Tapis sous ma couette à ressasser le passé. Les rêves n'y viennent point, les soins de mes rêves ont fait trêve. Les larmes viennent, les choix s'y confondent avec mes regrets. Je continue de ressasser, de penser, mais rien n'y fais, car je sais, j'y fus ! Mes larmes sont mes armes, mes peines, des résidus de ma haine et mes souvenirs... Des échecs en n'en point finir.
Peut-être qu'un meilleur lendemain, peut-être une meilleur fin, peut-être l'action d'une prise en main...