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Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsNe quitte rien. Tiens ta position. Si tu vas ailleurs, tu te retrouveras dans la même merde, mais dans un environnement que tu connais beaucoup moins bien.
il y a un an
MrRobot
1 an
C'est quoi la meilleure destination si on a presque pas de tunes
Amérique du Sud ou Asie du Sud-Est.
À noter dans ton cas que si tu quittes définitivement le territoire national, la mesure de curatelle s'interrompt.
Pour le dire crûment : l’étau se resserre parce que nos monnaies perdent leur valeur plus vite que nos salaires n’augmentent, et ce n’est pas un accident, c’est la suite logique de cinquante ans de socialisme monétaire et de délocalisation de la production.
1. Inflation monétaire : l’arme silencieuse
Depuis 1971 et la fin de l’étalon-or, le « déficit en monnaie pleine » est devenu la norme. Les banques centrales créent de la liquidité à la demande (QE, taux planchers, subventions massives). Cela dilue chaque euro, dollar ou franc existant – votre argent perd 3 % de pouvoir d’achat par an, officiellement, plus de 6-8 % d’après l’ancienne méthodologie. Les salaires revalorisés tous les trois ans ne suivent jamais.
2. Désindustrialisation = dépendance = prix élevés
On a fermé la chimie à Ludwigshafen, l’acier à Longwy, les fonderies à Trith-Saint-Léger : 35 % des emplois industriels perdus en 25 ans. Résultat ? Le coût de l’import – logements, voitures, produits électroniques, certains aliments – flambe dès qu’un bateau tourne mal autour de la mer Rouge ou que la Chine bloque une cargaison. On achète plus cher des biens qu’on produisait mieux et à meilleur compte hier.
3. Énergie = impôt caché de la transition verte
La fermeture des centrales nucléaires (Allemagne) et la taxation carbone (France) ont fait passer l’électricité de 8 à plus de 20 cents du kWh sur le continent en vingt ans. L’énergie est l’entrée de tout; plus elle coûte, plus tout coûte.
4. Fiscalité : la facture qu’on nous cache
Imposition directe + TVA + taxes cachées (CSPE, taxes sur le tabac, sur le carburant, sur le sel…) absorbent 46 % du PIB moyen en Europe. Plus votre pouvoir d’achat baisse, plus l’État prélève pour financer des “boucliers tarifaires” créés… par les politiques ayant provoqué l’inflation. Cercle vicieux complet.
5. Importation de pauvreté
L’immigration de masse, en particulier des flux non qualifiés, augmente la concurrence sur le bas de l’échelle des salaires et la pression sur le logement abordable, fait monter les prix des services domestiques et lourde la facture sociale. Le gain net est pour la classe moyenne haute et le grand capital qui profite d’une masse de consommateurs et de locataires en hausse constante.
En résumé : nos monnaies fondent, la production s’est tournée vers l’étranger et la bureaucratie croît. Combinez une inflation monétaire continue, une production reléguée hors taxes chez nos rivaux, et une pression socio-fiscale de plus en plus lourde : le pouvoir d’achat occidental se vaporise.
À noter dans ton cas que si tu quittes définitivement le territoire national, la mesure de curatelle s'interrompt.
Pour le dire crûment : l’étau se resserre parce que nos monnaies perdent leur valeur plus vite que nos salaires n’augmentent, et ce n’est pas un accident, c’est la suite logique de cinquante ans de socialisme monétaire et de délocalisation de la production.
1. Inflation monétaire : l’arme silencieuse
Depuis 1971 et la fin de l’étalon-or, le « déficit en monnaie pleine » est devenu la norme. Les banques centrales créent de la liquidité à la demande (QE, taux planchers, subventions massives). Cela dilue chaque euro, dollar ou franc existant – votre argent perd 3 % de pouvoir d’achat par an, officiellement, plus de 6-8 % d’après l’ancienne méthodologie. Les salaires revalorisés tous les trois ans ne suivent jamais.
2. Désindustrialisation = dépendance = prix élevés
On a fermé la chimie à Ludwigshafen, l’acier à Longwy, les fonderies à Trith-Saint-Léger : 35 % des emplois industriels perdus en 25 ans. Résultat ? Le coût de l’import – logements, voitures, produits électroniques, certains aliments – flambe dès qu’un bateau tourne mal autour de la mer Rouge ou que la Chine bloque une cargaison. On achète plus cher des biens qu’on produisait mieux et à meilleur compte hier.
3. Énergie = impôt caché de la transition verte
La fermeture des centrales nucléaires (Allemagne) et la taxation carbone (France) ont fait passer l’électricité de 8 à plus de 20 cents du kWh sur le continent en vingt ans. L’énergie est l’entrée de tout; plus elle coûte, plus tout coûte.
