Créer un compteSe connecter
Les troupes auxiliaires (du latin : auxilia) étaient des unités de l'armée romaine, à l'origine composée de soldats qui n'étaient pas des citoyens romains. Leur but principal était de soutenir les légions romaines dans la bataille, composées exclusivement, en principe - mais pas toujours- de citoyens romains. Ils se sont battus principalement au cours du Principat de 30 av. J.-C. jusqu'en 284. Leur nombre a fluctué au cours de la période impériale, en augmentant progressivement. En 70, les troupes auxiliaires contenaient le même nombre de soldats d'infanterie que ceux de la légion, et ils fournirent aussi à l'armée romaine de la cavalerie et des troupes spécialisées comme des archers ou de la cavalerie légère, ainsi que d'autres types d'infanterie légère. Au iie siècle, les troupes auxiliaires représentaient environ les deux tiers de l'armée romaine.

Les troupes auxiliaires étaient généralement recrutées parmi les pérégrins, c'est-à-dire les habitants des provinces de l'Empire romain qui n'étaient pas des citoyens romains (la grande majorité de la population de l'Empire pendant des ier siècle et IIème siècle). Les auxiliaires étaient également recrutés parmi les barbares, nom donné aux habitants des territoires hors de l'empire (on parle aussi de gentiles). Ils avaient alors souvent le statut de dediticii, et pouvaient constituer des régiments complets, jouant souvent le rôle de troupes irrégulières (archers de Palmyre, cavalerie numide...), et qui passaient sous l'influence de Rome à la suite de sortes de négociation avec des chefs barbares vaincus ou affaiblis.

Les auxiliaires se sont développés à partir des contingents variés de troupes non italiennes, spécialement dans la cavalerie qui apportait à l'époque républicaine l'appui aux légions, et avec une augmentation de leur nombre à partir de 200 avant J.-C. Le gouvernement de la dynastie julio-claudienne marque la transformation de ces levées temporaires en armées permanentes avec une structure homogène, des équipements et des conditions stables de service, ce qui à la fin de la période amène peu de différences significatives entre les légionnaires et de la majorité des auxiliaires que ce soit au niveau de la formation, de l'équipement ou des capacités militaires.

La plupart des régiments d'auxiliaires étaient stationnés dans une province autre que celle d'où ils étaient originaires. Les noms des régiments de nombreuses unités continuèrent jusqu'à la fin du ive siècle, mais à cette période, les unités furent modifiées en taille, en structure et en qualité.

Les troupes auxiliaires constituèrent une partie importante de l'armée romaine, estimée à la moitié des effectifs sous Auguste soit 150 000 hommes, proportion stable au cours des premiers siècles de l'Empire. Certaines provinces n'avaient que des troupes auxiliaires dans leur garnison. Ces provinces étaient dirigées par des membres de l'ordre équestre. C'était le cas par exemple des deux provinces de Maurétanie, des provinces de Norique et Rhétie avant 165, de certaines provinces de la Dacie romaine.

L'historien Alessandro Barbero invite cependant à relativiser l'importance numérique des régiments ethniques étrangers. Citant, par exemple, le traité de Pseudo-Hygin, du IIème siècle, il montre que si ce dernier cite les nationes, à savoir « 500 Palmyréniens, 900 Gétules, 700 Daces, 500 Britanniques et 700 Cantabres », en fin de compte, les régiments ethniques ne représentent que 4 700 hommes sur un total de 37 600 soldats comptabilisés par le Pseudo-Hygins, une « présence pittoresque » qui « ne modifie pas de manière significative la nature de l'armée romaine ».

Source wikipédia (Pour vous situez)

Présentation des auxiliaires par un groupe de reconstitution:


Les soldats auxiliaires ne sont pas des soldats de "seconde zone" mais de véritables soldats entrainés à la discipline romaine. Encadrés par des officiers compétents, les unités auxiliaires sont des éléments pleinement intégrés dans la stratégie militaire romaine. Les cavaliers venant d'un peu partout dans l'empire, Gaules, Hispanie, Thrace et Orient, l'armée romaine dispose d'un large éventail d'unité pour combattre sur n'importe quel front et contre n'importe quel ennemie.

