Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
J'ai pas suivi mais ya un coup d'état en gros ?
Pour Maurras et pour la Race
Niveau 200
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJ'ai pas suivi mais ya un coup d'état en gros ?
Simple la réélection du président, rien de plus John 

Made in China
il y a 2 ans
Elon Musk dit que Maduro est un clown qui a perdu
L'opposition de Maduro avait demandé à l'armée américaine de venir bombarder le Venezuela
L'opposition de Maduro avait demandé à l'armée américaine de venir bombarder le Venezuela
il y a 2 ans
Dictature communiste lambda qui truque les élections moins subtilement que les autres pays du monde.
il y a 2 ans
Dictature communiste lambda qui truque les élections moins subtilement que les autres pays du monde.
Les USA c'était encore moins subtil et y a strictement rien eu, au moins il reste un peu de couilles là-bas
il y a 2 ans
Les USA c'était encore moins subtil et y a strictement rien eu, au moins il reste un peu de couilles là-bas
Les USA c'est les USA, ils pourraient filmer Biden en train de bourrer les urnes lui-même, qui va aller leur demander des comptes ?
il y a 2 ans
Les USA, Musk y compris chialent parce que leur marionnette a perdu.
https://image.noelshack.com[...]4/1502400517-cerseiii.png
Pas de pétrole pour aller faire mumuse sur Mars le shill
Pas de pétrole pour aller faire mumuse sur Mars le shill
Un dettes paient TOUJOU ses Lannister
il y a 2 ans
ah oui, la femme opposante à Maduro est pro israélienne
il y a 2 ans
Je bouge mes fous vers le roi
Echec
La sainte bibliothèque du Saint Cul:
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTentative de déstabilisation.
Il faut savoir que lorsqu'il commence ses fonctions de président du Venezuela, Hugo Chavez met en place un embryon de protection sociale pour les plus défavorisés. C'est le fameux plan Bolivar 2000. Chavez a fait en sorte que 4 millions d'enfants puisent être scolarisés. Il s'est servi d'un parlement dominé par les pro Chavez à 90% pour tenter de changer la constitution, ou du moins la proposer. Le 15 décembre 1999, ce sont 71,2% des votants qui approuvent le changement. Le Venezuela devient la " République bolivarienne du Venezuela ", le Sénat et la Chambre fusionnent en une Assemblée unique, les pouvoirs présidentiels sont renforcés. CHavez présente par la suite un programme de révolution démocratique et pacifique. Le 30 juillet 2000, Chavez est réelu largement pour 6 ans. Le MVR est son parti politique, mouvement pour la Vème République. Il obtient 98 sièges sur 165 à l'Assemblée nationale et 12 présidences d'état régionaux sur 23. Il rend visite à Fidel Castro, dirigeant Cubain en octobre 2000. Puis il fait de même avec Saddam Hussein et Mouammar Khadafi. Il souhaite faire entrer le Venezuela dans le Mercosur. Un de ses chavaux de bataille est le néolibéralisme, qu'il dénonce ouvertement. Washington rappelle son ambassadrice à Caracas en novembre 2000 après que Chavez ait qualifié les bombardements civils en Afghanistan d'assassinats. Chavez bénéficie du soutien du Mexique et convainc d’instaurer un mécanisme d’ajustement des prix du brut à ses partenaires. n dix-huit mois, le prix du brut est multiplié par trois, provoquant à l’été 2000 la fureur des automobilistes états-uniens et européens en grande partie grâce à la discipline imposée à la société nationale Petroleos de Venezuela S.A. En septembre 2000 pour le 40ème anniversaire de l'OPEP, Ali Rodriguez est nommé secrétaire général de l'organisation.
Les traitements fonctionnaires ainsi que les salaires minimums sont relevés de 20%. Suite à la reprise en main de Petroleos de Venezuela S.A. il attribue l’usufruit des terres improductives aux sans-abri au grand dam des grands propriétaires et, d’autre part, il révoque sept dirigeants de PDVSA et en met douze autres à la retraite anticipée (13 novembre 2001).
Parmi ls 80 pays mis sur la liste de Bush dans la cadre de la soit disante guerre contre le terrorisme, le Venezuela en fait partie. Le 10 décembre 2001, la Confédération des travailleurs du Venezuela (CTV) du social-démocrate Carlos Ortega (liée à l’Action démocratique, parti de l’ancien président Carlos Andres Perez), appelle à la grève générale avec le soutien de la Fedecamara, principale fédération patronale.
https://www.fedecamaras.org.ve/ Le 7 février 2002, un officier de l’armée de l’air peu connu, le colonel Pedro Vincente Soto, prononce un discours à l’occasion d’une manifestation de 10 000 opposants. Il qualifie le régime de " totalitaire " et Hugo Chavez de " fasciste ". Il exige la démission du président pour " sauver la démocratie ". Le colonel Soto est bientôt rejoint par un capitaine de la Garde nationale, Pedro José Flores, et par quatre autres officiers . Le capitaine Luis Garcia Morales, le colonel Sivino Bustillos, le colonel Hugo Sanchez et le contre-amiral Carlos Molina Tamayo (ex-directeur de l’Armement). Par la suite, ce groupe des six est renforcé par le général Roman Gomez Ruiz (ex-directeur général du Transport aérien). Face au déficit, Hugo Chavez annonce un plan d’austérité et laisse chuter le bolivar de 19,7 %, le 12 février. L’opposition mobilise 200 000 manifestants quand le président Chavez fait descendre 1 500 000 partisans dans les rues.
Le 9 avril 2002, la CTV et la Fedecamaras appellent à une nouvelle grève générale. Annoncée pour une journée, elle est reconduite pour une période illimitée et s’accompagne de manifestations de rue. 50 000 personnes défilent à Caracas avec la bannière étoilée des USA. Les grévistes ne se contentent plus de demander l’abrogation des réformes, ils brocardent le " communiste " Hugo Chavez. Les chaînes de télévision privées, qui retransmettent un message du président à la nation, coupent verticalement leurs images pour diffuser en parallèle les déclarations présidentielles et la manifestation de l’opposition.
Le 11 avril, Carlos Ortega, président de la CTV, demande la démission de Chavez et annonce que la manifestation, partie des quartiers chics vers le centre ville, montera à l’assaut de Miraflores (le palais présidentiel). En réponse, les chavistes mobilisent des partisans pour protéger la présidence. Dans la confusion, quinze personnes sont tuées par balles, dont un journaliste, et trois cent cinquante sont blessées [7]. Les chaînes de télévision privées affirment que les chavistes ont tiré sur leurs opposants et relaient des déclarations d’une dizaine d’officiers supérieurs qui accusent Hugo Chavez d’avoir semé la haine et exigent sa démission. Réalisant que son gouvernement est menacé, le président Chavez fait couper les émissions de Televen, Globovision, Meridiano, Vale TV et CMT qui appellent plus ou moins explicitement à le renverser. Dans une conférence de presse, le général de la Garde nationale et vice-ministre de la sécurité intérieure, Luis Camacho Kairuz, annonce sa démission du gouvernement, confirme que les chavistes ont tiré sur la foule, se joint à l’initiative du groupe d’officiers supérieurs, et exige le départ du gouvernement. Le soir, le commandant général de l’Armée de terre, le général Efrain Vasquez, se joint à la rébellion. Il est suivi par le ministre des Finances, le général Francisco Uson.
Le 12 avril, les chaînes de télévision privées reprennent leurs émissions. Elles retransmettent un message du chef des Forces armées, le général Lucas Rincon : " Nous, membres de l’état-major militaire, déplorons les lamentables événements survenus dans la capitale hier. Face à de tels faits, nous avons demandé au président de la République de démissionner, ce qu’il a accepté (...) Nous mettons à partir de maintenant nos postes à disposition (...) J’ai foi dans les Forces armées nationales " Source : Texte du décret de démission :
República Bolivariana de Venezuela
Despacho del Presidente
Decreto
De conformidad con lo establecido en el artículo 236 numeral, tercero de la Constitución, remuevo al ciudadano vicepresidente ejecutivo de la República, Diosdado Cabello, y a todos los ministros que conforman el gabinete ejecutivo.
Asimismo, con fundamento en el artículo 233 de la Constitución, presento ante el país mi renuncia irrevocable al cargo de presidente de la República que hasta el día de hoy, 12 de abril del 2002, he detentado.
Dado y firmado en la ciudad de Caracas a los doce días del mes de abril de 2002, año 191 de la Independencia y 142 de la Federación.
(LS)
Hugo Rafael Chávez Frías Hugo Chavez est immédiatement incarcéré au fort Tiuna. Quarante minutes plus tard, alors que l’article 233 de la Constitution confie en principe l’intérim au vice-président Diosdado Cabello, c’est le président du patronat Pedro Carmona qui annonce : " Il a été décidé de former immédiatement un gouvernement de transition qu’il m’a été demandé de diriger, suite à un consensus de forces tant dans la société civile vénézuélienne que dans le commandement des Forces armées (...) La responsabilité qui m’a été confiée est historique : je l’assume devant la nation ".
