Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
"Elle joignait à cela des grâces plus tendres : une extrême sensibilité, unie à une mélancolie profonde, respirait à ses regards ; son sourire était céleste. Je crus que c’était la Vierge des derniers amours, cette vierge qu’on envoie au prisonnier de guerre pour enchanter sa tombe."
Le narrateur, condamné à être brûlé vif, nous raconte sa rencontre avec une femme qui l'a pris en pitié à la veille de son exécution
Atala René de Chateaubriand
Le narrateur, condamné à être brûlé vif, nous raconte sa rencontre avec une femme qui l'a pris en pitié à la veille de son exécution
Atala René de Chateaubriand
ataraxié, pazifié, atomizé, zizizé, zé
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC'est une belle légende ne trouvez vous pas ?
ataraxié, pazifié, atomizé, zizizé, zé
il y a 2 ans
"Elle joignait à cela des grâces plus tendres : une extrême sensibilité, unie à une mélancolie profonde, respirait à ses regards ; son sourire était céleste. Je crus que c’était la Vierge des derniers amours, cette vierge qu’on envoie au prisonnier de guerre pour enchanter sa tombe."
Le narrateur, condamné à être brûlé vif, nous raconte sa rencontre avec une femme qui l'a pris en pitié à la veille de son exécution
Atala René de Chateaubriand
Le narrateur, condamné à être brûlé vif, nous raconte sa rencontre avec une femme qui l'a pris en pitié à la veille de son exécution
Atala René de Chateaubriand
il y a 2 ans
