Comme le lancier celte des Gaules :
Image

Le lancier de type gaulois deviendra le "standard" des lanciers de l'armée romaine avec son casque gaulois (diffusé dans l'armée romaine plus tard, il y a différent type de casque gaulois, bouclier oblong (déjà présent dans les armées des diadoques), la lance qui de ne se jette mais est une arme de corp à corp, la côte de maille largement diffusée par les romains (la côte de maille est gauloise d'origine mais seul l'élite pouvait la payer) et le glaive romain.

L'autre exemple est l'archer "syrien":


Comme le lancier gaulois, l'équipement deviendra un "standard" des arches romains sous le haut empire. L'arc composite, l'armure d'écailles et le casque. Mais les équipements variés selon la région ou était composé l'unité, l'arc composite rester lui la valeur sûre puisqu'il était le plus efficace.
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 3 ans
Merci !
Je connaissais leurs existences mais les voyais comme des genre de "légions étrangère" ou "tirailleur des colonie" pour comparé avec l'époque contemporaine. Mais je me trompe, c'est en effet bien encore autre chose.
il y a 3 ans


« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 2 ans
Les troupes auxiliaires (du latin : auxilia) étaient des unités de l'armée romaine, à l'origine composée de soldats qui n'étaient pas des citoyens romains. Leur but principal était de soutenir les légions romaines dans la bataille, composées exclusivement, en principe - mais pas toujours- de citoyens romains. Ils se sont battus principalement au cours du Principat de 30 av. J.-C. jusqu'en 284. Leur nombre a fluctué au cours de la période impériale, en augmentant progressivement. En 70, les troupes auxiliaires contenaient le même nombre de soldats d'infanterie que ceux de la légion, et ils fournirent aussi à l'armée romaine de la cavalerie et des troupes spécialisées comme des archers ou de la cavalerie légère, ainsi que d'autres types d'infanterie légère. Au iie siècle, les troupes auxiliaires représentaient environ les deux tiers de l'armée romaine.

Les troupes auxiliaires étaient généralement recrutées parmi les pérégrins, c'est-à-dire les habitants des provinces de l'Empire romain qui n'étaient pas des citoyens romains (la grande majorité de la population de l'Empire pendant des ier siècle et IIème siècle). Les auxiliaires étaient également recrutés parmi les barbares, nom donné aux habitants des territoires hors de l'empire (on parle aussi de gentiles). Ils avaient alors souvent le statut de dediticii, et pouvaient constituer des régiments complets, jouant souvent le rôle de troupes irrégulières (archers de Palmyre, cavalerie numide...), et qui passaient sous l'influence de Rome à la suite de sortes de négociation avec des chefs barbares vaincus ou affaiblis.

Les auxiliaires se sont développés à partir des contingents variés de troupes non italiennes, spécialement dans la cavalerie qui apportait à l'époque républicaine l'appui aux légions, et avec une augmentation de leur nombre à partir de 200 avant J.-C. Le gouvernement de la dynastie julio-claudienne marque la transformation de ces levées temporaires en armées permanentes avec une structure homogène, des équipements et des conditions stables de service, ce qui à la fin de la période amène peu de différences significatives entre les légionnaires et de la majorité des auxiliaires que ce soit au niveau de la formation, de l'équipement ou des capacités militaires.

La plupart des régiments d'auxiliaires étaient stationnés dans une province autre que celle d'où ils étaient originaires. Les noms des régiments de nombreuses unités continuèrent jusqu'à la fin du ive siècle, mais à cette période, les unités furent modifiées en taille, en structure et en qualité.

Les troupes auxiliaires constituèrent une partie importante de l'armée romaine, estimée à la moitié des effectifs sous Auguste soit 150 000 hommes, proportion stable au cours des premiers siècles de l'Empire. Certaines provinces n'avaient que des troupes auxiliaires dans leur garnison. Ces provinces étaient dirigées par des membres de l'ordre équestre. C'était le cas par exemple des deux provinces de Maurétanie, des provinces de Norique et Rhétie avant 165, de certaines provinces de la Dacie romaine.

