Sujet résolu
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Invisible, perverse et inguérissable
vous êtes totalement dans la souffrance du matin au soir, envie de vous trancher la gorge toutes les minutes, de sauter d’un pont.
Vous pleurez constamment, impossibilité de ressentir ne serait-ce qu’une once de petit plaisir, les gens vous traites de feignant, la vie n’a plus aucune saveur bref ..
vous êtes totalement dans la souffrance du matin au soir, envie de vous trancher la gorge toutes les minutes, de sauter d’un pont.
Vous pleurez constamment, impossibilité de ressentir ne serait-ce qu’une once de petit plaisir, les gens vous traites de feignant, la vie n’a plus aucune saveur bref ..
À quoi ça sert de vivre en étant schizophrène, si vous avez la réponse, go MP
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsInvisible, perverse et inguérissable
vous êtes totalement dans la souffrance du matin au soir, envie de vous trancher la gorge toutes les minutes, de sauter d’un pont.
Vous pleurez constamment, impossibilité de ressentir ne serait-ce qu’une once de petit plaisir, les gens vous traites de feignant, la vie n’a plus aucune saveur bref ..
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Vous pleurez constamment, impossibilité de ressentir ne serait-ce qu’une once de petit plaisir, les gens vous traites de feignant, la vie n’a plus aucune saveur bref ..
Faut se branler 10 fois jours
10 branlette = surdosage de dopamine = apathie = pas d'émotions = pas de dépression
10 branlette = surdosage de dopamine = apathie = pas d'émotions = pas de dépression
il y a 2 ans
Et ça c’est une invention fils de pute ?

Les connards incultes comme toi qui osent dire que la dépression n’existe pas mériterez de la vivre ne serait-ce qu’une journée

Les connards incultes comme toi qui osent dire que la dépression n’existe pas mériterez de la vivre ne serait-ce qu’une journée
À quoi ça sert de vivre en étant schizophrène, si vous avez la réponse, go MP
il y a 2 ans
Ah oui ce fameux truc qui se déclenche uniquement chez ceux qui ont le plus de confort sur terre...
Sans aller jusqu'à dire que ça existe pas je pense que 95% c'est juste des crises d'ado tardives, des déprimes passagères ou de l'oisiveté qui mute
Sans aller jusqu'à dire que ça existe pas je pense que 95% c'est juste des crises d'ado tardives, des déprimes passagères ou de l'oisiveté qui mute
il y a 2 ans
Ah oui ce fameux truc qui se déclenche uniquement chez ceux qui ont le plus de confort sur terre...
Sans aller jusqu'à dire que ça existe pas je pense que 95% c'est juste des crises d'ado tardives, des déprimes passagères ou de l'oisiveté qui mute
Sans aller jusqu'à dire que ça existe pas je pense que 95% c'est juste des crises d'ado tardives, des déprimes passagères ou de l'oisiveté qui mute
el famoso crises d’adolescences tardives


À quoi ça sert de vivre en étant schizophrène, si vous avez la réponse, go MP
il y a 2 ans
En quoi ton image montre que c'est pas une crise d'ado ?
il y a 2 ans
Allez, tu trolls c’est obvious
Bouge de là
Bouge de là
À quoi ça sert de vivre en étant schizophrène, si vous avez la réponse, go MP
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsDonc pour toi dépression = suicide c’est ça en gros ?
À quoi ça sert de vivre en étant schizophrène, si vous avez la réponse, go MP
il y a 2 ans
Chaud d'être aussi con et inculte.
https://www.carenity.com/[...]re%20et%20l'apprentissage.
Inflammation du cerveau
Les chercheurs ont commencé à établir des liens entre l'inflammation et la dépression, bien qu'il ne soit pas encore clair si l'inflammation cause la dépression ou vice versa.
