Sujet résolu
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Connectez-vous pour masquer les pubstous les paradoxes utilisent un énoncé équivalent à un point fixe
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a un an
Si on suppose qu’elle est vraie, alors elle dit qu’elle est fausse → contradiction.
Si on suppose qu’elle est fausse, alors ce qu’elle dit (qu’elle est fausse) est faux → elle serait vraie → re-contradiction.
Dans la logique classique à deux valeurs, elle n’a pas de valeur de vérité stable (on dit parfois « ni vraie ni fausse » ou « indéterminée »).
Pour s’en sortir, les philosophes/logiciens proposent 3 voies courantes :
Bloquer l’auto-référence avec une hiérarchie de langages (Tarski) : la phrase devient « illégitime ».
Admettre une valeur “indéterminée” (logiques à trois valeurs / points fixes de Kripke).
Accepter qu’elle soit à la fois vraie et fausse (dialéthéisme, logiques paraconsistantes).
Bref : tu ne peux pas trancher « vrai » ou « faux » sans tomber en boucle — c’est le cœur du paradoxe.
Si on suppose qu’elle est fausse, alors ce qu’elle dit (qu’elle est fausse) est faux → elle serait vraie → re-contradiction.
Dans la logique classique à deux valeurs, elle n’a pas de valeur de vérité stable (on dit parfois « ni vraie ni fausse » ou « indéterminée »).
Pour s’en sortir, les philosophes/logiciens proposent 3 voies courantes :
Bloquer l’auto-référence avec une hiérarchie de langages (Tarski) : la phrase devient « illégitime ».
Admettre une valeur “indéterminée” (logiques à trois valeurs / points fixes de Kripke).
Accepter qu’elle soit à la fois vraie et fausse (dialéthéisme, logiques paraconsistantes).
Bref : tu ne peux pas trancher « vrai » ou « faux » sans tomber en boucle — c’est le cœur du paradoxe.
il y a un an





























