Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
« Je ne sais plus quoi faire… » Jordan Rossi est désemparé. Même si cela ne se remarque pas au premier abord, son fils Abdallah, 9 ans, souffre de troubles du spectre autistiques (TSA). Diagnostiqué à l’âge de 5 ans, l’aîné d’une fratrie de cinq enfants tente tant bien que mal de suivre un cursus scolaire. « Il présente des problèmes de comportement, mais il n’a aucun problème cognitif », explique son père, qui a cessé son activité professionnelle pour s’occuper à temps plein de son fils.
Abdallah a d’abord été scolarisé à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), dans une classe Unités localisées pour l’inclusion scolaire (Ulis), spécialement adaptée pour les enfants souffrant de différentes pathologies. « Il s’est retrouvé en classe avec des élèves présentant des handicaps lourds. Mais, au moins, il allait en classe tous les jours ». Rapidement, des problèmes de comportement apparaissent à l’école, jusqu’au jour où le petit garçon « explose ». « Il peut se montrer violent. Dans ces cas-là, il faut faire une contention pour le calmer », déplore son papa, qui n’élude rien de la gravité de sa maladie.
Entre structures insuffisantes et bureaucratie écrasante
Ses parents décident alors de déménager à Lempdes (Puy-de-Dôme), où une école accepte de l’accueillir, toujours en classe Ulis, à la rentrée dernière. Mais l’enfant recommence à se montrer violent. Dans un courrier, la direction déplore des « coups, crachats, griffures et jet de mobilier », au moment de la pause méridienne. L’enfant est aussitôt exclu de la cantine et, depuis, il ne peut plus être scolarisé qu’une heure par jour. « En contrepartie, je dois rester à proximité sur le parking de l’école pendant l’heure où il est reçu. J’attends donc dans ma voiture pour que mon enfant puisse bénéficier d’une heure d’école », se désole Jordan, qui ne sait plus vers qui se tourner.
« Il n’y a aucune place disponible dans le département en institut spécialisé. Le seul qui pourrait l’accueillir, au Martres-de-Veyre, affiche une liste d’attente décourageante. En attendant, Abdallah régresse. Nous sommes livrés à nous-mêmes. J’ai beau faire des courriers au rectorat, à ce jour, personne à l’Éducation nationale n’a pris le temps de me répondre », déplore le père de famille en brandissant un épais dossier méticuleusement rangé. « La maladie m’épuise moins que la bureaucratie. » De son côté, l’association Handi-cap vers le droit à l’école, qui accompagne la famille Rossi depuis deux ans, confirme : « Dans le Puy-de-Dôme, nous avons une quinzaine de dossiers d’enfants déscolarisés en raison de leur handicap. Il faudrait au moins six instituts médico-éducatifs supplémentaires en Auvergne. »
Sollicité à plusieurs reprises, le service de l’école inclusive à l’inspection académique de Clermont-Ferrand n’a pas répondu à nos sollicitations. « Nous sommes complètement démunis face à cette situation », conclut Jordan, « mais nous ne cesserons de nous battre jusqu’à ce que notre fils obtienne le droit d’aller tout simplement à l’école. »
L'échec de l'immigration européenne un jour il faudra en parler, les espagnols aiment trop être des gauchistes insupportables et les italiens aiment trop se reproduire avec des afrognoules et/ou se convertir à la religion pédophile
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsMême la droite ne parle pas de l'échec de l'immigration européenne
Alors qu'elle nous a fourni tellement de blancs culturellement et socialement défavorisés
Elle a produit tellement de gamins métis en crise d'identité perpétuelle comme Freeze Corleone avec sa mère PAN italienne là, ce guignol ne sait jamais s'il doit se prendre pour Rosa Parks ou pour Heinrich Himmler
Alors qu'elle nous a fourni tellement de blancs culturellement et socialement défavorisés
Elle a produit tellement de gamins métis en crise d'identité perpétuelle comme Freeze Corleone avec sa mère PAN italienne là, ce guignol ne sait jamais s'il doit se prendre pour Rosa Parks ou pour Heinrich Himmler
il y a 2 ans
Jordan Bardella s'il avait yeslifé dans sa cité au lieu de jouer à callof dans son salon :
il y a 2 ans
Jordan Bardella s'il avait yeslifé dans sa cité au lieu de jouer à callof dans son salon :
Yeslifer avant 18 ans cette erreur gravissime
il y a 2 ans
Fricote avec un peuple consanguin dysgénique
ouin y a pas de place à l'école pour mon gamin attardé
Putain déjà que l'enfant a un retard mental il lui rajoute de L'ISLAM comme si c'était pas suffisant
J'adore les cas sociaux en vrai c'est de la folie
Putain déjà que l'enfant a un retard mental il lui rajoute de L'ISLAM comme si c'était pas suffisant
J'adore les cas sociaux en vrai c'est de la folie
il y a 2 ans
« Je ne sais plus quoi faire… » Jordan Rossi est désemparé. Même si cela ne se remarque pas au premier abord, son fils Abdallah, 9 ans, souffre de troubles du spectre autistiques (TSA). Diagnostiqué à l’âge de 5 ans, l’aîné d’une fratrie de cinq enfants tente tant bien que mal de suivre un cursus scolaire. « Il présente des problèmes de comportement, mais il n’a aucun problème cognitif », explique son père, qui a cessé son activité professionnelle pour s’occuper à temps plein de son fils.
