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On en parle de ces dangers ambulants ?

prendre le risque de contrarier le patron de la broche, c'est potentiellement gâcher le kebab des clients pendant la prochaine heure
:Autiste_note:
il y a 18 heures
La gueule de ton kebab quand tu n'appelles pas le maître kebabier "chef" :
:dabura_dz:
il y a 18 heures
:Pirouette_malaise:
Image
il y a 18 heures
La gueule de ton kebab quand tu n'appelles pas le maître kebabier "chef" :
:dabura_dz:
:Viserys_rire:
il y a 18 heures
La gueule de ton kebab quand tu n'appelles pas le maître kebabier "chef" :
:dabura_dz:
:alien_freeze:
Partie du fdce.Pour le retou de l'errance chevaleresque https://onche.org/topic/5[...]u-chevalier-errant#messag
il y a 18 heures
La gueule de ton kebab quand tu n'appelles pas le maître kebabier "chef" :
:dabura_dz:
:this_:
il y a 18 heures
Moi je l'appelle Patron
:(
il y a 18 heures
Mon maître a fermé il y a deux ans
:risi_choc:
Habbonche.org serveur habbo entre kheys
:Spirou_habbo_zoom:
il y a 18 heures
On fais comment si c'est le kébabier qui nous appelle "Chef" ?

Peut pas avoir 2 Chef dans la même pièce, faut rester cohérent un minimum
:moustachu:
il y a 18 heures
On en parle de ces dangers ambulants ?

prendre le risque de contrarier le patron de la broche, c'est potentiellement gâcher le kebab des clients pendant la prochaine heure
:Autiste_note:
Les coutumes se perdent
:djellit:


J'ai mal à ma France...
:djellit:
il y a 18 heures
Les coutumes se perdent
:djellit:


J'ai mal à ma France...
:djellit:
La jeunesse n'a pas les codes
:youpi_matin:
il y a 18 heures
Totalement d'accord avec l'op
:Risitas-doigt:


Un grec ça se respecte bordel. Donc tu respectes celui qui cuisine
:Abasourdi:
:jesuscafe:
il y a 17 heures
La jeunesse n'a pas les codes
:youpi_matin:
Quand tu vois Célestin bégayer devant le maître kebabier qui attend juste de savoir quel sauce il va mettre sur ses frites
:djellit:


Autrefois ça se faisait au tac au tac...
:djellit:


Aussi, il n'était pas rare d'entendre "comme d'hab chef " où est donc passé la fidélité ?
:djellit:
il y a 17 heures
On en parle de ces dangers ambulants ?

prendre le risque de contrarier le patron de la broche, c'est potentiellement gâcher le kebab des clients pendant la prochaine heure
:Autiste_note:
Y a ça dans lookbook
:Norman:
il y a 17 heures
Quand tu vois Célestin bégayer devant le maître kebabier qui attend juste de savoir quel sauce il va mettre sur ses frites
:djellit:


Autrefois ça se faisait au tac au tac...
:djellit:


Aussi, il n'était pas rare d'entendre "comme d'hab chef " où est donc passé la fidélité ?
:djellit:
Ça démontre un profond changement dans les rapports sociaux des classes prolétaires
:Soral1:


Comme tu le soulignes si bien, avant célestin et mehmet se comprenaient en un regard. Une complicité existait, presque palpable et nourrissait ce lien social fort. Cela se voyait dans des gestes concrets, une ardoise tenue jusqu’à la prochaine paye pour les plus démunis, symbole d’une confiance réciproque, d’une fraternité implicite
:Soral1:


Aujourd’hui les mœurs et les codes se perdent, engloutis par l’individualisme marchand. Ce qui hier relevait de la solidarité devient désormais une marchandise, la main tendue s’est changée en formulaire administratif. Et tout cela se déroule sous nos yeux, comme un prélude grotesque à une potentielle guerre civile
:Soral1:


C’est pour cela qu’appeler son kebabier chef n’est pas un simple tic de langage : c’est un acte de résistance culturelle. C’est rappeler que malgré la disparition des codes fraternels, il reste encore un lieu où un titre d’honneur circule librement, sans hiérarchie ni diplôme. Le chef du kebab incarne le dernier bastion de respect populaire : un mot, un sourire, et pour trois sauces au choix, on retrouve un fragment de ce lien social perdu
:Soral2:
il y a 17 heures
Ça démontre un profond changement dans les rapports sociaux des classes prolétaires
:Soral1:


Comme tu le soulignes si bien, avant célestin et mehmet se comprenaient en un regard. Une complicité existait, presque palpable et nourrissait ce lien social fort. Cela se voyait dans des gestes concrets, une ardoise tenue jusqu’à la prochaine paye pour les plus démunis, symbole d’une confiance réciproque, d’une fraternité implicite
:Soral1:


Aujourd’hui les mœurs et les codes se perdent, engloutis par l’individualisme marchand. Ce qui hier relevait de la solidarité devient désormais une marchandise, la main tendue s’est changée en formulaire administratif. Et tout cela se déroule sous nos yeux, comme un prélude grotesque à une potentielle guerre civile
:Soral1:


C’est pour cela qu’appeler son kebabier chef n’est pas un simple tic de langage : c’est un acte de résistance culturelle. C’est rappeler que malgré la disparition des codes fraternels, il reste encore un lieu où un titre d’honneur circule librement, sans hiérarchie ni diplôme. Le chef du kebab incarne le dernier bastion de respect populaire : un mot, un sourire, et pour trois sauces au choix, on retrouve un fragment de ce lien social perdu
:Soral2:
C'est pour ça que j'aime ce forum
:Dujardin_rire:
il y a 17 heures