Sujet résolu
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Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPour illustrer l’évolution il est souvent utilisé les adaptations les mieux réussites comme les phasmes imitant à la perfection une brindille ou une feuille
Mais les meilleurs exemples sont au contraire les « bricolages » de l’évolution.
Les pandas sont des ours qui ont restreint leur alimentation au bambou. Pour la manipulation de ces bambous ils possèdent un « sixième doigt », un « pouce ».
Ce pouce n’en est en vérité pas un, mais l’hyper-développement d’un petit os du poignet, le sésamoïde radial qui s’est allongé au point de presque atteindre la taille des phalanges des vrais doigts.
Il soutient un renflement tandis que les vrais doigts en forment un autre, le renflement palmaire. Ces deux renflements sont séparés par un sillon qui sert de conduit aux tiges de bambou. Ce « pouce » possèdent également des muscles qui étaient déjà présents chez les parents des pandas mais remodelés chez lui. Ils sont normalement attachés au « vrai pouce » chez les carnivores (l’ordre pas le régime alimentaire), et également sur le sésamoïde radial spécifiquement chez les ours.
Ce nouveau doigt n’a donc demandé aucun changement intrinsèque des conditions déjà présentes chez les ours. Il semble même que la transformation de la musculature ait simplement découlée de la croissance du sésamoïde radial car l’agrandissement des os n’a plus permis aux muscles de s’attacher à leur emplacement d’origine.
L’allongement de l’os a d’ailleurs pu être provoqué par une transformation génétique simple affectant le rythme et la vitesse de croissance. Le sésamoïde tibial (équivalent sur sésamoïde radial sur le pied) est lui aussi très développé chez le panda alors que cela chez lui ne « sert à rien ». C’est parce que les membres postérieurs et antérieurs sont des organes répétés et leur développement sont donc coordonnés, une modification chez l’un entraine un une modification chez l’autre, pour contrer cet effet il faudrait des modifications génétiques bien plus complexe.
Le « vrai pouce » du panda était donc trop spécialisé pour devenir opposable, le panda a donc été contraint d’en « bricoler » un avec une hypertrophie d’un de ses os du poignet, une solution « bâtarde » mais qui atteint le "but recherché".
Mais les meilleurs exemples sont au contraire les « bricolages » de l’évolution.
Les pandas sont des ours qui ont restreint leur alimentation au bambou. Pour la manipulation de ces bambous ils possèdent un « sixième doigt », un « pouce ».
Ce pouce n’en est en vérité pas un, mais l’hyper-développement d’un petit os du poignet, le sésamoïde radial qui s’est allongé au point de presque atteindre la taille des phalanges des vrais doigts.
Il soutient un renflement tandis que les vrais doigts en forment un autre, le renflement palmaire. Ces deux renflements sont séparés par un sillon qui sert de conduit aux tiges de bambou. Ce « pouce » possèdent également des muscles qui étaient déjà présents chez les parents des pandas mais remodelés chez lui. Ils sont normalement attachés au « vrai pouce » chez les carnivores (l’ordre pas le régime alimentaire), et également sur le sésamoïde radial spécifiquement chez les ours.
Ce nouveau doigt n’a donc demandé aucun changement intrinsèque des conditions déjà présentes chez les ours. Il semble même que la transformation de la musculature ait simplement découlée de la croissance du sésamoïde radial car l’agrandissement des os n’a plus permis aux muscles de s’attacher à leur emplacement d’origine.
L’allongement de l’os a d’ailleurs pu être provoqué par une transformation génétique simple affectant le rythme et la vitesse de croissance. Le sésamoïde tibial (équivalent sur sésamoïde radial sur le pied) est lui aussi très développé chez le panda alors que cela chez lui ne « sert à rien ». C’est parce que les membres postérieurs et antérieurs sont des organes répétés et leur développement sont donc coordonnés, une modification chez l’un entraine un une modification chez l’autre, pour contrer cet effet il faudrait des modifications génétiques bien plus complexe.
Le « vrai pouce » du panda était donc trop spécialisé pour devenir opposable, le panda a donc été contraint d’en « bricoler » un avec une hypertrophie d’un de ses os du poignet, une solution « bâtarde » mais qui atteint le "but recherché".
Résumé du premier chapitre du livre "Le pouce du panda de S.J Gould (le reste du livre ne parle pas de panda)
Rien compris mais mignon
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 2 ans
C'est quoi que tu n'as pas compris
tout
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a 2 ans
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