Abdallah a d’abord été scolarisé à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), dans une classe Unités localisées pour l’inclusion scolaire (Ulis), spécialement adaptée pour les enfants souffrant de différentes pathologies. « Il s’est retrouvé en classe avec des élèves présentant des handicaps lourds. Mais, au moins, il allait en classe tous les jours ». Rapidement, des problèmes de comportement apparaissent à l’école, jusqu’au jour où le petit garçon « explose ». « Il peut se montrer violent. Dans ces cas-là, il faut faire une contention pour le calmer », déplore son papa, qui n’élude rien de la gravité de sa maladie.
Entre structures insuffisantes et bureaucratie écrasante
Ses parents décident alors de déménager à Lempdes (Puy-de-Dôme), où une école accepte de l’accueillir, toujours en classe Ulis, à la rentrée dernière. Mais l’enfant recommence à se montrer violent. Dans un courrier, la direction déplore des « coups, crachats, griffures et jet de mobilier », au moment de la pause méridienne. L’enfant est aussitôt exclu de la cantine et, depuis, il ne peut plus être scolarisé qu’une heure par jour. « En contrepartie, je dois rester à proximité sur le parking de l’école pendant l’heure où il est reçu. J’attends donc dans ma voiture pour que mon enfant puisse bénéficier d’une heure d’école », se désole Jordan, qui ne sait plus vers qui se tourner.
« Il n’y a aucune place disponible dans le département en institut spécialisé. Le seul qui pourrait l’accueillir, au Martres-de-Veyre, affiche une liste d’attente décourageante. En attendant, Abdallah régresse. Nous sommes livrés à nous-mêmes. J’ai beau faire des courriers au rectorat, à ce jour, personne à l’Éducation nationale n’a pris le temps de me répondre », déplore le père de famille en brandissant un épais dossier méticuleusement rangé. « La maladie m’épuise moins que la bureaucratie. » De son côté, l’association Handi-cap vers le droit à l’école, qui accompagne la famille Rossi depuis deux ans, confirme : « Dans le Puy-de-Dôme, nous avons une quinzaine de dossiers d’enfants déscolarisés en raison de leur handicap. Il faudrait au moins six instituts médico-éducatifs supplémentaires en Auvergne. »
Sollicité à plusieurs reprises, le service de l’école inclusive à l’inspection académique de Clermont-Ferrand n’a pas répondu à nos sollicitations. « Nous sommes complètement démunis face à cette situation », conclut Jordan, « mais nous ne cesserons de nous battre jusqu’à ce que notre fils obtienne le droit d’aller tout simplement à l’école. »
L'échec de l'immigration européenne un jour il faudra en parler, les espagnols aiment trop être des gauchistes insupportables et les italiens aiment trop se reproduire avec des afrognoules et/ou se convertir à la religion pédophile
il y a 2 ans
Ils ont osé écrire « Même si cela ne se remarque pas au premier abord, son fils Abdallah, 9 ans, souffre de troubles du spectre autistiques (TSA) » moi je trouve que ça se voit hein, bon après peut-être que le journaliste s'est dit qu'il n'avait pas l'air plus attardé que la moyenne des gnoules
Aîné d'une fratrie de cinq enfants, l'aîné est handicapé toi tu en ponds quatre autres, la religion + l'irresponsabilité, vraiment c'est merveilleux
Aîné d'une fratrie de cinq enfants, l'aîné est handicapé toi tu en ponds quatre autres, la religion + l'irresponsabilité, vraiment c'est merveilleux
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJordan Rossi qui s'est donné pour mission de faire augmenter le vote pour son double Jordan Bardella
À part ça, pourquoi il pleurniche dans les médias ? Son enfant handicapé c'est une épreuve qu'Allah lui envoie hein, il doit se débrouiller, sa foi est pas assez importante pour lui permettre de surmonter ça ? de toute façon si Allah l'aide pas c'est qu'il en a rien à foutre, comme de la Palestine
À part ça, pourquoi il pleurniche dans les médias ? Son enfant handicapé c'est une épreuve qu'Allah lui envoie hein, il doit se débrouiller, sa foi est pas assez importante pour lui permettre de surmonter ça ? de toute façon si Allah l'aide pas c'est qu'il en a rien à foutre, comme de la Palestine
il y a 2 ans
Vient*
Quel sauce sur vos fritent
Quel sauce sur vos fritent
Ah oui putain j'avais pas vu ce que j'avais marqué
il y a 2 ans