Parmi la presse manipulatrice, à noter que Associated Press et Reuters présentent Chavez comme un ex-putschiste et ne disent rien sur son élection démocratique. À Washington, le porte-parole de la Maison-Blanche, Ari Fleischer, déclare avec une évidente satisfaction : « Ce que nous savons, c’est que les actions encouragées par le gouvernement Chavez ont provoqué la crise (...) Les États-Unis sont attristés en raison des victimes. Nous souhaitons exprimer notre solidarité avec le peuple vénézuélien et nous œuvrons avec toutes les forces démocratiques du Venezuela pour restaurer les éléments essentiels de la démocratie » Source : « Aucun regret à Washington après la chute d’Hugo Chavez », dépêche AFP du 12 avril 2002. À Madrid, la présidence espagnole de l’Union européenne apporte son soutien au coup d’État dans le sillage des USA : « [L’Union européenne] fait confiance au gouvernement de transition pour respecter les valeurs et les institutions démocratiques afin de régler la crise actuelle dans le cadre de la concorde nationale et dans le respect des droits et libertés fondamentales ». Et Josep Piqué, ministre des Affaires étrangères espagnol, d’ajouter : « Il n’y a pas de solution en dehors de la volonté populaire et du système démocratique (...) [Hugo Chavez] comptait chaque jour moins de soutien institutionnel et populaire ». Dans un communiqué commun publié à Washington, l’Espagne et les États-Unis d’Amérique indiquent suivre les événements avec « beaucoup d’intérêt et de préoccupation. [Ils] déclarent condamner les actes de violence mortelle et transmettent leurs condoléances aux familles ; ils appellent à l’arrêt de la violence et au retour au calme ; ils expriment leur souhait de voir la situation exceptionnelle que traverse le Venezuela conduire le plus rapidement possible à une normalisation démocratique complète ». Source :
https://2001-2009.state.gov/r/pa/prs/ps/2002/9322.htm
Il faut savoir que lorsqu'il commence ses fonctions de président du Venezuela, Hugo Chavez met en place un embryon de protection sociale pour les plus défavorisés. C'est le fameux plan Bolivar 2000. Chavez a fait en sorte que 4 millions d'enfants puisent être scolarisés. Il s'est servi d'un parlement dominé par les pro Chavez à 90% pour tenter de changer la constitution, ou du moins la proposer. Le 15 décembre 1999, ce sont 71,2% des votants qui approuvent le changement. Le Venezuela devient la " République bolivarienne du Venezuela ", le Sénat et la Chambre fusionnent en une Assemblée unique, les pouvoirs présidentiels sont renforcés. CHavez présente par la suite un programme de révolution démocratique et pacifique. Le 30 juillet 2000, Chavez est réelu largement pour 6 ans. Le MVR est son parti politique, mouvement pour la Vème République. Il obtient 98 sièges sur 165 à l'Assemblée nationale et 12 présidences d'état régionaux sur 23. Il rend visite à Fidel Castro, dirigeant Cubain en octobre 2000. Puis il fait de même avec Saddam Hussein et Mouammar Khadafi. Il souhaite faire entrer le Venezuela dans le Mercosur. Un de ses chavaux de bataille est le néolibéralisme, qu'il dénonce ouvertement. Washington rappelle son ambassadrice à Caracas en novembre 2000 après que Chavez ait qualifié les bombardements civils en Afghanistan d'assassinats. Chavez bénéficie du soutien du Mexique et convainc d’instaurer un mécanisme d’ajustement des prix du brut à ses partenaires. n dix-huit mois, le prix du brut est multiplié par trois, provoquant à l’été 2000 la fureur des automobilistes états-uniens et européens en grande partie grâce à la discipline imposée à la société nationale Petroleos de Venezuela S.A. En septembre 2000 pour le 40ème anniversaire de l'OPEP, Ali Rodriguez est nommé secrétaire général de l'organisation.
Les traitements fonctionnaires ainsi que les salaires minimums sont relevés de 20%. Suite à la reprise en main de Petroleos de Venezuela S.A. il attribue l’usufruit des terres improductives aux sans-abri au grand dam des grands propriétaires et, d’autre part, il révoque sept dirigeants de PDVSA et en met douze autres à la retraite anticipée (13 novembre 2001).
Parmi ls 80 pays mis sur la liste de Bush dans la cadre de la soit disante guerre contre le terrorisme, le Venezuela en fait partie. Le 10 décembre 2001, la Confédération des travailleurs du Venezuela (CTV) du social-démocrate Carlos Ortega (liée à l’Action démocratique, parti de l’ancien président Carlos Andres Perez), appelle à la grève générale avec le soutien de la Fedecamara, principale fédération patronale.
Le 9 avril 2002, la CTV et la Fedecamaras appellent à une nouvelle grève générale. Annoncée pour une journée, elle est reconduite pour une période illimitée et s’accompagne de manifestations de rue. 50 000 personnes défilent à Caracas avec la bannière étoilée des USA. Les grévistes ne se contentent plus de demander l’abrogation des réformes, ils brocardent le " communiste " Hugo Chavez. Les chaînes de télévision privées, qui retransmettent un message du président à la nation, coupent verticalement leurs images pour diffuser en parallèle les déclarations présidentielles et la manifestation de l’opposition.
Le 11 avril, Carlos Ortega, président de la CTV, demande la démission de Chavez et annonce que la manifestation, partie des quartiers chics vers le centre ville, montera à l’assaut de Miraflores (le palais présidentiel). En réponse, les chavistes mobilisent des partisans pour protéger la présidence. Dans la confusion, quinze personnes sont tuées par balles, dont un journaliste, et trois cent cinquante sont blessées [7]. Les chaînes de télévision privées affirment que les chavistes ont tiré sur leurs opposants et relaient des déclarations d’une dizaine d’officiers supérieurs qui accusent Hugo Chavez d’avoir semé la haine et exigent sa démission. Réalisant que son gouvernement est menacé, le président Chavez fait couper les émissions de Televen, Globovision, Meridiano, Vale TV et CMT qui appellent plus ou moins explicitement à le renverser. Dans une conférence de presse, le général de la Garde nationale et vice-ministre de la sécurité intérieure, Luis Camacho Kairuz, annonce sa démission du gouvernement, confirme que les chavistes ont tiré sur la foule, se joint à l’initiative du groupe d’officiers supérieurs, et exige le départ du gouvernement. Le soir, le commandant général de l’Armée de terre, le général Efrain Vasquez, se joint à la rébellion. Il est suivi par le ministre des Finances, le général Francisco Uson.
Le 12 avril, les chaînes de télévision privées reprennent leurs émissions. Elles retransmettent un message du chef des Forces armées, le général Lucas Rincon : " Nous, membres de l’état-major militaire, déplorons les lamentables événements survenus dans la capitale hier. Face à de tels faits, nous avons demandé au président de la République de démissionner, ce qu’il a accepté (...) Nous mettons à partir de maintenant nos postes à disposition (...) J’ai foi dans les Forces armées nationales " Source : Texte du décret de démission :
República Bolivariana de Venezuela
Despacho del Presidente
Decreto
De conformidad con lo establecido en el artículo 236 numeral, tercero de la Constitución, remuevo al ciudadano vicepresidente ejecutivo de la República, Diosdado Cabello, y a todos los ministros que conforman el gabinete ejecutivo.
Asimismo, con fundamento en el artículo 233 de la Constitución, presento ante el país mi renuncia irrevocable al cargo de presidente de la República que hasta el día de hoy, 12 de abril del 2002, he detentado.
Dado y firmado en la ciudad de Caracas a los doce días del mes de abril de 2002, año 191 de la Independencia y 142 de la Federación.
(LS)
Hugo Rafael Chávez Frías Hugo Chavez est immédiatement incarcéré au fort Tiuna. Quarante minutes plus tard, alors que l’article 233 de la Constitution confie en principe l’intérim au vice-président Diosdado Cabello, c’est le président du patronat Pedro Carmona qui annonce : " Il a été décidé de former immédiatement un gouvernement de transition qu’il m’a été demandé de diriger, suite à un consensus de forces tant dans la société civile vénézuélienne que dans le commandement des Forces armées (...) La responsabilité qui m’a été confiée est historique : je l’assume devant la nation ".