Cependant, les scientifiques ont pu déterminer que l'inflammation du cerveau observée pendant la dépression est liée à la durée de la dépression. Une étude menée par des chercheurs de l'université de Toronto a révélé que les personnes déprimées depuis plus de 10 ans présentent une inflammation cérébrale 30 % plus importante que celles qui ont été déprimées pendant une période plus courte.
Étant donné que l'inflammation du cerveau peut entraîner la mort des cellules cérébrales, une inflammation cérébrale prolongée chez les personnes souffrant de troubles dépressifs majeurs peut entraîner un certain nombre de complications potentielles, notamment un rétrécissement du cerveau, un dysfonctionnement des neurotransmetteurs et une réduction de la neuroplasticité (capacité du cerveau à évoluer avec l'âge). Ces complications peuvent entraîner des problèmes de développement du cerveau, de mémoire, d'humeur et d'apprentissage.
Rétrécissement du cerveau
Des recherches menées en 2018 ont observé un rétrécissement de certaines zones spécifiques du cerveau chez les personnes souffrant de dépression. Des travaux supplémentaires sont nécessaires pour identifier les raisons et l'ampleur de ce rétrécissement, mais un certain nombre d'études menées ces dernières années ont identifié que les zones cérébrales suivantes peuvent être affectées :
L'hippocampe, qui joue un rôle majeur dans l'apprentissage et la mémoire ;
Le thalamus, qui relaie les impulsions sensorielles de tout le corps au cortex cérébral (responsable de l'interprétation du toucher, de la température ou de la douleur) ;
L'amygdale, le centre d'intégration des émotions, du comportement émotionnel et de la motivation ;
Les lobes frontaux, la région du cerveau responsable d'importantes aptitudes cognitives telles que l'expression des émotions, la résolution de problèmes, la mémoire, la prise de décision, etc ;
Le cortex préfrontal, partie du lobe frontal spécifiquement impliquée dans les comportements complexes (planification, développement de la personnalité, etc.).
Les scientifiques ont pu établir un lien entre la durée et la gravité de ce rétrécissement et celle de l'épisode dépressif.
Lorsqu'une partie du cerveau rétrécit, il en va de même pour les fonctions associées à cette zone particulière. Par exemple, l'amygdale et le cortex préfrontal travaillent en parallèle pour contrôler la reconnaissance des signaux émotionnels chez les autres et notre réponse émotionnelle. Lorsque ces zones rétrécissent, cela peut contribuer à une réduction de l'empathie, ce qui peut être observé chez les personnes souffrant de dépression post-partum.
Modifications structurelles et connectives
Comme mentionné précédemment, la dépression peut entraîner un rétrécissement de certaines zones spécifiques du cerveau et donc provoquer leur dysfonctionnement.
Par exemple, une fonctionnalité réduite du cortex préfrontal peut affecter les fonctions exécutives et l'attention, un dysfonctionnement de l'amygdale peut affecter la régulation émotionnelle et l'humeur, et une fonctionnalité réduite de l'hippocampe peut entraîner des problèmes de mémoire.
Ces changements prennent généralement un minimum de 8 mois pour se développer et peuvent persister plus longtemps après des épisodes dépressifs de plus longue durée, affectant particulièrement la régulation émotionnelle de la mémoire, l'humeur et l'attention.
Inflammation du cerveau
Les chercheurs ont commencé à établir des liens entre l'inflammation et la dépression, bien qu'il ne soit pas encore clair si l'inflammation cause la dépression ou vice versa.
Cependant, les scientifiques ont pu déterminer que l'inflammation du cerveau observée pendant la dépression est liée à la durée de la dépression. Une étude menée par des chercheurs de l'université de Toronto a révélé que les personnes déprimées depuis plus de 10 ans présentent une inflammation cérébrale 30 % plus importante que celles qui ont été déprimées pendant une période plus courte.
