Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Il fait beau, il fait chaud.
Vous arrivez sur la grande place de votre ville quand vous remarquez que tous le monde s'est amassé autour de quelque chose, mais vous n'arrivez pas à distinguer ce dont il s'agit.
"Mais que se passe-t-il ?", vous demandez-vous.
Tant bien que mal, vous vous frayez un chemin parmi les citadins qui hurlent "À MORT !" ou encore "BRÛLEZ-LE VIF !".
C'est là que vous le voyez, un taureau en airain creux.
Un homme ligoté est amené jusqu'à la bête et on le force à rentrer à l'intérieur pour l'y enfermer.
Un homme s'approche alors avec une torche et enflamme une pile de bois située sous le ventre du taureau.
La température commence à grimper dans le corps de l'animal et le métal en devient rouge. Le condamné hurle, supplie qu'on le laisse sortir. Les sortes de flutes dans le nez du taureau d'airain font passer ses cris pour un mugissement.
D'un coup, plus rien. L'homme est mort, grillé et brulé de tous côtés.
Ce que vous venez de voir, c'était une exécution d'un condamné grâce à l'instrument de torture commandé par Phalaris, tyran d'Agrigente en Sicile à Perillos d'Athènes qui fut le premier à l'expérimenter.
Lorsque Agrigente est tombée sous domination carthaginoise, le taureau a été transporté à Carthage.
Polybe l'a vu lors d'un voyage en Afrique au IIe siècle av. J.-C. Ce moyen de torture a été utilisé de nouveau au IVe siècle lors du martyre de Pélagie de Tarse, et à la fin du Ve siècle lors de l'exécution à Toulouse d'un certain Burdunellus.
L'homme est bien créatif pour faire souffrir ses semblables.
Vous arrivez sur la grande place de votre ville quand vous remarquez que tous le monde s'est amassé autour de quelque chose, mais vous n'arrivez pas à distinguer ce dont il s'agit.
"Mais que se passe-t-il ?", vous demandez-vous.
Tant bien que mal, vous vous frayez un chemin parmi les citadins qui hurlent "À MORT !" ou encore "BRÛLEZ-LE VIF !".
C'est là que vous le voyez, un taureau en airain creux.
Un homme ligoté est amené jusqu'à la bête et on le force à rentrer à l'intérieur pour l'y enfermer.
Un homme s'approche alors avec une torche et enflamme une pile de bois située sous le ventre du taureau.
La température commence à grimper dans le corps de l'animal et le métal en devient rouge. Le condamné hurle, supplie qu'on le laisse sortir. Les sortes de flutes dans le nez du taureau d'airain font passer ses cris pour un mugissement.
D'un coup, plus rien. L'homme est mort, grillé et brulé de tous côtés.
Ce que vous venez de voir, c'était une exécution d'un condamné grâce à l'instrument de torture commandé par Phalaris, tyran d'Agrigente en Sicile à Perillos d'Athènes qui fut le premier à l'expérimenter.
Lorsque Agrigente est tombée sous domination carthaginoise, le taureau a été transporté à Carthage.
Polybe l'a vu lors d'un voyage en Afrique au IIe siècle av. J.-C. Ce moyen de torture a été utilisé de nouveau au IVe siècle lors du martyre de Pélagie de Tarse, et à la fin du Ve siècle lors de l'exécution à Toulouse d'un certain Burdunellus.
L'homme est bien créatif pour faire souffrir ses semblables.
Nous sommes un.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsMais encore Cylindrique ?
Non rien
Cylindric le Germain ------ Authentique white trash de Lorraine
il y a 2 ans
La cruauté dont peut faire preuve l'homme me désole tant
Mais dans un sens c'est tellement stylé.
Nous sommes un.
il y a 2 ans
Je préfère qu'on mette notre créativité au profit de causes plus nobles
Tu me diras ce criminel l'avait peut-être mérité
Tu me diras ce criminel l'avait peut-être mérité
il y a 2 ans
Je préfère qu'on mette notre créativité au profit de causes plus nobles
Tu me diras ce criminel l'avait peut-être mérité
Tu me diras ce criminel l'avait peut-être mérité
Malheureusement l'Homme n'est bon qu'à faire le mal
Nous sommes un.
il y a 2 ans
Bordel
Nous sommes un.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJe connaissais cette histoire, qui est réelle, mais tu as oublié de préciser deux choses importantes
La première c'est que l'inventeur de cette méthode d'exécution a été le premier à expérimenter son invention, aussitôt qu'il l'a présentée au souverain tyran Phalaris, celui-ci l'a immédiatement envoyé tester son œuvre par lui-même
Et la 2eme, puisqu'on est dans le glauque, c'est que le taureau était conçu avec des sortes de flutes dans ses narines, si bien que les cris de douleur et d'épouvante du condamné sonnaient comme une petite musique mélodieuse, qui pouvait aussi être comparée au mugissement d'un taureau en colère
La première c'est que l'inventeur de cette méthode d'exécution a été le premier à expérimenter son invention, aussitôt qu'il l'a présentée au souverain tyran Phalaris, celui-ci l'a immédiatement envoyé tester son œuvre par lui-même
Et la 2eme, puisqu'on est dans le glauque, c'est que le taureau était conçu avec des sortes de flutes dans ses narines, si bien que les cris de douleur et d'épouvante du condamné sonnaient comme une petite musique mélodieuse, qui pouvait aussi être comparée au mugissement d'un taureau en colère
il y a 2 ans
Je connaissais cette histoire, qui est réelle, mais tu as oublié de préciser deux choses importantes
La première c'est que l'inventeur de cette méthode d'exécution a été le premier à expérimenter son invention, aussitôt qu'il l'a présentée au souverain tyran Phalaris, celui-ci l'a immédiatement envoyé tester son œuvre par lui-même
Et la 2eme, puisqu'on est dans le glauque, c'est que le taureau était conçu avec des sortes de flutes dans ses narines, si bien que les cris de douleur et d'épouvante du condamné sonnaient comme une petite musique mélodieuse, qui pouvait aussi être comparée au mugissement d'un taureau en colère
La première c'est que l'inventeur de cette méthode d'exécution a été le premier à expérimenter son invention, aussitôt qu'il l'a présentée au souverain tyran Phalaris, celui-ci l'a immédiatement envoyé tester son œuvre par lui-même
Et la 2eme, puisqu'on est dans le glauque, c'est que le taureau était conçu avec des sortes de flutes dans ses narines, si bien que les cris de douleur et d'épouvante du condamné sonnaient comme une petite musique mélodieuse, qui pouvait aussi être comparée au mugissement d'un taureau en colère
J'ai précisé le premier mais pas le deuxième, je rajoute, merci
Nous sommes un.
il y a 2 ans
Je connaissais mais ce genre de trucs me désole tellement. Les humains sont prêts à de telles atrocités gratuites, c'est déprimant.
Bac +5, RSA mais je compte évoluer, bientôt l'AAH
il y a 2 ans
Je connaissais mais ce genre de trucs me désole tellement. Les humains sont prêts à de telles atrocités gratuites, c'est déprimant.
Désolant mais si interessant
Nous sommes un.
il y a 2 ans



