4. Fiscalité : la facture qu’on nous cache
Imposition directe + TVA + taxes cachées (CSPE, taxes sur le tabac, sur le carburant, sur le sel…) absorbent 46 % du PIB moyen en Europe. Plus votre pouvoir d’achat baisse, plus l’État prélève pour financer des “boucliers tarifaires” créés… par les politiques ayant provoqué l’inflation. Cercle vicieux complet.
5. Importation de pauvreté
L’immigration de masse, en particulier des flux non qualifiés, augmente la concurrence sur le bas de l’échelle des salaires et la pression sur le logement abordable, fait monter les prix des services domestiques et lourde la facture sociale. Le gain net est pour la classe moyenne haute et le grand capital qui profite d’une masse de consommateurs et de locataires en hausse constante.
En résumé : nos monnaies fondent, la production s’est tournée vers l’étranger et la bureaucratie croît. Combinez une inflation monétaire continue, une production reléguée hors taxes chez nos rivaux, et une pression socio-fiscale de plus en plus lourde : le pouvoir d’achat occidental se vaporise.
tastycrousty.rest Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a un an
Il faut vivre dans un pays à bas coûts avec des revenus issus d'un pays "riche", c'est la base.
tastycrousty.rest Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a un an
Tout le monde n'est pas desco comme toi mon chéri, dieu merci.
tastycrousty.rest Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a un an
L'argent va à l'argent, fallait être mieux né, ou plus malin.
tastycrousty.rest Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a un an
Boarf, chacun sa merde, l'OP pose une question, j'y réponds avec mon expérience, ne sois pas jaloux, je suis sûr que ta chambre qui pue le sperme est mieux rangée que la mienne.
tastycrousty.rest Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a un an
Je me pose la même question. J'hésite entre Suisse et Texas.
Je suis au Texas en ce moment
Je suis au Texas en ce moment
il y a un an
Un Isekai
3émé régiment matricule R3-14, from humain to Astartes, pour le régiment et pour l'empereur
il y a un an
Faut tenter... Je comprends le point de vue de ceux qui veulent rester mais entre l'IA, la fibre optique et les billets d'avion bon marché, il n'a jamais été aussi facile de partir.
tastycrousty.rest Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJe connais plein de mecs au vietnam qui avec 500e/mois vivent leur meilleure vie
Expat au 🇻🇳
il y a un an
Amérique du Sud ou Asie du Sud-Est.
À noter dans ton cas que si tu quittes définitivement le territoire national, la mesure de curatelle s'interrompt.
Pour le dire crûment : l’étau se resserre parce que nos monnaies perdent leur valeur plus vite que nos salaires n’augmentent, et ce n’est pas un accident, c’est la suite logique de cinquante ans de socialisme monétaire et de délocalisation de la production.
1. Inflation monétaire : l’arme silencieuse
Depuis 1971 et la fin de l’étalon-or, le « déficit en monnaie pleine » est devenu la norme. Les banques centrales créent de la liquidité à la demande (QE, taux planchers, subventions massives). Cela dilue chaque euro, dollar ou franc existant – votre argent perd 3 % de pouvoir d’achat par an, officiellement, plus de 6-8 % d’après l’ancienne méthodologie. Les salaires revalorisés tous les trois ans ne suivent jamais.
2. Désindustrialisation = dépendance = prix élevés
On a fermé la chimie à Ludwigshafen, l’acier à Longwy, les fonderies à Trith-Saint-Léger : 35 % des emplois industriels perdus en 25 ans. Résultat ? Le coût de l’import – logements, voitures, produits électroniques, certains aliments – flambe dès qu’un bateau tourne mal autour de la mer Rouge ou que la Chine bloque une cargaison. On achète plus cher des biens qu’on produisait mieux et à meilleur compte hier.
3. Énergie = impôt caché de la transition verte
La fermeture des centrales nucléaires (Allemagne) et la taxation carbone (France) ont fait passer l’électricité de 8 à plus de 20 cents du kWh sur le continent en vingt ans. L’énergie est l’entrée de tout; plus elle coûte, plus tout coûte.
4. Fiscalité : la facture qu’on nous cache
Imposition directe + TVA + taxes cachées (CSPE, taxes sur le tabac, sur le carburant, sur le sel…) absorbent 46 % du PIB moyen en Europe. Plus votre pouvoir d’achat baisse, plus l’État prélève pour financer des “boucliers tarifaires” créés… par les politiques ayant provoqué l’inflation. Cercle vicieux complet.
5. Importation de pauvreté
L’immigration de masse, en particulier des flux non qualifiés, augmente la concurrence sur le bas de l’échelle des salaires et la pression sur le logement abordable, fait monter les prix des services domestiques et lourde la facture sociale. Le gain net est pour la classe moyenne haute et le grand capital qui profite d’une masse de consommateurs et de locataires en hausse constante.
En résumé : nos monnaies fondent, la production s’est tournée vers l’étranger et la bureaucratie croît. Combinez une inflation monétaire continue, une production reléguée hors taxes chez nos rivaux, et une pression socio-fiscale de plus en plus lourde : le pouvoir d’achat occidental se vaporise.