Parmi la presse manipulatrice, à noter que Associated Press et Reuters présentent Chavez comme un ex-putschiste et ne disent rien sur son élection démocratique. À Washington, le porte-parole de la Maison-Blanche, Ari Fleischer, déclare avec une évidente satisfaction : « Ce que nous savons, c’est que les actions encouragées par le gouvernement Chavez ont provoqué la crise (...) Les États-Unis sont attristés en raison des victimes. Nous souhaitons exprimer notre solidarité avec le peuple vénézuélien et nous œuvrons avec toutes les forces démocratiques du Venezuela pour restaurer les éléments essentiels de la démocratie » Source : « Aucun regret à Washington après la chute d’Hugo Chavez », dépêche AFP du 12 avril 2002. À Madrid, la présidence espagnole de l’Union européenne apporte son soutien au coup d’État dans le sillage des USA : « [L’Union européenne] fait confiance au gouvernement de transition pour respecter les valeurs et les institutions démocratiques afin de régler la crise actuelle dans le cadre de la concorde nationale et dans le respect des droits et libertés fondamentales ». Et Josep Piqué, ministre des Affaires étrangères espagnol, d’ajouter : « Il n’y a pas de solution en dehors de la volonté populaire et du système démocratique (...) [Hugo Chavez] comptait chaque jour moins de soutien institutionnel et populaire ». Dans un communiqué commun publié à Washington, l’Espagne et les États-Unis d’Amérique indiquent suivre les événements avec « beaucoup d’intérêt et de préoccupation. [Ils] déclarent condamner les actes de violence mortelle et transmettent leurs condoléances aux familles ; ils appellent à l’arrêt de la violence et au retour au calme ; ils expriment leur souhait de voir la situation exceptionnelle que traverse le Venezuela conduire le plus rapidement possible à une normalisation démocratique complète ». Source :
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
.
Toujours à Washington, le Fonds monétaire international - qui avait limité au minimum ses relations avec le gouvernement Chavez - " espère que les discussions continueront avec la nouvelle administration et se tient prêt à assister la nouvelle administration de la manière dont elle le souhaite " Source :
https://www.imf.org/en/Ne[...]2015/09/28/04/54/tr020412 Au contraire, la Russie et la France s’indignent. À Paris, le porte-parole du Quai d’Orsay, François Rivasseau, dénonce " l’atteinte à l’ordre constitutionnel " Source :
https://www.diplomatie.gouv.fr/actu/article.asp%20?art=23987 Les dix-neuf États d’Amérique du Sud et des Caraïbes formant le "Groupe de Rio" dénoncent le coup d’État. Les plus indépendants s’étonnent que les États-Unis aient pu se féliciter du renversement d’un régime démocratique alors que, le 11 septembre 2001 (au matin des attentats sur le sol US), le général Colin Powell signait en grande pompe la Charte démocratique interaméricaine de l’Organisation des États américains (OEA). Source :
https://www.oas.org/wearesorry.htm À New York, où il vit en exil, l’ancien président Carlos Andres Perez (79 ans) annonce son retour à Caracas pour garantir le " retour de la démocratie ".
À Miraflores, le palais présidentiel, le nouveau président n’est pas investi par les militaires putschistes, mais par un groupe de huit personnalités influentes qui sortent de l’ombre. Il est composé de :
S. Exc. Mgr Ignacio Cardenal (Opus Dei)
Luis Enrique Ball (entreprises)
José Curiel (partis politiques)
Rocio Jigarro (associations)
Miguel Angel Martinez (médias)
Gouverneur Manuel Rosales (gouvernements régionaux)
Alfredo Ramos (syndicats)
Carlos Fernandez (patronat)
Ce groupe de conspirateurs promulgue un "Acte constitutif" en onze points :
Article 1 : désigne Pedro Carmona comme président ;
Article 2 : substitue le nom de République du Venezuela à celui de République bolivarienne du Venezuela ;
Article 3 : dissout l’Assemblée nationale et convoque des élections législatives constituantes avant décembre 2002 [pour réformer la constitution de 1999, adoptée sous la présidence d’Hugo Chavez] ;
Article 4 : crée un Conseil d’État consultatif de 35 membres ;
Article 5 : autorise le président à coordonner la politique durant la transition ;
Article 6 : convoque une élection présidentielle avant un an ;
Article 7 : autorise le président à dissoudre tous les pouvoirs publics nationaux, provinciaux et municipaux ;
Article 8 : destitue le président et les membres du Tribunal Suprême de Justice ;
Article 9 : révoque les 49 décrets-lois de novembre 2001 [relatifs à la réforme agraire et à la reprise en main de PDVSA] ;
Article 10 : maintient les accords internationaux signés par le Venezuela ;
Article 11 : exige du gouvernement de transition de rendre compte au prochain gouvernement élu.
Le nouveau gouvernement est composé de neuf ministres :
Intérieur : général Raphaël Damiani
Relations extérieures : José Rodriguez Iturbe (un double national états-unien/vénézuélien, membre numéraire de l’Opus Dei)
Finances : Leopoldo Martinez
Agriculture : Raul de Armas
Travail : César Augusto Carvallo
Plan : Leon Arismendi
Défense : vice-amiral Hector Ramirez Perez
Santé : Rafael Arreaza
Secrétariat à la présidence : vice-amiral Jesus-Enrique Briceno-Garcia
Dans son éditorial du soir, le New York Times commente : " La démocratie vénézuélienne n’est plus menacée par une graine de dictateur [parce que] les militaires sont intervenus et ont remis le pouvoir entre les mains d’un chef d’entreprise respecté "
Source :
https://www.nytimes.com/2[...]/hugo-chavez-departs.html
Le nouveau pouvoir n’aura pas le temps de mettre quoi que ce soit en œuvre. Alors que la police est en train d’arrêter les principaux leaders chavistes, les sans-abri descendent des bidonvilles et convergent vers le centre ville. Tandis que la révolution gronde, les télévisions privées continuent à diffuser des programmes favorables aux putschistes et s’abstiennent d’informer leurs téléspectateurs du renversement de situation. La foule exige de voir la lettre de démission d’Hugo Chavez à laquelle elle refuse de croire. Elle scande " Chavez ! Liberté ! ". Sur les ondes d’Union Radio, le ministre du Secrétariat à la présidence tente de la calmer en assurant que l’on ne peut montrer de lettre de Chavez car celui-ci a démissionné verbalement. Le chef d’état-major de l’Armée de terre, le général Efrain Vasquez refuse de faire tirer sur la foule. Il consulte ses officiers et adresse un ultimatum en douze points à Pedro Carmona. L’Armée de terre ne défendra le nouveau gouvernement que si celui-ci rétablit immédiatement les institutions démocratiquement élues. Pedro Carmona comprend que la participation de quelques officiers supérieurs au coup d’État n’a pas entaché le soutien des armées à Hugo Chavez. Il abandonne la partie et fuit Miraflores pour se réfugier au fort Tiuna, tandis que les chavistes - conduits par l’ex-président de l’Assemblée nationale et divers ex-ministres - investissent le palais présidentiel. La Garde nationale se rallie au Peuple et à ses élus. Le chaos règne dans la capitale où se multiplie scènes d’émeutes et de pillages. Le vice-président Diosdado Cabello réapparaît et rétablit la légalité constitutionnelle. Il réunit un Conseil des ministres. Le président Hugo Chavez, incarcéré à l’île d’Orchila, est libéré et rentre triomphalement en hélicoptère à Caracas.
Une foule assiège fort Tiuna pour empêcher Pedro Carmona de s’échapper. Dans la capitale, des émeutiers attaquent les studios de Radio Caracas Televisi, accusée d’avoir fait le jeu des fascistes, tandis que la foule massée devant Miraflores accueille Hugo Chavez au cri de " Nous t’aimons ".
Le lendemain, 14 avril, le président Hugo Chavez Frias s’adresse à la nation dans une longue intervention télévisée sous le portrait de Simon Bolivar, libérateur de l’Amérique latine. Le leader populiste assure qu’il n’y aura pas de " chasse aux sorcières " et appelle à l’unité nationale. Il convoque une " table ronde pour le dialogue national ". Des télégrammes de félicitations affluent des chancelleries, d’Irak, du Brésil, d’Iran, du Qatar, de Cuba etc. À Washington, où l’administration Bush est mauvaise joueuse, Condoleezza Rice déclare : " J’espère qu’Hugo Chavez comprendra le message que son peuple lui a envoyé, que sa politique ne marche pas pour le peuple vénézuélien (...) Il doit respecter les processus constitutionnels (...) J’espère que M. Chavez est conscient que le monde entier le regarde et que c’est l’occasion pour lui de redresser son bateau, qui allait vraiment dans la mauvaise direction depuis un certain temps " [
Source : Meet the Press, NBC News, 14 avril 2002.
insi, les USA qui n’ont pas bronché lorsqu’un coup d’État venait de renverser Hugo Chavez - pourtant démocratiquement élu - lui font la leçon lorsqu’il est rétabli dans ses fonctions pour qu’il " respecte les processus constitutionnels " !
