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Chapitre 1

La ville de lumière n'était plus aussi brillante qu'avant. Les rues étaient remplies de manifestants en colère, leurs voix résonnant dans l'air froid parisien. Des bannières avec des lettres en gras exigeant la démission d'Emmanuel Macron et la fin de l'implication de la France dans la guerre en Ukraine étaient levées haut. C'était une scène devenue trop familière ces derniers mois.

Parmi les manifestants se trouvait une jeune femme nommée Sophie. Ses cheveux roux flamboyants étaient attachés en un chignon désordonné, et son visage était marqué de larmes. Elle tenait une pancarte qui disait "Plus de guerre", et sa voix était enrouée à force de crier.

Sophie avait toujours été politiquement active, mais les événements de l'année écoulée avaient allumé un feu en elle qui brûlait plus fort que jamais. Elle avait regardé avec horreur son pays se retrouver impliqué dans un conflit qui semblait ne jamais avoir de fin en vue. La pensée de personnes innocentes mourant dans une guerre qui n'avait rien à voir avec eux la rendait malade.

Alors que la manifestation commençait à se calmer, Sophie se dirigea vers un café à proximité. Elle avait besoin d'un moment pour rassembler ses pensées et calmer son cœur qui battait à tout rompre. Le café était vide, sauf pour quelques clients épars, et Sophie prit place dans un coin.

Elle commanda un café et sortit son téléphone. Il y avait des dizaines de notifications de son groupe de militants, tous discutant des derniers développements de la guerre. Sophie a parcouru les messages, son cœur se brisant à chaque nouvelle mise à jour.

Soudain, une voix interrompit ses pensées.

"Excusez-moi, mademoiselle. Puis-je m'asseoir ici?"

Sophie leva les yeux.
:risi_jzoom:
il y a 3 ans
Vous ne voulez pas savoir qui veut s’asseoir avec Sophie ?
:frodo:
il y a 3 ans
Sweet
:journal:
Expat au 🇻🇳
il y a 3 ans
Sweet
:journal:
Un homme d'une cinquantaine d'années se tenait debout devant elle, sa veste noire impeccable et son visage sévère. Sophie hésita un instant, puis fit un signe de la tête.

"Bien sûr"

L'homme s'assit en face d'elle, sortit un carnet et un stylo de sa poche et commença à écrire.

"Pardonnez-moi si je vous dérange, mademoiselle. Je suis journaliste et je cherche à en savoir plus sur les manifestations de ces derniers mois", dit-il en levant les yeux vers elle.

Sophie se crispa, mal à l'aise. Elle avait appris à se méfier des journalistes, surtout ces derniers temps, alors qu'elle voyait de plus en plus de reportages biaisés qui ne reflétaient pas la réalité de la situation.

"Je suis désolée, monsieur, mais je ne suis pas très à l'aise de parler aux journalistes", répondit-elle, essayant de rester polie.

L'homme sembla un peu déçu, mais ne se laissa pas décourager.

"Je comprends, mademoiselle. Mais s'il vous plaît, écoutez-moi. Je ne suis pas comme les autres. Je veux raconter votre histoire, celle des manifestants qui luttent pour la paix et la justice. La voix de la jeunesse est importante dans ces temps troublés."

Sophie leva les yeux vers l'homme, évaluant ses paroles. Il avait l'air sincère, mais elle restait sur ses gardes. Elle finit par acquiescer, en gardant un œil vigilant sur lui.

"Très bien, je vais vous parler. Mais je ne veux pas que vous déformiez mes propos ou ceux de mes camarades. C'est une cause très importante pour nous, et nous voulons être représentés de manière juste", dit-elle avec fermeté.

L'homme sourit, semblant ravi de sa réponse.

"Je vous promets que je ne vais pas vous trahir. Je suis là pour vous écouter et vous donner une voix", dit-il en hochant la tête.

Sophie hocha la tête à son tour, et les deux se mirent à discuter de la situation en Ukraine, des politiques de Macron et de la montée du nationalisme en France. Le temps passa rapidement, et bientôt il était l'heure pour Sophie de partir.

"Merci de m'avoir écoutée", dit-elle en se levant. "Mais je dois y aller maintenant."

L'homme se leva aussi, tendant une carte de visite à Sophie.

"Si jamais vous avez besoin de parler à quelqu'un, ou si vous avez une information importante, n'hésitez pas à m'appeler. Je suis là pour vous aider", dit-il en souriant.

Sophie prit la carte, la rangea dans son sac et quitta le café. Elle avait l'impression d'avoir fait une erreur en parlant au journaliste, mais il était trop tard pour faire marche arrière. Elle avait d'autres choses à faire, d'autres batailles à mener.