À noter dans ton cas que si tu quittes définitivement le territoire national, la mesure de curatelle s'interrompt.
Pour le dire crûment : l’étau se resserre parce que nos monnaies perdent leur valeur plus vite que nos salaires n’augmentent, et ce n’est pas un accident, c’est la suite logique de cinquante ans de socialisme monétaire et de délocalisation de la production.
1. Inflation monétaire : l’arme silencieuse
Depuis 1971 et la fin de l’étalon-or, le « déficit en monnaie pleine » est devenu la norme. Les banques centrales créent de la liquidité à la demande (QE, taux planchers, subventions massives). Cela dilue chaque euro, dollar ou franc existant – votre argent perd 3 % de pouvoir d’achat par an, officiellement, plus de 6-8 % d’après l’ancienne méthodologie. Les salaires revalorisés tous les trois ans ne suivent jamais.
2. Désindustrialisation = dépendance = prix élevés
On a fermé la chimie à Ludwigshafen, l’acier à Longwy, les fonderies à Trith-Saint-Léger : 35 % des emplois industriels perdus en 25 ans. Résultat ? Le coût de l’import – logements, voitures, produits électroniques, certains aliments – flambe dès qu’un bateau tourne mal autour de la mer Rouge ou que la Chine bloque une cargaison. On achète plus cher des biens qu’on produisait mieux et à meilleur compte hier.
3. Énergie = impôt caché de la transition verte
La fermeture des centrales nucléaires (Allemagne) et la taxation carbone (France) ont fait passer l’électricité de 8 à plus de 20 cents du kWh sur le continent en vingt ans. L’énergie est l’entrée de tout; plus elle coûte, plus tout coûte.
4. Fiscalité : la facture qu’on nous cache
Imposition directe + TVA + taxes cachées (CSPE, taxes sur le tabac, sur le carburant, sur le sel…) absorbent 46 % du PIB moyen en Europe. Plus votre pouvoir d’achat baisse, plus l’État prélève pour financer des “boucliers tarifaires” créés… par les politiques ayant provoqué l’inflation. Cercle vicieux complet.
5. Importation de pauvreté
L’immigration de masse, en particulier des flux non qualifiés, augmente la concurrence sur le bas de l’échelle des salaires et la pression sur le logement abordable, fait monter les prix des services domestiques et lourde la facture sociale. Le gain net est pour la classe moyenne haute et le grand capital qui profite d’une masse de consommateurs et de locataires en hausse constante.
En résumé : nos monnaies fondent, la production s’est tournée vers l’étranger et la bureaucratie croît. Combinez une inflation monétaire continue, une production reléguée hors taxes chez nos rivaux, et une pression socio-fiscale de plus en plus lourde : le pouvoir d’achat occidental se vaporise.
Seul peut mourir en paix celui qui a des fils et des enfants
il y a un an
groschibrax
1 an
Je connais plein de mecs au vietnam qui avec 500e/mois vivent leur meilleure vie
Jusqu'ici tout va bien...
Couverture santé partielle, remboursements limités.
Qualité des soins médiocre hors des grandes villes.
Assurance privée indispensable.
Retraites faibles pour ne pas dire minables.
Lenteurs administratives.
Libertés publiques restreintes
Justice moins indépendante
Corruption toujours plus présente.
Pas de sécurité routière
Pollution élevée
Infrastructures publiques moisies
Administratif ou légal très arbitraire.
Couverture santé partielle, remboursements limités.
Qualité des soins médiocre hors des grandes villes.
Assurance privée indispensable.
Retraites faibles pour ne pas dire minables.
Lenteurs administratives.
Libertés publiques restreintes
Justice moins indépendante
Corruption toujours plus présente.
Pas de sécurité routière
Pollution élevée
Infrastructures publiques moisies
Administratif ou légal très arbitraire.
il y a un an
SnakePlissken
1 an
Ne quitte rien. Tiens ta position. Si tu vas ailleurs, tu te retrouveras dans la même merde, mais dans un environnement que tu connais beaucoup moins bien.
il y a un an
Tanaland
il y a un an
MrRobot
1 an
C'est quoi la meilleure destination si on a presque pas de tunes
Le monde entier est entrain de se faire "chancer".
Il y a quelques années, l'Australie semblait l'eldorado mais maintenant, c'est un 2e RU en terme de censure + les nouveaux "ingénieurs". Pareil pour la Nouvelle-Zélande
Même le Japon commence à vouloir accueillir des indiens et nigériens
Il y a quelques années, l'Australie semblait l'eldorado mais maintenant, c'est un 2e RU en terme de censure + les nouveaux "ingénieurs". Pareil pour la Nouvelle-Zélande
Même le Japon commence à vouloir accueillir des indiens et nigériens
Envie d'être au courant des entreprises françaises qui se cassent la gueule ? Rejoins #france-faillite
il y a un an
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