengaine et produire toujours plus d’effort pour rassurer ce long visage froid. Et sur un visage aussi long, les caprices semblent s’étirer. Mais d’un autre côté, Antoine prend davantage de plaisir. Le corps de Louise devient rare, difficile d’accès. Alors aussitôt qu’elle se donne, il se jette dessus comme un dément. Il ne pense plus qu’à lui. Ca fait longtemps que le plaisir de son étudiante n’est plus une priorité.

En arrivant chez Louise, ce soir, Antoine sent quelque chose de pesant. Elle ne parle pas et lui tourne le dos dès qu’elle peut. Il se demande si c’est rattrapable encore au moins une fois, jusqu’au moment où elle lui dit « il faut qu’on parle ». Ca le fait débander pour de bon
On veut une photo de Louise
:clito_cig:
Image La oncherie n'est jamais finie
:Booba2:
il y a 2 ans
Brex
Brex
2 ans
La suite bordel !
Il n'y a pas de suite, c'est juste une petite histoire comme ça
:Mouais_Jesus:
il y a 2 ans
Excellent résumax
:Mouais_Jesus:
il y a 2 ans
:jesus_boucle:
:RELOADED1:
:John_Wayne_Gacy:
:RELOADED1:
:John_Wayne_Gacy:
:RELOADED1:
:John_Wayne_Gacy:
il y a 2 ans
Elles m'ont inspiré une petite histoire
:Mouais_Jesus:



La vie d’Antoine est plutôt précaire, malgré son doctorat. Il donne quelques cours de TD à des étudiants. Mais c’est un petit job à mi-temps. Il est obligé de combler avec des cours particuliers en ligne. Il se débrouille pour atteindre plus au moins le SMIC. Ca fait plusieurs années qu’Antoine espère décrocher une place dans une équipe de recherche, peu importe la quelle. Mais en littérature, c’est vraiment bouché. Des amis à lui enseignent au lycée depuis déjà quatre ou cinq ans, et leur situation est beaucoup plus solide. Pourtant, il ne les envie pas. Il se sent même très supérieur à eux. C’est que lui, il a un statut. Il côtoie l’université. Le collège ou le lycée, il s’en balance. Lui, c’est un intellectuel. Il a parfois quelques missions de recherche, mais en tant qu’associé. Il n’est pas toujours rémunéré pour ça. Mais Antoine préfère largement fréquenter ce milieu plutôt que de se planquer dans l’Education Nationale et devenir un petit enseignant parmi des milliers.

Ce petit rôle d’académicien plaît beaucoup aux étudiantes. Antoine est jeune, beau, et dégage une aura d’érudit charismatique. Les gamines qui sortent du lycée depuis un an ou deux ans sont toutes émoustillées quand elles l’écoutent parler. Surtout qu’Antoine n’hésite jamais sur un mot. Il sait parler. Son doctorat l’a rendu spécialiste. Mais en plus, sa curiosité le pousse à connaître beaucoup de choses dans plusieurs domaines, parfois même en dehors de la littérature. Alors ses airs profonds, un brin pédant, ça produit son effet, oui. Il a eu quelques amourettes avec des étudiantes, par le passé. Et c’est toujours le cas, d’ailleurs. En ce moment, il est en relation avec Louise. Enfin, c’est surtout elle qui pense ça. Antoine veut seulement passer du bon temps. Puis, il faut le dire, il aime être désiré physiquement et admiré intellectuellement.

Il n’a jamais trouvé Louise spécialement jolie. C’est une fille toute en longueur, comme tirée par les deux bouts. Le visage est un rectangle pincé à la base. La même dureté se retrouve jusque dans ses lunettes. Aucune courbe ne vient adoucir cette symétrie vieillotte. Ses lèvres étroites ne parviennent pas à embrasser voluptueusement ni à prononcer des paroles consistantes. Au fond, Louise n’est qu’une jeune fille studieuse et déjà vieille. Car sa personnalité aussi est toute étroite. Elle est à peu près ce qu’on attend d’une fille bien comme il faut. Ses qualités et ses défauts sont modérés. Dans sa tête, des idées de réussite scolaire, de mariage et d’enfants. Antoine ne l’aurait jamais remarquée si elle ne lui causait pas des pulsions sexuelles aussi violentes. C’est que derrière cette première apparence quelconque s’en cache une deuxième. Le jeune chercheur a fini par trouver sur cette grande ligne d’un mètre 90 une paire de seins magnifique. Une poitrine serrée qui remplit toute la largeur du buste sans en dépasser la limite. Les seins de Louise sont presque ronds, fermes et ne tiennent pas tout entiers dans la main. On se demande ce qu’ils foutent sous un visage aussi peu gracieux.

C’était le plus facile à remarquer. Antoine et Louise se sont rapidement rapprochés. La gamine était impressionnée par tout ce que pouvait lui dire son chargé de TD. Et malgré toute l’austérité qui a été jetée sur sa face, ça reste une jeune femme traversée par des fantasmes et des désirs. Elle a avoué un jour à Antoine qu’elle était sapiosexuelle. Il a pensé avec ironie qu’elle se foutait pas mal des vieux professeurs bedonnants et pourtant bien plus brillants que lui.

