Sujet résolu
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Truc de ouf
À Montluçon, une famille vit une expérience pour le moins déroutante. Depuis plusieurs semaines, leur réfrigérateur de marque ordinaire produirait, chaque nuit, entre trois et cinq yaourts nature parfaitement emballés, sans que personne ne les ait placés là.
« La première fois, j’ai cru que c’était ma femme qui en avait acheté sans me le dire », raconte Jean-Pierre, 46 ans. « Mais quand on a comparé, ni marque, ni date de péremption… Les pots n’avaient aucun code-barres. »
Intrigués, ils ont installé une caméra dans la cuisine. La vidéo montrerait le frigo fermé toute la nuit, puis, à l’ouverture du matin, de nouveaux yaourts présents dans le bac à légumes.
Alertés, des chercheurs de l’INRAE se sont rendus sur place. Les analyses confirment que les yaourts sont comestibles, d’un goût jugé « très classique », mais avec une composition légèrement différente des produits du commerce, notamment une souche de ferments lactiques inconnue.
« Théoriquement, un réfrigérateur n’a aucun moyen de synthétiser des produits laitiers finis », explique le professeur Dufresne, microbiologiste. « Soit nous faisons face à une fraude alimentaire extrêmement sophistiquée… soit à un phénomène que nous n’avons jamais observé. »
Les spéculations vont bon train : certains parlent de sabotage industriel, d’autres de miracle culinaire. Le voisinage, lui, ironise : « Si leur frigo fabrique du yaourt, peut-être que le mien pourrait enfin faire des pizzas. »
En attendant, la famille conserve les mystérieux pots dans un congélateur séparé. L’affaire, désormais surnommée « YogurtGate » sur les réseaux sociaux, attire l’attention de curieux venus de tout le pays.
À Montluçon, une famille vit une expérience pour le moins déroutante. Depuis plusieurs semaines, leur réfrigérateur de marque ordinaire produirait, chaque nuit, entre trois et cinq yaourts nature parfaitement emballés, sans que personne ne les ait placés là.
« La première fois, j’ai cru que c’était ma femme qui en avait acheté sans me le dire », raconte Jean-Pierre, 46 ans. « Mais quand on a comparé, ni marque, ni date de péremption… Les pots n’avaient aucun code-barres. »
Intrigués, ils ont installé une caméra dans la cuisine. La vidéo montrerait le frigo fermé toute la nuit, puis, à l’ouverture du matin, de nouveaux yaourts présents dans le bac à légumes.
Alertés, des chercheurs de l’INRAE se sont rendus sur place. Les analyses confirment que les yaourts sont comestibles, d’un goût jugé « très classique », mais avec une composition légèrement différente des produits du commerce, notamment une souche de ferments lactiques inconnue.
« Théoriquement, un réfrigérateur n’a aucun moyen de synthétiser des produits laitiers finis », explique le professeur Dufresne, microbiologiste. « Soit nous faisons face à une fraude alimentaire extrêmement sophistiquée… soit à un phénomène que nous n’avons jamais observé. »
Les spéculations vont bon train : certains parlent de sabotage industriel, d’autres de miracle culinaire. Le voisinage, lui, ironise : « Si leur frigo fabrique du yaourt, peut-être que le mien pourrait enfin faire des pizzas. »
En attendant, la famille conserve les mystérieux pots dans un congélateur séparé. L’affaire, désormais surnommée « YogurtGate » sur les réseaux sociaux, attire l’attention de curieux venus de tout le pays.
il y a un an




