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J'ai tellement envie dans avoir un
:miku_cheers:


100% symbiotique dans un corp sain comme le mien
:miku_okay:




Tényan ~
:NYANYA:
il y a un an
Tu crois que tu pourrais lui apprendre des tours ? Je veux dire, ça s'apprivoise bien ?
:pensif:
tastycrousty.art Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a un an
Ça a l'air fake.
:RonaldoSwim1:
il y a un an
DTP
DTP
1 an
Tu crois que tu pourrais lui apprendre des tours ? Je veux dire, ça s'apprivoise bien ?
:pensif:
Si tu le récompense d'un criquet à chaque fois qu'il fait ce que tu lui dis, je pense qu'il y a moyen de lui faire faire des salto oui
:Kj_bug_:
il y a un an
Ça a l'air fake.
:RonaldoSwim1:
il y a un an
C'est un fettuccine sur lequel a été lancé un sort d'illusion ca
:Poche:
il y a un an
C'est un fettuccine sur lequel a été lancé un sort d'illusion ca
:Poche:
On dirait des mafaldines.
:RonaldoSwim1:
il y a un an
C'est un fettuccine sur lequel a été lancé un sort d'illusion ca
:Poche:
il y a un an
On dirait des tagliatelles qui bougent
:FrierenTroll:
:logocadillac:
Best of all, it's a Cadillac
:Cadillac:
il y a un an
Dans l'ombre de l'intestin, où je règne en secret,
Je déploie mon ruban, long et pâle conquérant ;
Chaque anneau producteur, nourri d'un doux regret,
Vient de votre festin prendre un plat succulent.

Le scolex acéré, par ses crochets fixé,
Assure ma survie et mon règne discret ;
J'observe de très loin l'effort épuisé
Que vous faites pour trouver un maigre secret.

De mes proglottis blancs, je sème l'inquiétude,
Signe d'une présence et d'un lourd parasitisme ;
Dans votre ventre creux règne la solitude,
Où ma faim sans repos est un long cataclysme.

Ô Ver Solitaire, vous nommez ma prison,
Mais je vis à vos crocs, de vos jours sans lumière ;
Je suis la faim stérile, et la grande leçon
De la nature obscure, infinie et première.
il y a un an
On dirait des tagliatelles qui bougent
:FrierenTroll:
Il a l'air de bonne humeur oui, il gigotte dans tous les sens
:rikaka_noeud:
il y a un an
Pomer
Pomer
1 an
Dans l'ombre de l'intestin, où je règne en secret,
Je déploie mon ruban, long et pâle conquérant ;
Chaque anneau producteur, nourri d'un doux regret,
Vient de votre festin prendre un plat succulent.

Le scolex acéré, par ses crochets fixé,
Assure ma survie et mon règne discret ;
J'observe de très loin l'effort épuisé
Que vous faites pour trouver un maigre secret.

De mes proglottis blancs, je sème l'inquiétude,
Signe d'une présence et d'un lourd parasitisme ;
Dans votre ventre creux règne la solitude,
Où ma faim sans repos est un long cataclysme.

Ô Ver Solitaire, vous nommez ma prison,
Mais je vis à vos crocs, de vos jours sans lumière ;
Je suis la faim stérile, et la grande leçon
De la nature obscure, infinie et première.
Je lierai ton poème au miens avant d'aller le coucher
:PatchWave:


Merci kheyou
:MillefiWag:
il y a un an