Étant donné que l'inflammation du cerveau peut entraîner la mort des cellules cérébrales, une inflammation cérébrale prolongée chez les personnes souffrant de troubles dépressifs majeurs peut entraîner un certain nombre de complications potentielles, notamment un rétrécissement du cerveau, un dysfonctionnement des neurotransmetteurs et une réduction de la neuroplasticité (capacité du cerveau à évoluer avec l'âge). Ces complications peuvent entraîner des problèmes de développement du cerveau, de mémoire, d'humeur et d'apprentissage.
Rétrécissement du cerveau
Des recherches menées en 2018 ont observé un rétrécissement de certaines zones spécifiques du cerveau chez les personnes souffrant de dépression. Des travaux supplémentaires sont nécessaires pour identifier les raisons et l'ampleur de ce rétrécissement, mais un certain nombre d'études menées ces dernières années ont identifié que les zones cérébrales suivantes peuvent être affectées :
L'hippocampe, qui joue un rôle majeur dans l'apprentissage et la mémoire ;
Le thalamus, qui relaie les impulsions sensorielles de tout le corps au cortex cérébral (responsable de l'interprétation du toucher, de la température ou de la douleur) ;
L'amygdale, le centre d'intégration des émotions, du comportement émotionnel et de la motivation ;
Les lobes frontaux, la région du cerveau responsable d'importantes aptitudes cognitives telles que l'expression des émotions, la résolution de problèmes, la mémoire, la prise de décision, etc ;
Le cortex préfrontal, partie du lobe frontal spécifiquement impliquée dans les comportements complexes (planification, développement de la personnalité, etc.).
Les scientifiques ont pu établir un lien entre la durée et la gravité de ce rétrécissement et celle de l'épisode dépressif.
Lorsqu'une partie du cerveau rétrécit, il en va de même pour les fonctions associées à cette zone particulière. Par exemple, l'amygdale et le cortex préfrontal travaillent en parallèle pour contrôler la reconnaissance des signaux émotionnels chez les autres et notre réponse émotionnelle. Lorsque ces zones rétrécissent, cela peut contribuer à une réduction de l'empathie, ce qui peut être observé chez les personnes souffrant de dépression post-partum.
Modifications structurelles et connectives
Comme mentionné précédemment, la dépression peut entraîner un rétrécissement de certaines zones spécifiques du cerveau et donc provoquer leur dysfonctionnement.
Par exemple, une fonctionnalité réduite du cortex préfrontal peut affecter les fonctions exécutives et l'attention, un dysfonctionnement de l'amygdale peut affecter la régulation émotionnelle et l'humeur, et une fonctionnalité réduite de l'hippocampe peut entraîner des problèmes de mémoire.
Ces changements prennent généralement un minimum de 8 mois pour se développer et peuvent persister plus longtemps après des épisodes dépressifs de plus longue durée, affectant particulièrement la régulation émotionnelle de la mémoire, l'humeur et l'attention.
il y a 2 ans
Tu sais quoi, j’te souhaites de la vivre la dépression
et ensuite tu reviens ici, tu me pings et tu me redis mots pour mots qu’elle n’existe pas ok ?
et ensuite tu reviens ici, tu me pings et tu me redis mots pour mots qu’elle n’existe pas ok ?
À quoi ça sert de vivre en étant schizophrène, si vous avez la réponse, go MP
il y a 2 ans
pauvre merde
À quoi ça sert de vivre en étant schizophrène, si vous avez la réponse, go MP
il y a 2 ans
Généralement ceux qui disent que la dépression n'existe pas doivent à mon avis se droguer / fumer des oinj / alcool pour fuir la réalité.
il y a 2 ans
Chaud d'être aussi con et inculte.
https://www.carenity.com/[...]re%20et%20l'apprentissage.
Inflammation du cerveau
Les chercheurs ont commencé à établir des liens entre l'inflammation et la dépression, bien qu'il ne soit pas encore clair si l'inflammation cause la dépression ou vice versa.