L'historien Alessandro Barbero invite cependant à relativiser l'importance numérique des régiments ethniques étrangers. Citant, par exemple, le traité de Pseudo-Hygin, du IIème siècle, il montre que si ce dernier cite les nationes, à savoir « 500 Palmyréniens, 900 Gétules, 700 Daces, 500 Britanniques et 700 Cantabres », en fin de compte, les régiments ethniques ne représentent que 4 700 hommes sur un total de 37 600 soldats comptabilisés par le Pseudo-Hygins, une « présence pittoresque » qui « ne modifie pas de manière significative la nature de l'armée romaine ».

Source wikipédia (Pour vous situez)

Présentation des auxiliaires par un groupe de reconstitution:


Les soldats auxiliaires ne sont pas des soldats de "seconde zone" mais de véritables soldats entrainés à la discipline romaine. Encadrés par des officiers compétents, les unités auxiliaires sont des éléments pleinement intégrés dans la stratégie militaire romaine. Les cavaliers venant d'un peu partout dans l'empire, Gaules, Hispanie, Thrace et Orient, l'armée romaine dispose d'un large éventail d'unité pour combattre sur n'importe quel front et contre n'importe quel ennemie.

Comme le lancier celte des Gaules :
Image

Le lancier de type gaulois deviendra le "standard" des lanciers de l'armée romaine avec son casque gaulois (diffusé dans l'armée romaine plus tard, il y a différent type de casque gaulois, bouclier oblong (déjà présent dans les armées des diadoques), la lance qui de ne se jette mais est une arme de corp à corp, la côte de maille largement diffusée par les romains (la côte de maille est gauloise d'origine mais seul l'élite pouvait la payer) et le glaive romain.

L'autre exemple est l'archer "syrien":


Comme le lancier gaulois, l'équipement deviendra un "standard" des arches romains sous le haut empire. L'arc composite, l'armure d'écailles et le casque. Mais les équipements variés selon la région ou était composé l'unité, l'arc composite rester lui la valeur sûre puisqu'il était le plus efficace.
Streamable
Vidéo Streamable
il y a 2 ans
Des demis citoyens ayant vendu leur honneur, considérés comme des quasi-esclaves
il y a 2 ans
Des demis citoyens ayant vendu leur honneur, considérés comme des quasi-esclaves
Non, au revoir
:risi8:
« les promesses n'engagent que ceux qui y croient »
il y a 2 ans
la cavalerie auxiliaire gauloise de caesar maitre course pendant la guerre civile
:commodus_pouce:
il y a 2 ans
Aujourd'hui on a les auxiliaires être et avoir
:Bahaha:
Flemme de tout lire, j'attendrai son adaptation au cinéma
:Tom_Gentleman:
Chef de la tribu des #collectionneurs
il y a 2 ans
Non, au revoir
:risi8:
Et si pourtant, les auxiliaires étaient méprisés par les citoyens romains, ce qui est compréhensible car issu d'un sentiment naturel,

Mêmes les affranchis avaient plus de considération
il y a 2 ans
Les marins étaient, quoique Romains, très mal considérés aussi. Les marins (galériens non esclaves) valaient à peine plus que des affranchis
il y a 2 ans
Pourtant dans nos derniers siècles, les marins ont été reconnus comme des soldats d'exception
il y a 2 ans
Les troupes auxiliaires (du latin : auxilia) étaient des unités de l'armée romaine, à l'origine composée de soldats qui n'étaient pas des citoyens romains. Leur but principal était de soutenir les légions romaines dans la bataille, composées exclusivement, en principe - mais pas toujours- de citoyens romains. Ils se sont battus principalement au cours du Principat de 30 av. J.-C. jusqu'en 284. Leur nombre a fluctué au cours de la période impériale, en augmentant progressivement. En 70, les troupes auxiliaires contenaient le même nombre de soldats d'infanterie que ceux de la légion, et ils fournirent aussi à l'armée romaine de la cavalerie et des troupes spécialisées comme des archers ou de la cavalerie légère, ainsi que d'autres types d'infanterie légère. Au iie siècle, les troupes auxiliaires représentaient environ les deux tiers de l'armée romaine.