Lorsque Pedro Carmona annonce à la radio qu’il se retire et prend sur lui toute la responsabilité de ces folles journées, il assure avoir agi " sans préméditation, ni conspiration ". Pourtant, lors du retour d’Hugo Chavez, le vice-président Disdado Cabello montre à la presse une écharpe de cérémonie présidentielle laissée sur place par les putschistes. Elle porte la marque d’un fabricant madrilène. Selon les chavistes, elle attesterait que le coup d’État n’était pas une réponse aux débordements du 11 avril, mais avait été prémédité. Cette seconde version des événements ne tarda pas à être confirmée par les révélations de la presse internationale.
On sait aujourd’hui que la décision de renverser Hugo Chavez était incluse dans la " Matrice de l’attaque mondiale " élaborée par George Tenet (directeur de la CIA) et avalisée par le président George W. Bush le 15 septembre 2001. Les modalités de cette opération n’avaient été fixées que plus tard. La CIA avait envisagé aussi bien un coup d’État qu’un assassinat politique. Quoi qu’il en soit, le passage à l’acte aurait été brusquement avancé après que l’Iran et l’Irak eurent appelé l’OPEP à imposer un embargo pétrolier à tous les pays soutenant l’action du gouvernement Sharon dans les territoires occupés (Opération Remparts). En organisant un coup d’État à Caracas, les USA faisaient d’une pierre deux coups : ils liquidaient Hugo Chavez et ils paralysaient l’OPEP, dont le Venezuela assure le secrétariat général.
La planification des opérations a été supervisée au Conseil national de sécurité de la Maison-Blanche par Elliott Abrams. Source :
https://www.theguardian.com[...]2002/apr/21/usa.venezuela Proche du Dr Henry Kissinger et ancien sous-secrétaire d’État sous les administrations Nixon et Reagan, M. Abrams avait été interdit d’accès au Congrès des États-Unis, en 1987, après qu’il eut menti devant une commission d’enquête parlementaire pour masquer son rôle essentiel dans l’Irangate et la perpétration de massacres au Salvador. Source :
https://irp.fas.org/offdocs/walsh/chap_25.htm Au cours des dernières années, en sa qualité de président du Centre d’éthique et de politique public Elliott Abrams avait été recasé à la présidence de la Commission pour la liberté religieuse dans le monde. Sources :
https://eppc.org/
https://www.uscirf.gov/index.php3?scale=800 C'est là où il avait coordonné les attaques dans les institutions internationales contre la laïcité française.
Toujours à Washington, le Fonds monétaire international - qui avait limité au minimum ses relations avec le gouvernement Chavez - " espère que les discussions continueront avec la nouvelle administration et se tient prêt à assister la nouvelle administration de la manière dont elle le souhaite " Source :
À Miraflores, le palais présidentiel, le nouveau président n’est pas investi par les militaires putschistes, mais par un groupe de huit personnalités influentes qui sortent de l’ombre. Il est composé de :
S. Exc. Mgr Ignacio Cardenal (Opus Dei)
Luis Enrique Ball (entreprises)
José Curiel (partis politiques)
Rocio Jigarro (associations)
Miguel Angel Martinez (médias)
Gouverneur Manuel Rosales (gouvernements régionaux)
Alfredo Ramos (syndicats)
Carlos Fernandez (patronat)
Ce groupe de conspirateurs promulgue un "Acte constitutif" en onze points :
Article 1 : désigne Pedro Carmona comme président ;
Article 2 : substitue le nom de République du Venezuela à celui de République bolivarienne du Venezuela ;
Article 3 : dissout l’Assemblée nationale et convoque des élections législatives constituantes avant décembre 2002 [pour réformer la constitution de 1999, adoptée sous la présidence d’Hugo Chavez] ;
Article 4 : crée un Conseil d’État consultatif de 35 membres ;
Article 5 : autorise le président à coordonner la politique durant la transition ;
Article 6 : convoque une élection présidentielle avant un an ;
Article 7 : autorise le président à dissoudre tous les pouvoirs publics nationaux, provinciaux et municipaux ;
Article 8 : destitue le président et les membres du Tribunal Suprême de Justice ;
Article 9 : révoque les 49 décrets-lois de novembre 2001 [relatifs à la réforme agraire et à la reprise en main de PDVSA] ;
Article 10 : maintient les accords internationaux signés par le Venezuela ;
Article 11 : exige du gouvernement de transition de rendre compte au prochain gouvernement élu.
Le nouveau gouvernement est composé de neuf ministres :
Intérieur : général Raphaël Damiani
Relations extérieures : José Rodriguez Iturbe (un double national états-unien/vénézuélien, membre numéraire de l’Opus Dei)
Finances : Leopoldo Martinez
Agriculture : Raul de Armas
Travail : César Augusto Carvallo
Plan : Leon Arismendi
Défense : vice-amiral Hector Ramirez Perez
Santé : Rafael Arreaza
Secrétariat à la présidence : vice-amiral Jesus-Enrique Briceno-Garcia
Dans son éditorial du soir, le New York Times commente : " La démocratie vénézuélienne n’est plus menacée par une graine de dictateur [parce que] les militaires sont intervenus et ont remis le pouvoir entre les mains d’un chef d’entreprise respecté "
Source :
Le nouveau pouvoir n’aura pas le temps de mettre quoi que ce soit en œuvre. Alors que la police est en train d’arrêter les principaux leaders chavistes, les sans-abri descendent des bidonvilles et convergent vers le centre ville. Tandis que la révolution gronde, les télévisions privées continuent à diffuser des programmes favorables aux putschistes et s’abstiennent d’informer leurs téléspectateurs du renversement de situation. La foule exige de voir la lettre de démission d’Hugo Chavez à laquelle elle refuse de croire. Elle scande " Chavez ! Liberté ! ". Sur les ondes d’Union Radio, le ministre du Secrétariat à la présidence tente de la calmer en assurant que l’on ne peut montrer de lettre de Chavez car celui-ci a démissionné verbalement. Le chef d’état-major de l’Armée de terre, le général Efrain Vasquez refuse de faire tirer sur la foule. Il consulte ses officiers et adresse un ultimatum en douze points à Pedro Carmona. L’Armée de terre ne défendra le nouveau gouvernement que si celui-ci rétablit immédiatement les institutions démocratiquement élues. Pedro Carmona comprend que la participation de quelques officiers supérieurs au coup d’État n’a pas entaché le soutien des armées à Hugo Chavez. Il abandonne la partie et fuit Miraflores pour se réfugier au fort Tiuna, tandis que les chavistes - conduits par l’ex-président de l’Assemblée nationale et divers ex-ministres - investissent le palais présidentiel. La Garde nationale se rallie au Peuple et à ses élus. Le chaos règne dans la capitale où se multiplie scènes d’émeutes et de pillages. Le vice-président Diosdado Cabello réapparaît et rétablit la légalité constitutionnelle. Il réunit un Conseil des ministres. Le président Hugo Chavez, incarcéré à l’île d’Orchila, est libéré et rentre triomphalement en hélicoptère à Caracas.
Une foule assiège fort Tiuna pour empêcher Pedro Carmona de s’échapper. Dans la capitale, des émeutiers attaquent les studios de Radio Caracas Televisi, accusée d’avoir fait le jeu des fascistes, tandis que la foule massée devant Miraflores accueille Hugo Chavez au cri de " Nous t’aimons ".
Le lendemain, 14 avril, le président Hugo Chavez Frias s’adresse à la nation dans une longue intervention télévisée sous le portrait de Simon Bolivar, libérateur de l’Amérique latine. Le leader populiste assure qu’il n’y aura pas de " chasse aux sorcières " et appelle à l’unité nationale. Il convoque une " table ronde pour le dialogue national ". Des télégrammes de félicitations affluent des chancelleries, d’Irak, du Brésil, d’Iran, du Qatar, de Cuba etc. À Washington, où l’administration Bush est mauvaise joueuse, Condoleezza Rice déclare : " J’espère qu’Hugo Chavez comprendra le message que son peuple lui a envoyé, que sa politique ne marche pas pour le peuple vénézuélien (...) Il doit respecter les processus constitutionnels (...) J’espère que M. Chavez est conscient que le monde entier le regarde et que c’est l’occasion pour lui de redresser son bateau, qui allait vraiment dans la mauvaise direction depuis un certain temps " [
Source : Meet the Press, NBC News, 14 avril 2002.
insi, les USA qui n’ont pas bronché lorsqu’un coup d’État venait de renverser Hugo Chavez - pourtant démocratiquement élu - lui font la leçon lorsqu’il est rétabli dans ses fonctions pour qu’il " respecte les processus constitutionnels " !