Mais enfin, depuis ce jour là, c’est vraiment parti. Ils ont rapidement couché ensemble. C’est à ce moment qu’Antoine a trouvé chez sa partenaire de jolies petites fesses bien rebondies, malgré l’absence de hanches. C’est vraiment étonnant qu’une fille comme elle ait un cul aussi sexy, pensait-il à chaque fois. Et sa chatte, aussi, avec des lèvres qui ressortent légèrement : ça le rendait fou. Dès qu’il la voyait, il avait envie de lui sauter dessus, c’était animal. Ce corps de femme faite l’excitait terriblement en dépit de tout le reste. Et Louise, au lit, s’est libérée assez facilement. Il a bien vu, au début, qu’elle n’avait pas l’habitude. Mais elle a pris le pli sans résistance, comme si elle avait toujours été faite pour le sexe malgré un visage qui dit le contraire.

Mais à présent, Antoine est embarrassé. La passion des quatre premiers mois est passée, et Louise commence à devenir chiante. Elle veut du sérieux, des avancées, des preuves d’amour. C’est facile de faire semblant, au début. Il suffit de lâcher des mots d’amour à la volée. Ca ne suffit pas bien longtemps, Antoine le savait bien.

Maintenant, la petite veut rencontrer sa famille, ses amis. Et lui, évidemment, n’a aucune envie de présenter une fille pareille à ses proches. Parce qu’il la trouve toujours aussi moche qu’au début. Il ne peut pas s’empêcher de bander en voyant son corps, c’est tout. Depuis deux semaines, Louise a du flairer quelque chose : elle lui fait des crises et des caprices. Il a beau lui causer de la caverne de Platon, de la dialectique du maître et de l’esclave ou d’autres conneries, ça ne prend plus. Elle devient intraitable, insupportable : elle exige des avancées dans le couple. Elle ne comprend pas qu’elle est la seule à être en couple dans ce couple. Antoine fait la sourde oreille, il gagne du temps. Quand il lui fait l’amour, il y va comme si c’était la dernière fois. Parce qu’il voit bien qu’il a de moins en moins d’occasions, et ça l’emmerde. La relation sera bientôt à la limite.

Antoine a parfaitement compris qu’il était impossible de faire de cette étudiante un plan cul ou de s’arranger à l’amiable. Il sait qu’il est en sursis. Ca pourrait arriver d’un jour à l’autre. Alors il multiplie les petits gestes et les jolis mots pour retarder l’inévitable et pour s’enivrer encore quelques fois de ce corps terriblement bon. Pour jouir le plus de fois possible dans cette chatte en chair qui sent fort le sexe. Cette fin de relation l’angoisse et lui prend de l’énergie. Dès qu’ils se voient, il doit écouter la même rengaine et produire toujours plus d’effort pour rassurer ce long visage froid. Et sur un visage aussi long, les caprices semblent s’étirer. Mais d’un autre côté, Antoine prend davantage de plaisir. Le corps de Louise devient rare, difficile d’accès. Alors aussitôt qu’elle se donne, il se jette dessus comme un dément. Il ne pense plus qu’à lui. Ca fait longtemps que le plaisir de son étudiante n’est plus une priorité.

En arrivant chez Louise, ce soir, Antoine sent quelque chose de pesant. Elle ne parle pas et lui tourne le dos dès qu’elle peut. Il se demande si c’est rattrapable encore au moins une fois, jusqu’au moment où elle lui dit « il faut qu’on parle ». Ca le fait débander pour de bon
Photo de Louise à poil ou fake fdp
:cafe:
il y a 2 ans
Photo de Louise à poil ou fake fdp
:cafe:
Imagine un lampadaire avec des seins
:Mouais_Jesus:
il y a 2 ans
Imagine un lampadaire avec des seins
:Mouais_Jesus:
:Risibande:
il y a 2 ans
Il n'y a pas de suite, c'est juste une petite histoire comme ça
:Mouais_Jesus:
Tu peux pas lâcher le "Il faut qu'on parle" A la fin et pas faire de suite ! C'est pas sérieux, le client le voit ça
:gueul2lemploi:
il y a 2 ans
Brex
Brex
2 ans
Tu peux pas lâcher le "Il faut qu'on parle" A la fin et pas faire de suite ! C'est pas sérieux, le client le voit ça
:gueul2lemploi:
Le " il faut qu'on parle " ne donne pas sur une suite mais sur une fin. C'est la phrase classique des femmes ordinaires pour amorcer la fin d'une relation. Tout le monde comprend qu'elle va larguer Antoine
:Mouais_Jesus:
il y a 2 ans
J'ai une autre histoire d'un gars qui se fait branler dans le bus si vous avez aimé
:Mouais_Jesus:
il y a 2 ans
Je vais la poster sur un autre topic
:Mouais_Jesus:
il y a 2 ans