Elle traversa la rue et rejoignit un groupe de manifestants qui continuaient leur marche. Ils criaient des slogans et chantaient des chansons de protestation, leur détermination à faire entendre leur voix était palpable.

:risi_jzoom:
il y a 3 ans
Qui veut la suite ?
:frodo:
il y a 3 ans
Sasuke
Sasuke
3 ans
Qui veut la suite ?
:frodo:
Sweet
il y a 3 ans
Sweet
Ils marchèrent pendant des heures, parcourant les rues de la ville en scandant leur message. Les passants les regardaient avec curiosité ou indifférence, mais certains les rejoignirent, se joignant à leur cause.

Sophie et ses amis étaient fiers de ce qu'ils avaient accompli, mais ils savaient que ce n'était qu'un début. Ils savaient que leur combat serait long et difficile, mais ils étaient déterminés à se battre pour ce en quoi ils croyaient.

La nuit tomba, mais la manifestation continua, devenant de plus en plus animée à mesure que la foule grossissait. Soudain, des éclats de voix se firent entendre, puis des coups de feu retentirent. Sophie se figea, prise de panique. Elle regarda autour d'elle, cherchant ses amis, mais la foule était en train de se disperser, chacun cherchant à fuir le danger.

Sophie courut en direction de son appartement, son cœur battant la chamade. Elle avait peur pour sa vie, mais elle était aussi en colère. En colère contre ceux qui avaient causé cette violence, contre ceux qui ne voulaient pas écouter leur message de paix et de justice.

Elle arriva finalement chez elle, à bout de souffle. Elle se précipita à l'intérieur, verrouilla la porte et s'effondra sur le sol, tremblante. Elle se mit à pleurer, se sentant impuissante et vulnérable.

C'est alors qu'elle entendit un bruit étrange, comme si quelqu'un était en train de fouiller dans son appartement. Elle se redressa, le cœur battant la chamade. Elle avait l'impression que quelqu'un la surveillait depuis un moment, mais elle avait ignoré ce sentiment, le prenant pour de la paranoïa.

Elle se leva et se dirigea vers la source du bruit, les mains tremblantes. Elle s'arrêta net en voyant une silhouette sombre se dresser devant elle. C'était un homme, grand et musclé, habillé tout en noir. Il avait les cheveux noirs et les yeux sombres, et il la fixait intensément.

Sophie recula d'un pas, se sentant de plus en plus anxieuse. Elle ne savait pas qui il était, ni ce qu'il voulait.

"Laissez-moi tranquille", dit-elle d'une voix tremblante.

L'homme ne bougea pas, mais continua à la fixer. Sophie se sentit de plus en plus nerveuse, se demandant s'il était armé ou dangereux.

Finalement, l'homme parla, sa voix grave et profonde.

"Je suis venu vous aider", dit-il.

Sophie le regarda, perplexe. Elle ne comprenait pas ce qu'il voulait dire, ni pourquoi il était là.

"Qui êtes-vous ?" demanda-t-elle, se méfiant toujours de lui.

L'homme sourit légèrement, mais ne répondit pas à sa question.

"Je sais ce que vous cherchez, Sophie", dit-il. "Et je peux vous aider à l'obtenir. Mais vous devez me faire confiance."

:frodo:
il y a 3 ans
Sasuke
Sasuke
3 ans
Chapitre 1

La ville de lumière n'était plus aussi brillante qu'avant. Les rues étaient remplies de manifestants en colère, leurs voix résonnant dans l'air froid parisien. Des bannières avec des lettres en gras exigeant la démission d'Emmanuel Macron et la fin de l'implication de la France dans la guerre en Ukraine étaient levées haut. C'était une scène devenue trop familière ces derniers mois.

Parmi les manifestants se trouvait une jeune femme nommée Sophie. Ses cheveux roux flamboyants étaient attachés en un chignon désordonné, et son visage était marqué de larmes. Elle tenait une pancarte qui disait "Plus de guerre", et sa voix était enrouée à force de crier.

Sophie avait toujours été politiquement active, mais les événements de l'année écoulée avaient allumé un feu en elle qui brûlait plus fort que jamais. Elle avait regardé avec horreur son pays se retrouver impliqué dans un conflit qui semblait ne jamais avoir de fin en vue. La pensée de personnes innocentes mourant dans une guerre qui n'avait rien à voir avec eux la rendait malade.

Alors que la manifestation commençait à se calmer, Sophie se dirigea vers un café à proximité. Elle avait besoin d'un moment pour rassembler ses pensées et calmer son cœur qui battait à tout rompre. Le café était vide, sauf pour quelques clients épars, et Sophie prit place dans un coin.