Lorsque Pedro Carmona annonce à la radio qu’il se retire et prend sur lui toute la responsabilité de ces folles journées, il assure avoir agi " sans préméditation, ni conspiration ". Pourtant, lors du retour d’Hugo Chavez, le vice-président Disdado Cabello montre à la presse une écharpe de cérémonie présidentielle laissée sur place par les putschistes. Elle porte la marque d’un fabricant madrilène. Selon les chavistes, elle attesterait que le coup d’État n’était pas une réponse aux débordements du 11 avril, mais avait été prémédité. Cette seconde version des événements ne tarda pas à être confirmée par les révélations de la presse internationale.
On sait aujourd’hui que la décision de renverser Hugo Chavez était incluse dans la " Matrice de l’attaque mondiale " élaborée par George Tenet (directeur de la CIA) et avalisée par le président George W. Bush le 15 septembre 2001. Les modalités de cette opération n’avaient été fixées que plus tard. La CIA avait envisagé aussi bien un coup d’État qu’un assassinat politique. Quoi qu’il en soit, le passage à l’acte aurait été brusquement avancé après que l’Iran et l’Irak eurent appelé l’OPEP à imposer un embargo pétrolier à tous les pays soutenant l’action du gouvernement Sharon dans les territoires occupés (Opération Remparts). En organisant un coup d’État à Caracas, les USA faisaient d’une pierre deux coups : ils liquidaient Hugo Chavez et ils paralysaient l’OPEP, dont le Venezuela assure le secrétariat général.
La planification des opérations a été supervisée au Conseil national de sécurité de la Maison-Blanche par Elliott Abrams. Source :
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Malheureusement pour les néocons, ça n'a pas totalement fonctionné cette fois.
. Parallèlement, il a animé le Media Center Research. L'objectif de ce média était juste de faire en sorte que les médias soient diminuer l'influence de tout ce qui est contre les valeurs soit disant américaines. Cet intégriste, spécialiste des " coups tordus ", a été discrètement intégré à la nouvelle administration avec le titre de directeur pour la Démocratie, les Droits de l’homme et les Opérations internationales (sic) au Conseil national de sécurité.
Source :
https://www.thenation.com/doc.mhtml?i=20010702&s=corn
Elliott Abrams : It’s Back par David Corn, in The Nation du 2 juillet 2001
https://www.thenation.com[...]/elliott-abrams-its-back/ Elliott Abrams s’est appuyé sur Otto Reich, sous-secrétaire d’État pour l’hémisphère occidental. Source : Anti-Castro Figure Named to State Department par Karen DeYoung, Washington Post du 15 avril 2001 Otto Reich fut le lobbyiste grassement payé de la famille Bacardi l’inspirateur permanent de la politique états-unienne anti-castriste et l’artisan de la loi Helms-Burton définissant l’embargo. Source :
https://www.monde-diplomatique.fr/2000/12/LEMOINE/2585 Impliqué comme Elliott Abrams et Colin Powell dans l’Irangate, Otto Reich était à l’époque responsable du service de propagande du département d’État et obéissait, lui aussi, directement au colonel Oliver North. En violation des lois américaines, il utilisa les fonds alloués par le Congrès à la propagande US à l’étranger pour corrompre des journalistes états-uniens et intoxiquer ses concitoyens. Source :
https://nsarchive2.gwu.edu/NSAEBB/NSAEBB40/ Reich fut également ambassadeur au Venezuela, puis expert auprès d’un think tank conservateur, le Centre des études internationales et stratégiques (CSIS).
https://www.csis.org/ Pour financer les mouvements de protestation, Abrams et Reich ont eu recours à divers faux nez de la CIA, principalement le National Endowment for Democracy (NED).
https://www.ned.org/
https://coha.org/opeds/ned.kris.htm
https://www.heritage.org/[...]egories/forpol/em461.html
Crée en 1983 par Ronald Reagan, le NED était alors administré par le Dr Henry Kissinger et le président du syndicat AFL-CIO Lane Kirkland. Il est aujourd’hui présidé par Carl Gersham, et notamment administré par le général Wesley Clark (ex-suprême commandeur de l’OTAN durant la guerre du Kosovo) et par l’inévitable Frank Carlucci (ancien directeur adjoint de la CIA, actuel président du Carlyle Group et gestionnaire du portefeuille de la famille Ben Laden. Source : http://emperors-clothes.com/analysis/iri-ven.htm Il a mobilisé ses quatre filiales, l’International Republican Institute. Source :
https://www.iri.org/ Le National Democratic Institute for International Affairs (NDIIA), un troisième organisme créé avec les Chambres de commerce US : le Center for International Private Entreprise.
https://www.cipe.org/ Et sur un quatrième organisme, créé en commun avec le syndicat états-unien AFL-CIO, l’American Center for International Labor Solidarity.
https://prospect.org/print/V12/12/rodberg-s.html
https://prospect.org/features/cio-without-cia/ Abrams et Reich ont reçu ensemble de nombreuses personnalités vénézuéliennes à Washington dans les semaines qui précédèrent le coup d’État, notamment Elias Santana (Queremos Eligir) et le syndicaliste Carlos Ortega (CTV). Les déplacements ont été financés par l’IRI. Des fonds ont été versés par l’ACILS-Solidarity Center au syndicat ouvrier vénézuélien CTV, tandis que le CIPEfinançait le syndicat patronalFedecamaras. Le choix de Pedro Carmona comme président du gouvernement de transition aété opéré en concertation avec la famille de l’ex-président Rafael Caldera (Opus Dei)
https://www.cairn.info/en[...]782804704100-page-107.htm
Une opération de manipulation des médias a été montée par Abrams et Reich et facilitée par Cisneros qui possède notamment AOL Latin America, DIRECT TV Latin America (trois cents chaînes de radio et télévision dans vingt-huit pays) et Univision (la chaîne hispanophone des USA). Pendant le coup d’État, les médias ont diffusé des informations mensongères selon lesquelles Hugo Chavez aurait donné l’ordre de tirer sur ses opposants. En réalité, les victimes ont été assassinées par des policiers de la ville de Caracas, formés aux États-Unis par une unité du FBI. Otto Reich a reconnu avoir été en contact fréquent avec Gustavo Cisneros pendant les événements
Hugo’s Close Call par Joseph Contreras et Michael Isikoff, in Newsweek du 29 avril 2002.
https://www.newsweek.com/hugos-close-call-143197
Au sujet de la manipulation des médias internationaux, la lettre spécialisée Intelligence remarque que les deux agences anglo-saxonnes Reuters et Associated Press ont diffusé chacune des dépêches contradictoires et des éléments invérifiables éloignés de la réalité
Venezuela - Info Age Ends ’Textbook Example’ Coups, in Intelligence n° 402 du 29 avril 2002.
.
Le 16 avril, le porte-parole de la Maison-Blanche, Ari Fleischer, déclarait lui-même que " Les États-Unis ont eu des contacts avec un large éventail de Vénézuéliens ces derniers mois, y compris des représentants des organisations patronales (...) et notre message a toujours été le même. C’est aux Vénézuéliens qu’il appartient de résoudre la situation au Venezuela pacifiquement, démocratiquement et constitutionnellement, et nous avons explicitement dit aux dirigeants de l’opposition que les États-Unis n’apporteraient pas leur soutien à un coup d’État ".
De son côté, la porte-parole du Pentagone, Victoria Clarke, a déclaré " Je peux dire catégoriquement que nous avons quelqu’un de notre département politique [le sous-secrétaire adjoint à la Défense, Roger Pardo-Maurer
Source : U.S. Details Talks With Opposition par Karen DeYoung, in Washington Post du 17 avril 2002.
Roger Pardo-Maurer a rencontré récemment [le 18 décembre 2001] le chef d’état major [le général Lucas Romero Rincon], et qu’il a dit très, très clairement que les États-Unis avaient l’intention de soutenir la démocratie, les Droits de l’homme, et que nous ne soutenons d’aucune façon quelque coup d’État ou activité inconstitutionnelle que ce soit ".
En réalité, loin de dissuader les putschistes, les autorités américaines leur ont apporté un soutien opérationnel. Sur place, ils ont été conseillés par l’attaché militaire de l’ambassade états-unienne à Caracas, le lieutenant-colonel James Rogers.
Source :
https://www.irishtimes.com[...]n-venezuela-coup-1.420482
Ils disposaient en outre de l’appui logistique des services de renseignement de l’US Navy
Source :
https://www.theguardian.com[...]/venezuela.duncancampbell
Des conseils furent prodigués par téléphone par Otto Reich et sur place par l’ambassadeur Shapiro à Pedro Carmona, au fur et à mesure des événements autant que pour les premières décisions du gouvernement de transition.