Cependant, les scientifiques ont pu déterminer que l'inflammation du cerveau observée pendant la dépression est liée à la durée de la dépression. Une étude menée par des chercheurs de l'université de Toronto a révélé que les personnes déprimées depuis plus de 10 ans présentent une inflammation cérébrale 30 % plus importante que celles qui ont été déprimées pendant une période plus courte.
Étant donné que l'inflammation du cerveau peut entraîner la mort des cellules cérébrales, une inflammation cérébrale prolongée chez les personnes souffrant de troubles dépressifs majeurs peut entraîner un certain nombre de complications potentielles, notamment un rétrécissement du cerveau, un dysfonctionnement des neurotransmetteurs et une réduction de la neuroplasticité (capacité du cerveau à évoluer avec l'âge). Ces complications peuvent entraîner des problèmes de développement du cerveau, de mémoire, d'humeur et d'apprentissage.
Rétrécissement du cerveau
Des recherches menées en 2018 ont observé un rétrécissement de certaines zones spécifiques du cerveau chez les personnes souffrant de dépression. Des travaux supplémentaires sont nécessaires pour identifier les raisons et l'ampleur de ce rétrécissement, mais un certain nombre d'études menées ces dernières années ont identifié que les zones cérébrales suivantes peuvent être affectées :
L'hippocampe, qui joue un rôle majeur dans l'apprentissage et la mémoire ;
Le thalamus, qui relaie les impulsions sensorielles de tout le corps au cortex cérébral (responsable de l'interprétation du toucher, de la température ou de la douleur) ;
L'amygdale, le centre d'intégration des émotions, du comportement émotionnel et de la motivation ;
Les lobes frontaux, la région du cerveau responsable d'importantes aptitudes cognitives telles que l'expression des émotions, la résolution de problèmes, la mémoire, la prise de décision, etc ;
Le cortex préfrontal, partie du lobe frontal spécifiquement impliquée dans les comportements complexes (planification, développement de la personnalité, etc.).
Les scientifiques ont pu établir un lien entre la durée et la gravité de ce rétrécissement et celle de l'épisode dépressif.
Lorsqu'une partie du cerveau rétrécit, il en va de même pour les fonctions associées à cette zone particulière. Par exemple, l'amygdale et le cortex préfrontal travaillent en parallèle pour contrôler la reconnaissance des signaux émotionnels chez les autres et notre réponse émotionnelle. Lorsque ces zones rétrécissent, cela peut contribuer à une réduction de l'empathie, ce qui peut être observé chez les personnes souffrant de dépression post-partum.
Modifications structurelles et connectives
Comme mentionné précédemment, la dépression peut entraîner un rétrécissement de certaines zones spécifiques du cerveau et donc provoquer leur dysfonctionnement.
Par exemple, une fonctionnalité réduite du cortex préfrontal peut affecter les fonctions exécutives et l'attention, un dysfonctionnement de l'amygdale peut affecter la régulation émotionnelle et l'humeur, et une fonctionnalité réduite de l'hippocampe peut entraîner des problèmes de mémoire.
Ces changements prennent généralement un minimum de 8 mois pour se développer et peuvent persister plus longtemps après des épisodes dépressifs de plus longue durée, affectant particulièrement la régulation émotionnelle de la mémoire, l'humeur et l'attention.
Inflammation du cerveau
Les chercheurs ont commencé à établir des liens entre l'inflammation et la dépression, bien qu'il ne soit pas encore clair si l'inflammation cause la dépression ou vice versa.
Cependant, les scientifiques ont pu déterminer que l'inflammation du cerveau observée pendant la dépression est liée à la durée de la dépression. Une étude menée par des chercheurs de l'université de Toronto a révélé que les personnes déprimées depuis plus de 10 ans présentent une inflammation cérébrale 30 % plus importante que celles qui ont été déprimées pendant une période plus courte.