Elle commanda un café et sortit son téléphone. Il y avait des dizaines de notifications de son groupe de militants, tous discutant des derniers développements de la guerre. Sophie a parcouru les messages, son cœur se brisant à chaque nouvelle mise à jour.

Soudain, une voix interrompit ses pensées.

"Excusez-moi, mademoiselle. Puis-je m'asseoir ici?"

Sophie leva les yeux.
:risi_jzoom:
C'est vraiment GPT ?
:Megumin_deformee:

Il t'a sorti tout ça d'une traite ou tu redonnes des prompts ?
:Megumin_deformee:
il y a 3 ans
C'est vraiment GPT ?
:Megumin_deformee:

Il t'a sorti tout ça d'une traite ou tu redonnes des prompts ?
:Megumin_deformee:
Il le sort bout par bout
Chaque post est un bout
Si ça te plait tu fais juste "continue"
Sinon tu fais un prompt pour qu'il rectifie ce que tu veux
:frodo:
il y a 3 ans
Quel est ton prompt de départ ?
il y a 3 ans
signal
signal
3 ans
Quel est ton prompt de départ ?
Secret
:frodo:
il y a 3 ans
L'auteur voici mon histoire j'ai dit à l'ia de s'inspirer de donnie lahane




pastebin.com https://pastebin.com/raw/ekX7ZYf8


Trop long pour onche.org
il y a 3 ans
signal
signal
3 ans
L'auteur voici mon histoire j'ai dit à l'ia de s'inspirer de donnie lahane




pastebin.com https://pastebin.com/raw/ekX7ZYf8


Trop long pour onche.org
On dirait une sorte de scripte pour film khey
Il n'y a pas de dialogues
il y a 3 ans
Sasuke
Sasuke
3 ans
Ils marchèrent pendant des heures, parcourant les rues de la ville en scandant leur message. Les passants les regardaient avec curiosité ou indifférence, mais certains les rejoignirent, se joignant à leur cause.

Sophie et ses amis étaient fiers de ce qu'ils avaient accompli, mais ils savaient que ce n'était qu'un début. Ils savaient que leur combat serait long et difficile, mais ils étaient déterminés à se battre pour ce en quoi ils croyaient.

La nuit tomba, mais la manifestation continua, devenant de plus en plus animée à mesure que la foule grossissait. Soudain, des éclats de voix se firent entendre, puis des coups de feu retentirent. Sophie se figea, prise de panique. Elle regarda autour d'elle, cherchant ses amis, mais la foule était en train de se disperser, chacun cherchant à fuir le danger.

Sophie courut en direction de son appartement, son cœur battant la chamade. Elle avait peur pour sa vie, mais elle était aussi en colère. En colère contre ceux qui avaient causé cette violence, contre ceux qui ne voulaient pas écouter leur message de paix et de justice.

Elle arriva finalement chez elle, à bout de souffle. Elle se précipita à l'intérieur, verrouilla la porte et s'effondra sur le sol, tremblante. Elle se mit à pleurer, se sentant impuissante et vulnérable.

C'est alors qu'elle entendit un bruit étrange, comme si quelqu'un était en train de fouiller dans son appartement. Elle se redressa, le cœur battant la chamade. Elle avait l'impression que quelqu'un la surveillait depuis un moment, mais elle avait ignoré ce sentiment, le prenant pour de la paranoïa.

Elle se leva et se dirigea vers la source du bruit, les mains tremblantes. Elle s'arrêta net en voyant une silhouette sombre se dresser devant elle. C'était un homme, grand et musclé, habillé tout en noir. Il avait les cheveux noirs et les yeux sombres, et il la fixait intensément.

Sophie recula d'un pas, se sentant de plus en plus anxieuse. Elle ne savait pas qui il était, ni ce qu'il voulait.

"Laissez-moi tranquille", dit-elle d'une voix tremblante.

L'homme ne bougea pas, mais continua à la fixer. Sophie se sentit de plus en plus nerveuse, se demandant s'il était armé ou dangereux.

Finalement, l'homme parla, sa voix grave et profonde.

"Je suis venu vous aider", dit-il.

Sophie le regarda, perplexe. Elle ne comprenait pas ce qu'il voulait dire, ni pourquoi il était là.

"Qui êtes-vous ?" demanda-t-elle, se méfiant toujours de lui.

L'homme sourit légèrement, mais ne répondit pas à sa question.

"Je sais ce que vous cherchez, Sophie", dit-il. "Et je peux vous aider à l'obtenir. Mais vous devez me faire confiance."

:frodo:
...
:brad:
il y a 3 ans
Up
il y a 3 ans