Source :
https://www.nytimes.com/2[...]-plot-against-chavez.html
Les putschistes auraient également bénéficié des conseils d’un cabinet privé, le Phoenix Consulting Group , employant d’anciens agents de la CIA.
https://www.intellpros.com/lander
Après l’échec du coup d’État, les services états-uniens ont organisé la fuite des putschistes. Plusieurs d’entre eux ont été accueillis à Miami par le marchand d’armes Isaac Pérez Recao
Source : Venezuelan Coup Plotter ’in Miami’ par David Adams, in The Times du 24 avril 2002
.
https://time.com/5392521/[...]zuela-coup-plot-meetings/
. Parallèlement, il a animé le Media Center Research. L'objectif de ce média était juste de faire en sorte que les médias soient diminuer l'influence de tout ce qui est contre les valeurs soit disant américaines. Cet intégriste, spécialiste des " coups tordus ", a été discrètement intégré à la nouvelle administration avec le titre de directeur pour la Démocratie, les Droits de l’homme et les Opérations internationales (sic) au Conseil national de sécurité.
Source :
Elliott Abrams : It’s Back par David Corn, in The Nation du 2 juillet 2001
Crée en 1983 par Ronald Reagan, le NED était alors administré par le Dr Henry Kissinger et le président du syndicat AFL-CIO Lane Kirkland. Il est aujourd’hui présidé par Carl Gersham, et notamment administré par le général Wesley Clark (ex-suprême commandeur de l’OTAN durant la guerre du Kosovo) et par l’inévitable Frank Carlucci (ancien directeur adjoint de la CIA, actuel président du Carlyle Group et gestionnaire du portefeuille de la famille Ben Laden. Source : http://emperors-clothes.com/analysis/iri-ven.htm Il a mobilisé ses quatre filiales, l’International Republican Institute. Source :
Une opération de manipulation des médias a été montée par Abrams et Reich et facilitée par Cisneros qui possède notamment AOL Latin America, DIRECT TV Latin America (trois cents chaînes de radio et télévision dans vingt-huit pays) et Univision (la chaîne hispanophone des USA). Pendant le coup d’État, les médias ont diffusé des informations mensongères selon lesquelles Hugo Chavez aurait donné l’ordre de tirer sur ses opposants. En réalité, les victimes ont été assassinées par des policiers de la ville de Caracas, formés aux États-Unis par une unité du FBI. Otto Reich a reconnu avoir été en contact fréquent avec Gustavo Cisneros pendant les événements
Hugo’s Close Call par Joseph Contreras et Michael Isikoff, in Newsweek du 29 avril 2002.
Au sujet de la manipulation des médias internationaux, la lettre spécialisée Intelligence remarque que les deux agences anglo-saxonnes Reuters et Associated Press ont diffusé chacune des dépêches contradictoires et des éléments invérifiables éloignés de la réalité
Venezuela - Info Age Ends ’Textbook Example’ Coups, in Intelligence n° 402 du 29 avril 2002.
.
Le 16 avril, le porte-parole de la Maison-Blanche, Ari Fleischer, déclarait lui-même que " Les États-Unis ont eu des contacts avec un large éventail de Vénézuéliens ces derniers mois, y compris des représentants des organisations patronales (...) et notre message a toujours été le même. C’est aux Vénézuéliens qu’il appartient de résoudre la situation au Venezuela pacifiquement, démocratiquement et constitutionnellement, et nous avons explicitement dit aux dirigeants de l’opposition que les États-Unis n’apporteraient pas leur soutien à un coup d’État ".
De son côté, la porte-parole du Pentagone, Victoria Clarke, a déclaré " Je peux dire catégoriquement que nous avons quelqu’un de notre département politique [le sous-secrétaire adjoint à la Défense, Roger Pardo-Maurer
Source : U.S. Details Talks With Opposition par Karen DeYoung, in Washington Post du 17 avril 2002.
Roger Pardo-Maurer a rencontré récemment [le 18 décembre 2001] le chef d’état major [le général Lucas Romero Rincon], et qu’il a dit très, très clairement que les États-Unis avaient l’intention de soutenir la démocratie, les Droits de l’homme, et que nous ne soutenons d’aucune façon quelque coup d’État ou activité inconstitutionnelle que ce soit ".
En réalité, loin de dissuader les putschistes, les autorités américaines leur ont apporté un soutien opérationnel. Sur place, ils ont été conseillés par l’attaché militaire de l’ambassade états-unienne à Caracas, le lieutenant-colonel James Rogers.
Source :
Ils disposaient en outre de l’appui logistique des services de renseignement de l’US Navy
Source :
Des conseils furent prodigués par téléphone par Otto Reich et sur place par l’ambassadeur Shapiro à Pedro Carmona, au fur et à mesure des événements autant que pour les premières décisions du gouvernement de transition.
Source :
Les putschistes auraient également bénéficié des conseils d’un cabinet privé, le Phoenix Consulting Group , employant d’anciens agents de la CIA.
Après l’échec du coup d’État, les services états-uniens ont organisé la fuite des putschistes. Plusieurs d’entre eux ont été accueillis à Miami par le marchand d’armes Isaac Pérez Recao
Source : Venezuelan Coup Plotter ’in Miami’ par David Adams, in The Times du 24 avril 2002
.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Il faut dire qu'ils avaient déjà essayé de faire ça à l'époque de Chavez.
Venezuela
Washington et la CIA profitent de la médiocrité politique de l’opposition vénézuélienne et de leur attirance pour l’argent et le pouvoir pour de les utiliser en tant que serviteurs des intérêts américains. Et ces derniers ont tenté de les amener au pouvoir par la force alors que cette opposition n'a pas été capable d'accéder au pouvoir par les urnes.
Les médias néoconservateurs de l'Occident ont en effet affirmé que les gouvernements issus de la révolution bolivarienne ont fait taire les critiques et ont mis à bas la liberté d'expression en monopolisant les médias. Or ceci est un mensonge.
Parce que dans la réalité, dans les kiosques trois périodiques sont vendu quotidiennement et qui sont ouvertement officiels : Le Correo de Orinoco, la Ciudad Caracas et le Diario Vea. Il y en a 2 qui appartiennent à l'Etat tandis que l'autre est privé.
Par contre, et ça les médias oligarchiques ont évité de le mettre en lumière, c'est qu'il y en avait 4 qui étaient favorables à l’opposition. Il s'agit là de El Nacional, Tal Cual, El Pais, El Universal et le magazine Zeta. Le quotidien Últimas Noticias est quant à lui considéré comme neutre. A la télévision la répartition se présente de la même façon : six pro opposition et six pro gouvernement.
Un autre mensonge souvent propagé est la démocratie n'existe pas au Vénézuela. A ce sujet là non seulement c'est faux mais il est à noter que du Mexique, ils n’en disent rien malgré le fait qu’il existe beaucoup d’États qui sont gouvernés par un parti depuis 80 ans et que la présidence a été sous le contrôle du PRI d’Enrique Peña Nieto pendant plus de 7 décennies.
Ce 6 juin 2016, dans la ville du Mexico, 25 pour cent seulement de la population a voté. La première force politique, Morena, a eu les votes de seulement 6 pour cent de la population totale.
Bien évidemment rien n'est dit sur le fait que des élections avaient eu lieu périodiquement au Vénézuela. Lors des législatives de 2016, l'opposition a eu 109 sièges conre 54 au parti au pouvoir.
Ensuite, le Huffington Post ainsi que Reuters ont publié en février 2014, soit peu de temps après les manifestations « pacifiques » selon les médias et convoquées par l’opposition, que leur chef Leopoldo Lopez était innocent. Que ce soient le Huffington Post, CNN, EFE, El País ou beaucoup d'autres, tous ont dit que les morts venaient ce 12 février tous de l'opposition.
La vérité
En réalité, Lopez voulait en faisant cet appel déstabiliser le pays. Leopoldo Lopez était un type lié à la CIA et aux élites américaines de Washington. C'est là qu'il a d'ailleurs eu son financement. La réalité c'est que quasiment tous les morts du 12 février 2014 étaient des gens favorables au gouvernement.
En mars 2015, c'était le journal Le Monde qui a publié : « En dépit de tous ces détails et des preuves fournies par les plus hautes autorités vénézuéliennes, les médias internationaux (y compris d’Amérique latine) ont donné peu de crédit à cette tentative de coup d’État. Cette "incrédulité" fait partie – depuis quinze ans – de la stratégie des grands médias dominants contre la révolution bolivarienne, pour discréditer leurs autorités ».
Ce même journal avait finit par révéler la manière dont un traître, chef militaire, avait des plans pour attaquer avec un hélicoptère le palais présidentiel à Caracas, avec l’intention de tuer Nicolas Maduro. Derrière tout cela, Lopez et beaucoup d’autres étaient financés par les États-Unis.