Les troupes auxiliaires étaient généralement recrutées parmi les pérégrins, c'est-à-dire les habitants des provinces de l'Empire romain qui n'étaient pas des citoyens romains (la grande majorité de la population de l'Empire pendant des ier siècle et IIème siècle). Les auxiliaires étaient également recrutés parmi les barbares, nom donné aux habitants des territoires hors de l'empire (on parle aussi de gentiles). Ils avaient alors souvent le statut de dediticii, et pouvaient constituer des régiments complets, jouant souvent le rôle de troupes irrégulières (archers de Palmyre, cavalerie numide...), et qui passaient sous l'influence de Rome à la suite de sortes de négociation avec des chefs barbares vaincus ou affaiblis.

Les auxiliaires se sont développés à partir des contingents variés de troupes non italiennes, spécialement dans la cavalerie qui apportait à l'époque républicaine l'appui aux légions, et avec une augmentation de leur nombre à partir de 200 avant J.-C. Le gouvernement de la dynastie julio-claudienne marque la transformation de ces levées temporaires en armées permanentes avec une structure homogène, des équipements et des conditions stables de service, ce qui à la fin de la période amène peu de différences significatives entre les légionnaires et de la majorité des auxiliaires que ce soit au niveau de la formation, de l'équipement ou des capacités militaires.

La plupart des régiments d'auxiliaires étaient stationnés dans une province autre que celle d'où ils étaient originaires. Les noms des régiments de nombreuses unités continuèrent jusqu'à la fin du ive siècle, mais à cette période, les unités furent modifiées en taille, en structure et en qualité.

Les troupes auxiliaires constituèrent une partie importante de l'armée romaine, estimée à la moitié des effectifs sous Auguste soit 150 000 hommes, proportion stable au cours des premiers siècles de l'Empire. Certaines provinces n'avaient que des troupes auxiliaires dans leur garnison. Ces provinces étaient dirigées par des membres de l'ordre équestre. C'était le cas par exemple des deux provinces de Maurétanie, des provinces de Norique et Rhétie avant 165, de certaines provinces de la Dacie romaine.

L'historien Alessandro Barbero invite cependant à relativiser l'importance numérique des régiments ethniques étrangers. Citant, par exemple, le traité de Pseudo-Hygin, du IIème siècle, il montre que si ce dernier cite les nationes, à savoir « 500 Palmyréniens, 900 Gétules, 700 Daces, 500 Britanniques et 700 Cantabres », en fin de compte, les régiments ethniques ne représentent que 4 700 hommes sur un total de 37 600 soldats comptabilisés par le Pseudo-Hygins, une « présence pittoresque » qui « ne modifie pas de manière significative la nature de l'armée romaine ».

Source wikipédia (Pour vous situez)

Présentation des auxiliaires par un groupe de reconstitution:


Les soldats auxiliaires ne sont pas des soldats de "seconde zone" mais de véritables soldats entrainés à la discipline romaine. Encadrés par des officiers compétents, les unités auxiliaires sont des éléments pleinement intégrés dans la stratégie militaire romaine. Les cavaliers venant d'un peu partout dans l'empire, Gaules, Hispanie, Thrace et Orient, l'armée romaine dispose d'un large éventail d'unité pour combattre sur n'importe quel front et contre n'importe quel ennemie.

Comme le lancier celte des Gaules :
Image

Le lancier de type gaulois deviendra le "standard" des lanciers de l'armée romaine avec son casque gaulois (diffusé dans l'armée romaine plus tard, il y a différent type de casque gaulois, bouclier oblong (déjà présent dans les armées des diadoques), la lance qui de ne se jette mais est une arme de corp à corp, la côte de maille largement diffusée par les romains (la côte de maille est gauloise d'origine mais seul l'élite pouvait la payer) et le glaive romain.

L'autre exemple est l'archer "syrien":


Comme le lancier gaulois, l'équipement deviendra un "standard" des arches romains sous le haut empire. L'arc composite, l'armure d'écailles et le casque. Mais les équipements variés selon la région ou était composé l'unité, l'arc composite rester lui la valeur sûre puisqu'il était le plus efficace.
Un espion
attrapé le
:chihuahua_grogne:
Ave moi
il y a 2 ans