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Que du 14 juillet
:rey_chatte:


Nous sommes trop américanisés.
:rey_chatte:
Nous sommes un.
:Mindflayer:
il y a 2 ans
Chicken mc Nuggets
Que le côté obscur soit toujours ton allié. J'augmente la torture électronique pour Béatrice El Beze.
il y a 2 ans
"Nous sommes"

Pas

"Vous êtes"
Nous sommes un.
:Mindflayer:
il y a 2 ans
Que du 14 juillet
:rey_chatte:


Nous sommes trop américanisés.
:rey_chatte:
On s'en fout du 14 juillet.

La france est morte
:Zinzolibar:
il y a 2 ans
:cafe:
Nous sommes un.
:Mindflayer:
il y a 2 ans
Crousti
Crousti
2 ans
On s'en fout du 14 juillet.

La france est morte
:Zinzolibar:
Ceci + c'est un moment historique, je vois pas pour quoi on ne pourrait pas en parler sans être forcément "américanisé"
il y a 2 ans
Mais c'est pas la fête nationale des chinois
:wonyoung_14:
Nous sommes un.
:Mindflayer:
il y a 2 ans
Forum remplis de Golems pro Trump
:Doclunette:


D'ailleurs je me demande si ce sont les mêmes golems que les golems anti-occidental/USA
:youpin:
:T10:
:Pos:
:gerald:
:cheval:
:robe:
:POQ:
:T11:
il y a 2 ans
Je ne fêterai pas votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Mais je prendrai le deuil de vos pauvres victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.

Je ne fêterai pas l’espérance trahie
Du peuple demandant l’arbitrage royal
Jusqu’alors rendu juste, équitable et loyal
Mais au nom d’une foi par votre orgueil haïe.

Je ne célèbrerai pas votre intolérance.
Ni vos sacrilèges, ni vos profanations.
Ni les grands mots ronflants de vos proclamations
Prônant la liberté dont vous priviez la France.

Je ne fêterai pas l’infâme Cordelier
Faisant assassiner, par sa triste colonne,
En l’Eglise du Luc, près de six cents personnes
Dont cent cinquante enfants réunis pour prier.

On ne pardonne pas les Oradours-sur-Glane
Et vous seriez fondés d’en tarer les nationaux-socialistes
Si vous n’aviez, chez nous, fait pire aussi
Vous êtes précurseurs, Messieurs, et non profanes.

Quand vous jetiez aux fours, par vous chauffés à blanc,
Les mères, les enfants, les vieillards, les mystiques,
Vous disiez faire le pain de la République…
Mais Amey, mieux qu’Hitler, les y jetait vivants !

Car c’est bien cet Amey, de sinistre mémoire,
L’un de vos généraux prétendu glorieux,
Qui fut l’instigateur de ce supplice odieux…
Vous avez, aussi vous, eu vos fours crématoires.

Et Turreau trouvait tant de plaisir à ces jeux
Qu’il faisait ajouter, quand manquaient les dévotes,
Et malgré tous leurs cris, les femmes patriotes…
Votre fraternité les unissait au feu.

Je ne fêterai pas vos tanneries humaines
dont votre chirurgien, Pecquel fut l’écorcheur
Ni son ami Langlois, de MEUDON, le Tanneur
Ni votre grand saint just disant qu’en ce domaine
« peau d’homme vaut bien mieux que celle du Chamois»
Que celle de la femme plus souple et plus fine…»

Vous étiez sans culottes, alors ça se devine
vous vous en fîtes faire en peau de villageois

Aujourd’hui, nous pouvons vous juger à vos faits.
Votre révolution a incendié notre terre.
Elle a porté, partout, la misère et la guerre,
quand le monde à jamais plus désiré la paix….

Je ne veux pas fêter votre révolution
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Je porterai le deuil de toutes ses victimes.
Elle seules ont droit à ma vénération.

Pierre d’Angles

:Prionche:
:marrant_champagne:
il y a 2 ans
Sneaky
Sneaky
2 ans
Je ne fêterai pas votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Mais je prendrai le deuil de vos pauvres victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.

Je ne fêterai pas l’espérance trahie
Du peuple demandant l’arbitrage royal
Jusqu’alors rendu juste, équitable et loyal
Mais au nom d’une foi par votre orgueil haïe.

Je ne célèbrerai pas votre intolérance.
Ni vos sacrilèges, ni vos profanations.
Ni les grands mots ronflants de vos proclamations
Prônant la liberté dont vous priviez la France.

Je ne fêterai pas l’infâme Cordelier
Faisant assassiner, par sa triste colonne,
En l’Eglise du Luc, près de six cents personnes
Dont cent cinquante enfants réunis pour prier.

On ne pardonne pas les Oradours-sur-Glane
Et vous seriez fondés d’en tarer les nationaux-socialistes
Si vous n’aviez, chez nous, fait pire aussi
Vous êtes précurseurs, Messieurs, et non profanes.

Quand vous jetiez aux fours, par vous chauffés à blanc,
Les mères, les enfants, les vieillards, les mystiques,
Vous disiez faire le pain de la République…
Mais Amey, mieux qu’Hitler, les y jetait vivants !

Car c’est bien cet Amey, de sinistre mémoire,
L’un de vos généraux prétendu glorieux,
Qui fut l’instigateur de ce supplice odieux…
Vous avez, aussi vous, eu vos fours crématoires.

Et Turreau trouvait tant de plaisir à ces jeux
Qu’il faisait ajouter, quand manquaient les dévotes,
Et malgré tous leurs cris, les femmes patriotes…
Votre fraternité les unissait au feu.

Je ne fêterai pas vos tanneries humaines
dont votre chirurgien, Pecquel fut l’écorcheur
Ni son ami Langlois, de MEUDON, le Tanneur
Ni votre grand saint just disant qu’en ce domaine
« peau d’homme vaut bien mieux que celle du Chamois»
Que celle de la femme plus souple et plus fine…»

Vous étiez sans culottes, alors ça se devine
vous vous en fîtes faire en peau de villageois

Aujourd’hui, nous pouvons vous juger à vos faits.
Votre révolution a incendié notre terre.
Elle a porté, partout, la misère et la guerre,
quand le monde à jamais plus désiré la paix….

Je ne veux pas fêter votre révolution
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Je porterai le deuil de toutes ses victimes.
Elle seules ont droit à ma vénération.

Pierre d’Angles

:Prionche:
C'est beau
:chat_pleur_joint_:
il y a 2 ans
:Ceci_:
il y a 2 ans