Le 21 mai 2016, l'agence française AFP a publié une note reprise dans énormément de médias internationaux et ce très rapidement et même certains au Venezuela. Quand bien même beaucoup parmi ces derniers savaient que c'était faux. La note affirmait en effet qu’un hamburger coûtait dans le pays sud-américain 1 700 dollars et une chambre dans un hôtel, 69 000 dollars.
Or visiblement ces gens là ne connaissaient pas grand chose à l'économie car le taux officiel était de 580 bolivars pour un dollar. Cela signifiait en réalité que cet hamburger coûte un peu moins de 3 dollars, mais sur la base du change sur le marché noir, le même hamburger coûte plus ou moins 1,70 dollar. L’hôtel coûte un petit peu plus de 100 dollars, mais pour un touriste, qui sont ceux qui se logent dans ces établissements, l’hôtel va leur coûter moins de 70 dollars.
AFP, la BBA ainsi que Reuters, ABC en Espagne pour en citer qu'eux ont voulus montrés par des photos que le manque au Venezuela est beaucoup plus grave qu’il est.
Il faut savoir que le gouvernement vénézuélien ne niait pas la pénurie de produits. Mais avec des preuves et des saisies ils ont démontré que les personnes responsables de la disparition des produits sont les commerçants et les entrepreneurs sympathisant de la droite qui préfère tout simplement faire mourir de faim leur propre peuple afin d’obtenir des bénéfices plus élevés.
Même un entrepreneur basque a montré des photos de la zone des riches de Caracas que les supermarchés ont de tout.
En réalité il y a des œufs par exemple, mais les producteurs préfèrent les laisser pourrir pour faire monter les prix. Du lait il y en a, sinon comment expliquer que l’on trouve abondement et partout des produits dérivés du lait, même dans la rue, où les commerçants vendent de la crème, du fromage et du yogourt à des prix surfaits. En outre, les preuves sont ces centaines, sinon ces milliers de tonnes de produits qui ont été saisis aussi bien en direction de la Colombie, que comme enterrés dans des caves.
Il se trouve que le 18 mai 2016, le JT de 20 heures de France 2 a diffusé un reportage sur le Venezuela intitulé : « Venezuela : tension extrême entre l’opposition et les forces de l’ordre ». Il n'est pas étonnant que la vision d'un État vénézuélien deviendrait de plus en plus autoritaire et réprimerait à tout-va toute opposition se soit répandu comme une trainée de poudre.
Le reportage filme d’abord une foule de manifestants pacifiques rassemblés sur une place de Caracas scandant des slogans anti-Maduro. On aperçoit par la suite un homme se dresser face à un cordon de policiers. La journaliste affirme alors : « Des milliers d’opposants réclament le départ du président Maduro et font face à des forces de l’ordre déployées en nombre bien décidées à les empêcher de défiler » avant d’ajouter « blessés, certains manifestants n’iront pas plus loin » en montrant l’image d’un homme saignant abondamment de la tête. Un téléspectateur lambda qui voit ces images et écoute ce genre de commentaires sera généralement amené à s'imaginer que le Venezuela n'est ni plus ni moins qu'un État « autoritaire » voire dictatorial où le droit de manifestation n'existe pas sous peine de se faire réprimer violemment. La réalité est tout autre en l'occurrence. Et bien plus nuancée.
En effet, cette image presque romantique d’un peuple assoiffé de liberté et de démocratie face à des forces de l’ordre féroces relève ici d’une conception assez biaisée de la situation. Car, comme en 2014 lors des manifestations des fameux guarimbas qui ont causé la mort de 43 personnes, une partie des manifestants qui descendent aujourd’hui dans les rues ne cherchent qu’à déstabiliser le pouvoir et à créer le chaos. Malgré les vandalismes et les pillages, les néoconservateurs et leurs agents d'influence continuaient à les présenter comme de valeureux combattants de la liberté.
L’actuel président du Venezuela, Nicolas Maduro, était le bras droit de Hugo Chavez. Il a pris ses fonctions en promettant de poursuivre les réformes radicales de son prédécesseur. Sous l’égide de la Constitution bolivarienne, le résultat de ces réformes est sans égal.
Le gouvernement de Hugo Chavez, en coopération avec Cuba a initié le programme d’alphabétisation le plus ambitieux de tous les temps, dont le succès a été reconnu en 2005 par l’UNESCO. L’organisme de l’ONU était allé jusqu’à déclarer que l’analphabétisme avait été éradiqué au Venezuela. Cuba a également joué un rôle important dans la création de cliniques dans tout le pays afin de fournir un accès aux soins gratuits aux plus démunis.
En 2009, le président du Honduras, Manuel Zelaya, fut évincé du pouvoir par l’armée hondurienne et envoyé en exil. En 2012, c’est le président paraguayen, Fernando Lugo, qui fut destitué par le sénat. Le président de l’Équateur, Rafael Correa, a déjà essuyé un coup d’État par son armée en 2010 et depuis, la situation dans le pays reste tendue. Depuis le décès de Hugo Chavez, l’ancienne présidente de l’Argentine, Cristina Kirchner, a été inculpée par la Cour fédérale pour fraude envers l’État durant son mandat. La dernière en date est la présidente du Brésil, Dilma Roussef, qui est accusée de corruption et suspendue de ses fonctions pour le temps de son procès. Dilma Roussef et ses partisans dénoncent, eux, un coup d’État.
Tous ces chefs d’État ont une chose en commun : ils partageaient la vision de Hugo Chavez d’un continent libre de toute domination américaine, tant économique que politique, et ils œuvraient pour la redistribution des richesses et des ressources aux plus démunis, en particulier aux peuples indigènes du sous-continent qui, des générations durant, ont été marginalisés, laissés croupissant dans la pauvreté et considérés comme des citoyens de deuxième, voire de troisième classe.
Entre-temps, d’après une étude de l’Organisation des Nations Unies, entre 2006 et 2011 le Venezuela arrivait en troisième position dans le monde en termes de qualité de vie, en tenant compte des critères suivants : l’espérance de vie, la qualité des services de santé et de l’éducation. En outre, le taux de pauvreté est passé de 48,6 % en 2002 à 29,5 % en 2011. À la mort de Hugo Chavez en 2013, le pays avait le taux d’inégalité des revenus le plus bas de tous les pays d’Amérique latine et des Caraïbes.
Venezuela Chavez mensonges.
https://www.egaliteetreconciliation.fr[...]ir-et-du-Monde-14204.html
Venezuela
Washington et la CIA profitent de la médiocrité politique de l’opposition vénézuélienne et de leur attirance pour l’argent et le pouvoir pour de les utiliser en tant que serviteurs des intérêts américains. Et ces derniers ont tenté de les amener au pouvoir par la force alors que cette opposition n'a pas été capable d'accéder au pouvoir par les urnes.
Les médias néoconservateurs de l'Occident ont en effet affirmé que les gouvernements issus de la révolution bolivarienne ont fait taire les critiques et ont mis à bas la liberté d'expression en monopolisant les médias. Or ceci est un mensonge.
Parce que dans la réalité, dans les kiosques trois périodiques sont vendu quotidiennement et qui sont ouvertement officiels : Le Correo de Orinoco, la Ciudad Caracas et le Diario Vea. Il y en a 2 qui appartiennent à l'Etat tandis que l'autre est privé.
Par contre, et ça les médias oligarchiques ont évité de le mettre en lumière, c'est qu'il y en avait 4 qui étaient favorables à l’opposition. Il s'agit là de El Nacional, Tal Cual, El Pais, El Universal et le magazine Zeta. Le quotidien Últimas Noticias est quant à lui considéré comme neutre. A la télévision la répartition se présente de la même façon : six pro opposition et six pro gouvernement.
Un autre mensonge souvent propagé est la démocratie n'existe pas au Vénézuela. A ce sujet là non seulement c'est faux mais il est à noter que du Mexique, ils n’en disent rien malgré le fait qu’il existe beaucoup d’États qui sont gouvernés par un parti depuis 80 ans et que la présidence a été sous le contrôle du PRI d’Enrique Peña Nieto pendant plus de 7 décennies.
Ce 6 juin 2016, dans la ville du Mexico, 25 pour cent seulement de la population a voté. La première force politique, Morena, a eu les votes de seulement 6 pour cent de la population totale.
Bien évidemment rien n'est dit sur le fait que des élections avaient eu lieu périodiquement au Vénézuela. Lors des législatives de 2016, l'opposition a eu 109 sièges conre 54 au parti au pouvoir.
Ensuite, le Huffington Post ainsi que Reuters ont publié en février 2014, soit peu de temps après les manifestations « pacifiques » selon les médias et convoquées par l’opposition, que leur chef Leopoldo Lopez était innocent. Que ce soient le Huffington Post, CNN, EFE, El País ou beaucoup d'autres, tous ont dit que les morts venaient ce 12 février tous de l'opposition.