Étant donné que l'inflammation du cerveau peut entraîner la mort des cellules cérébrales, une inflammation cérébrale prolongée chez les personnes souffrant de troubles dépressifs majeurs peut entraîner un certain nombre de complications potentielles, notamment un rétrécissement du cerveau, un dysfonctionnement des neurotransmetteurs et une réduction de la neuroplasticité (capacité du cerveau à évoluer avec l'âge). Ces complications peuvent entraîner des problèmes de développement du cerveau, de mémoire, d'humeur et d'apprentissage.
Rétrécissement du cerveau
Des recherches menées en 2018 ont observé un rétrécissement de certaines zones spécifiques du cerveau chez les personnes souffrant de dépression. Des travaux supplémentaires sont nécessaires pour identifier les raisons et l'ampleur de ce rétrécissement, mais un certain nombre d'études menées ces dernières années ont identifié que les zones cérébrales suivantes peuvent être affectées :
L'hippocampe, qui joue un rôle majeur dans l'apprentissage et la mémoire ;
Le thalamus, qui relaie les impulsions sensorielles de tout le corps au cortex cérébral (responsable de l'interprétation du toucher, de la température ou de la douleur) ;
L'amygdale, le centre d'intégration des émotions, du comportement émotionnel et de la motivation ;
Les lobes frontaux, la région du cerveau responsable d'importantes aptitudes cognitives telles que l'expression des émotions, la résolution de problèmes, la mémoire, la prise de décision, etc ;
Le cortex préfrontal, partie du lobe frontal spécifiquement impliquée dans les comportements complexes (planification, développement de la personnalité, etc.).
Les scientifiques ont pu établir un lien entre la durée et la gravité de ce rétrécissement et celle de l'épisode dépressif.
Lorsqu'une partie du cerveau rétrécit, il en va de même pour les fonctions associées à cette zone particulière. Par exemple, l'amygdale et le cortex préfrontal travaillent en parallèle pour contrôler la reconnaissance des signaux émotionnels chez les autres et notre réponse émotionnelle. Lorsque ces zones rétrécissent, cela peut contribuer à une réduction de l'empathie, ce qui peut être observé chez les personnes souffrant de dépression post-partum.
Modifications structurelles et connectives
Comme mentionné précédemment, la dépression peut entraîner un rétrécissement de certaines zones spécifiques du cerveau et donc provoquer leur dysfonctionnement.
Par exemple, une fonctionnalité réduite du cortex préfrontal peut affecter les fonctions exécutives et l'attention, un dysfonctionnement de l'amygdale peut affecter la régulation émotionnelle et l'humeur, et une fonctionnalité réduite de l'hippocampe peut entraîner des problèmes de mémoire.
Ces changements prennent généralement un minimum de 8 mois pour se développer et peuvent persister plus longtemps après des épisodes dépressifs de plus longue durée, affectant particulièrement la régulation émotionnelle de la mémoire, l'humeur et l'attention.
Non mais perd pas ton temps avec cette abruti de 17 ans
Là seule douleur qu’il a connu dans sa vie s’est se couper avec une feuille de papier
Là seule douleur qu’il a connu dans sa vie s’est se couper avec une feuille de papier
À quoi ça sert de vivre en étant schizophrène, si vous avez la réponse, go MP
il y a 2 ans
8ème année de dysthymie. Il est vrai que comme cela a été démontré, la dépression n'est pas une maladie psychique. Je ne nie pas son incidence sur le cerveau nonobstant. Simplement, il n'y a pas de maladie psychique, mais tout au plus des troubles psychiques, ou des souffrances psychiques (ou psychologiques). Des troubles qui peuvent s'éterniser, être chroniques et même être handicapants.
Donc, je pense que yellow-PYL n'a pas totalement tort ni totalement raison.
Donc, je pense que yellow-PYL n'a pas totalement tort ni totalement raison.
il y a 2 ans





















