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Le Roi sous le baobab



Un Roi régnait sur la savane, et plaça son trône sous le plus vieux baobab. Les animaux venaient l'admirer tour à tour. Un jour, un scarabée vint voir le Roi non pas pour l'admirer mais pour le questionner:

- Roi sous le baobab, je suis malheureux. Je n'ai aucun pouvoir. Les autres scarabées travaillent mieux que moi, ils ont des possession, mais moi je n'ai rien, et pendant que je travaille les éléphants manque de m'écraser, ne me voyant pas. Je suis astreint a mené une vie de misérable, enchainé par ma nature.

Le Roi lui répondit alors :

Puisque tu n'as rien, misérable que tu es, tes chaînes ne sont donc reliées à rien d'autre que tes peines. Tu n'as aucun pouvoir ? Alors détient la liberté, la somme de tous les pouvoirs, en ignorance.

Alors le Roi sous le baobab se rendormi, voyant le scarabée repartir, plus puissant et fortuné que tous les autres scarabée.



Voilà je voulais vous faire de ce conte africain que j'aime beaucoup. J'ai l'avais découvert dans un livre de conte pour enfant, je l'ai un peu rénové avec des mots différents mais le fond est le même.
il y a un an
Mais upons quoi
il y a un an
Ayaaaa bordel toi t'as rien compris au conte. La différence entre les contes noirs et les citations de blanc. Le premier promeut le détachement de la matière, et le second promeut l'inverse le rattachement à celle ci. Pas étonnant que les blancs soit athée. Quant à moi je suis attéré d'appartenir à la race des blancs
il y a un an
Brisé le chof athée
:lebossgraisse:
il y a un an
Ayaaaaa t'as au moins le mérite de me faire rire quand je suis aux chiotte
:lebossgraisse:
il y a un an
tu diras ça a jean de la fontaine
:lebossgraisse:
il y a un an
Il y a bien longtemps, au temps où les hommes et les animaux parlaient la même langue, un chef de famille vivait avec sa veille maman, son chien, son bœuf, son bouc, son cheval et son coq. Un jour, il doit s'absenter. Il recommande à son chien : « veille sur ma mère, ne quitte pas le seuil de sa porte, et si tu as besoin d’aide, appelle les autres animaux ». Et il part.

Quelques jours se passent sans incident. Un matin, le chien entend un drôle de bruit dans la case : deux lézards au plafond se disputent le cadavre d’une mouche. Le chien voudrait intervenir mais il ne peut quitter sa place. Il appelle à la rescousse, le coq, qui fait fi de sa demande. De même pour le bouc, le cheval et le bœuf. Tous estiment la chose de peu d’importance et indigne de leur faire perdre leur temps. Le chien leur dit pourtant : « il n’y a pas de petite querelle, comme il n’y a pas de petit incendie ».

Pendant se temps, les lézards continuent à se battre, tant et si bien que l’un des deux tombe sur la lampe à huile, qui met le feu au lit de la veille maman. Un terrible incendie se déclare. Les voisins sauvent de justesse la dame, mais elle est toute brûlée.

On envoie vite un enfant sur le dos du cheval pour prévenir son fils au village voisin. Il court, galope toute la journée, sans jamais laisser le cheval reprendre son souffle ! Prévenu, le fils enfourche la monture sans faire cas de sa fatigue et revient vite à la maison. Le cheval est fourbu. Il meurt d‘épuisement.

« Ah, dit-il au chien, j’aurais du t’écouter et séparer les deux lézards ! » .

« Je te l’avais dit, dit le chien, il n’y a pas de petite querelle, comme il n’y a pas de petit incendie ».

Pour guérir la vieille dame, le Marabout recommande de l’enduire de sang de coq. On sacrifie le coq ! Avant de mourir, le coq dit au chien : « tu avais raison, j’aurais du intervenir tant qu’il était temps ! » « Je te l’avais dit, dit le chien, il n’y a pas de petite querelle, comme il n’y a pas de petit incendie ».

Malheureusement, la vielle dame ne survit pas à ses brûlures. A ses funérailles, comme le veut la coutume, on sacrifie le bouc. Le bouc, en passant près du chien lui dit : « comme je regrette de ne pas avoir fait le nécessaire ! » « Je te l’avais dit, dit le chien, il n’y a pas de petite querelle, comme il n’y a pas de petit incendie ».

Quarante jours après l’enterrement, une cérémonie rassemble tout le village et les habitants des villages voisins, c’est la tradition. Pour nourrir tout ce monde, le fils tue le bœuf et les femmes préparent un grand festin. Avant de mourir, le bœuf dit au chien : « si j’avais su…j’aurais séparé les lézards… »


« Je te l’avais dit, dit le chien, il n’y a pas de petite querelle, comme il n’y a pas de petit incendie ». Et le chien reçoit sa part du festin.

Ainsi, à cause d'une modeste querelle de deux lézards se disputant une mouche morte, querelle, dont personne ne voulut s'occuper, il en résulta un incendie, la triste fin des animaux, et la disparition de la veille dame...

:Reflechir:
il y a un an
C'est vrai que les fable de la fontaine c'est un truc de môme. Le sens métaphysique profond perceptible par les enfants
il y a un an