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c'était le 2c-b mais cette soirée est vraiment bizarre vous êtes ZINZOLAXERS
:Choent:
il y a un an
Inutile de rôder plus avant sur ce topic je ne posterai pas de photos de la poitrine de porc roulée et du chorizo que j'ai acquis localement à un éleveur du coin
il y a un an
edit: SALOPE ALIZEE SALE PUTE
Avec tes cuissardes de salope de pute
Et tes minauderies et ton petit cul qui se tortille dessus tes cuissardes de pute salope
(notez comment j'évite l'écueil de la facilité, faire rimer salope de pute avec lui-même (elle-même?)
Evidemment tu n'as pas de gros seins
PAS ENCORE MA SALOPE
Mais ça ne saurait tarder
Et puis de toute façon HEIN tu garderais ton bustier ou ton je-sais-pas-comment-ça-s'appelle-les-accessoires-de-connasses-putes-chiennes
Donc on dirait que t'aurais des gros seins quand même
AH SALE PUTE
T'as la peau douce dans ton bain de mousse ah ouais ah ouais
Et la douche de jute hein pétasse
Alizée mon enfant
Je te séquestrerais dans une cave aménagée
Pour les enculées de putes de ton espèce
VILE CONNE AGUICHEUSE
Je te cumshoterais des jours durant
Pour toi je suivrais les régimes les plus stricts
Arachides crues et saumon à tous les repas
Histoire d'en avoir plein les burnes pour t'en défoutrer plein la gueule
Toi et moi nous deux ce serait pour la vie
MAIS UN JOUR TU VIEILLIRAIS
Et là je serai désolé
Il faudrait bien que je t'empaille
OH ALIZEE MON ALIZEE
Pardon Laurent Pardon Mylène
Elle était tant belle vous savez
Et ne voulait non plus vieillir
Nous l'aimions tous fraîche et gracile
Comprenez-moi est-ce qu'à ma place
Vous l'auriez laissée s'envoler
Au risque que sa beauté se fane
Les ridules sur son visage
MOI JE NE VEUX PAS ET ELLE NON PLUS
Demandez-lui si elle voulut
Qu'on laissât sa jeunesse tarir
Vivre sans finir de mourir
Dès l'apex à jamais passé
Regardez elle nous sourit
Figée dans ses dix-sept printemps
Le pic insubmersible de sa féminité
Le soleil qui jamais ne s'éteint
L'astre qui se ratatiner ne peut
Les enfants qu'elle ne portera pas
Lui sont gré d'être mère
Telle que plus éblouissante
Il n'en fut ni n'en sera
Et si parfois tendrement je dépose
Un chaste baiser sur son bouton rose plastiné
Comme les plats japonais en vitrine
Ca n'est pas que j'ai la gaule
Ou veux frotter mon sexe à son derme laquais
Ca n'est pas que je veux coïter brutalement
Tes orifices rigidifiés
Puisque je te dis que non
NON
NON GROSSE PUTE A FOUTRE
ARRETE
ARRETE MAIS ARRETE
ARRETE DE PARLER DANS MA TETE
il y a un an
Tu courras fendant la foule de mes rêveries arlequines
Parée de mille rasoirs longs comme des traversées atlantiques
Je grognerai à tes pieds contenté de mes pièces
Fluides et morceaux épars
Il y aura des soirs où je mettrai un doigt dans tes fesses
Et des après-midi d'ennui où j'y glisserai mon sexe
Ma pine minable d'intermittent du baise-tackle
quel jeu de mots merdique
Jamais arrivée à maturité d'avoir trop dormi sur le ventre
Légèrement renflée sur sa base à droite, malformation de masturbations excessives
ce gars doit être au moins pédé pour ainsi raconter sa verge
Je te mettrai à genoux sur les coudes pour stimuler de ma langue ton clitoris
Joie d'enfoncer mon nez dans ta vulve prouesse aisée qui toujours me fait marrer
Nous irons bruncher chez tes parents
Je dirai à ton père "ah je l'ai bien tirée cette salope elle aime la queue vous l'avez bien éduquée"
Puis il me cassera la gueule de ses poings vengeurs paternels c'est en sang que je vous quitterai en pleurs
J'irai de par les rues lourdes d'été urbain inconsolable et tuméfié
Je boirai des Huit Six à même la canette
Je taxerai des cigarettes
Moi qui ne fume pas de tabac et ne bois que récréativement verras-tu ce que feras de moi
Des cigarettes mentholées piquées de rouge entre mes doigts brisés
Offertes par une américaine redoutant l'agression
Des Slims à la con
Le coeur tout rempli d'amertume un goût dans la bouche de bitume
Craché des gorges du métro
Saint Guodegrain fut martyrisé de pommes cuites
Je serai puni de foi en ton corps chapelle ardente d'amour visqueux
Et d'avoir confessé l'avoir fesse-et-connée
Garde en basse-fosse de ta mémoire
Nos culs sur des chaises au soleil
Une glace pour deux un samedi à treize heure
Quelques séances de cinéma
Trois rendez-vous manqués
Des soirées chez tes amis tu sais que moi je n'en ai plus
Ces projets échoués sur les rives polluées des amours déroutées d'un inique destin
Les poils de con de culs de couilles dans le lit le matin
Et va va fille des lignes de faute subocéaniques
Allez va chiez
il y a un an
Et maintenant je vais manger
Allez vous-en
il y a un an