La vérité
En réalité, Lopez voulait en faisant cet appel déstabiliser le pays. Leopoldo Lopez était un type lié à la CIA et aux élites américaines de Washington. C'est là qu'il a d'ailleurs eu son financement. La réalité c'est que quasiment tous les morts du 12 février 2014 étaient des gens favorables au gouvernement.
En mars 2015, c'était le journal Le Monde qui a publié : « En dépit de tous ces détails et des preuves fournies par les plus hautes autorités vénézuéliennes, les médias internationaux (y compris d’Amérique latine) ont donné peu de crédit à cette tentative de coup d’État. Cette "incrédulité" fait partie – depuis quinze ans – de la stratégie des grands médias dominants contre la révolution bolivarienne, pour discréditer leurs autorités ».
Ce même journal avait finit par révéler la manière dont un traître, chef militaire, avait des plans pour attaquer avec un hélicoptère le palais présidentiel à Caracas, avec l’intention de tuer Nicolas Maduro. Derrière tout cela, Lopez et beaucoup d’autres étaient financés par les États-Unis.
Le 21 mai 2016, l'agence française AFP a publié une note reprise dans énormément de médias internationaux et ce très rapidement et même certains au Venezuela. Quand bien même beaucoup parmi ces derniers savaient que c'était faux. La note affirmait en effet qu’un hamburger coûtait dans le pays sud-américain 1 700 dollars et une chambre dans un hôtel, 69 000 dollars.
Or visiblement ces gens là ne connaissaient pas grand chose à l'économie car le taux officiel était de 580 bolivars pour un dollar. Cela signifiait en réalité que cet hamburger coûte un peu moins de 3 dollars, mais sur la base du change sur le marché noir, le même hamburger coûte plus ou moins 1,70 dollar. L’hôtel coûte un petit peu plus de 100 dollars, mais pour un touriste, qui sont ceux qui se logent dans ces établissements, l’hôtel va leur coûter moins de 70 dollars.
AFP, la BBA ainsi que Reuters, ABC en Espagne pour en citer qu'eux ont voulus montrés par des photos que le manque au Venezuela est beaucoup plus grave qu’il est.
Il faut savoir que le gouvernement vénézuélien ne niait pas la pénurie de produits. Mais avec des preuves et des saisies ils ont démontré que les personnes responsables de la disparition des produits sont les commerçants et les entrepreneurs sympathisant de la droite qui préfère tout simplement faire mourir de faim leur propre peuple afin d’obtenir des bénéfices plus élevés.
Même un entrepreneur basque a montré des photos de la zone des riches de Caracas que les supermarchés ont de tout.
En réalité il y a des œufs par exemple, mais les producteurs préfèrent les laisser pourrir pour faire monter les prix. Du lait il y en a, sinon comment expliquer que l’on trouve abondement et partout des produits dérivés du lait, même dans la rue, où les commerçants vendent de la crème, du fromage et du yogourt à des prix surfaits. En outre, les preuves sont ces centaines, sinon ces milliers de tonnes de produits qui ont été saisis aussi bien en direction de la Colombie, que comme enterrés dans des caves.
Il se trouve que le 18 mai 2016, le JT de 20 heures de France 2 a diffusé un reportage sur le Venezuela intitulé : « Venezuela : tension extrême entre l’opposition et les forces de l’ordre ». Il n'est pas étonnant que la vision d'un État vénézuélien deviendrait de plus en plus autoritaire et réprimerait à tout-va toute opposition se soit répandu comme une trainée de poudre.
Le reportage filme d’abord une foule de manifestants pacifiques rassemblés sur une place de Caracas scandant des slogans anti-Maduro. On aperçoit par la suite un homme se dresser face à un cordon de policiers. La journaliste affirme alors : « Des milliers d’opposants réclament le départ du président Maduro et font face à des forces de l’ordre déployées en nombre bien décidées à les empêcher de défiler » avant d’ajouter « blessés, certains manifestants n’iront pas plus loin » en montrant l’image d’un homme saignant abondamment de la tête. Un téléspectateur lambda qui voit ces images et écoute ce genre de commentaires sera généralement amené à s'imaginer que le Venezuela n'est ni plus ni moins qu'un État « autoritaire » voire dictatorial où le droit de manifestation n'existe pas sous peine de se faire réprimer violemment. La réalité est tout autre en l'occurrence. Et bien plus nuancée.
En effet, cette image presque romantique d’un peuple assoiffé de liberté et de démocratie face à des forces de l’ordre féroces relève ici d’une conception assez biaisée de la situation. Car, comme en 2014 lors des manifestations des fameux guarimbas qui ont causé la mort de 43 personnes, une partie des manifestants qui descendent aujourd’hui dans les rues ne cherchent qu’à déstabiliser le pouvoir et à créer le chaos. Malgré les vandalismes et les pillages, les néoconservateurs et leurs agents d'influence continuaient à les présenter comme de valeureux combattants de la liberté.
L’actuel président du Venezuela, Nicolas Maduro, était le bras droit de Hugo Chavez. Il a pris ses fonctions en promettant de poursuivre les réformes radicales de son prédécesseur. Sous l’égide de la Constitution bolivarienne, le résultat de ces réformes est sans égal.
Le gouvernement de Hugo Chavez, en coopération avec Cuba a initié le programme d’alphabétisation le plus ambitieux de tous les temps, dont le succès a été reconnu en 2005 par l’UNESCO. L’organisme de l’ONU était allé jusqu’à déclarer que l’analphabétisme avait été éradiqué au Venezuela. Cuba a également joué un rôle important dans la création de cliniques dans tout le pays afin de fournir un accès aux soins gratuits aux plus démunis.
En 2009, le président du Honduras, Manuel Zelaya, fut évincé du pouvoir par l’armée hondurienne et envoyé en exil. En 2012, c’est le président paraguayen, Fernando Lugo, qui fut destitué par le sénat. Le président de l’Équateur, Rafael Correa, a déjà essuyé un coup d’État par son armée en 2010 et depuis, la situation dans le pays reste tendue. Depuis le décès de Hugo Chavez, l’ancienne présidente de l’Argentine, Cristina Kirchner, a été inculpée par la Cour fédérale pour fraude envers l’État durant son mandat. La dernière en date est la présidente du Brésil, Dilma Roussef, qui est accusée de corruption et suspendue de ses fonctions pour le temps de son procès. Dilma Roussef et ses partisans dénoncent, eux, un coup d’État.
Tous ces chefs d’État ont une chose en commun : ils partageaient la vision de Hugo Chavez d’un continent libre de toute domination américaine, tant économique que politique, et ils œuvraient pour la redistribution des richesses et des ressources aux plus démunis, en particulier aux peuples indigènes du sous-continent qui, des générations durant, ont été marginalisés, laissés croupissant dans la pauvreté et considérés comme des citoyens de deuxième, voire de troisième classe.
Entre-temps, d’après une étude de l’Organisation des Nations Unies, entre 2006 et 2011 le Venezuela arrivait en troisième position dans le monde en termes de qualité de vie, en tenant compte des critères suivants : l’espérance de vie, la qualité des services de santé et de l’éducation. En outre, le taux de pauvreté est passé de 48,6 % en 2002 à 29,5 % en 2011. À la mort de Hugo Chavez en 2013, le pays avait le taux d’inégalité des revenus le plus bas de tous les pays d’Amérique latine et des Caraïbes.
Venezuela Chavez mensonges.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Résumé ?
Résumé : Venezuela qui a trop misé sur le pétrole = mauvaise idée. Fallait mieux diversifier l'économie.
+ les USA qui n'arrêtent pas de sponsoriser les oppositions.
+ les USA qui n'arrêtent pas de sponsoriser les oppositions.
Batman sera toujours là pour faire régner la justice sur les topics de onche.
il y a 2 ans
Résumé : Venezuela qui a trop misé sur le pétrole = mauvaise idée. Fallait mieux diversifier l'économie.
+ les USA qui n'arrêtent pas de sponsoriser les oppositions.
+ les USA qui n'arrêtent pas de sponsoriser les oppositions.
Comme d'hab quoi.
il y a 2 ans
Résumé : Venezuela qui a trop misé sur le pétrole = mauvaise idée. Fallait mieux diversifier l'économie.
+ les USA qui n'arrêtent pas de sponsoriser les oppositions.
+ les USA qui n'arrêtent pas de sponsoriser les oppositions.
Si les USA veulent te briser, ils le feront
il y a 2 ans
Les USA, Musk y compris chialent parce que leur marionnette a perdu.
https://image.noelshack.com[...]4/1502400517-cerseiii.png
Pas de pétrole pour aller faire mumuse sur Mars le shill
Pas de pétrole pour aller faire mumuse sur Mars le shill
America First pour eux donc pas déconnant
il y a 2 ans


























