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On en parle ?
:pensiff:


Leur postulat c'est l'existence quasi ontologique d'une collusion "abrahamiste" implicite entre chrétiens et juifs alors que dans les faits le seul régime qui tenait les juifs pour ce qu'ils étaient était celui d'une chrétienté pas encore empoisonnée par la modernité (donc pas une chrétienté tiède à laquelle les juifs contemporains vont parfois porter un soutien de façade, ce que les néo-païens interprètent à tort comme une collusion organique).

Comme contre-exemple du supposé laxisme voire de la complaisance chrétienne à la juiverie ils mythifient la destruction du temple alors qu'il n'en est rien du tout; c'était une réaction pure et simple à des révoltes de zélotes juifs, rien à voir avec un quelconque instinct ethno-métaphysique induit par le paganisme, les juifs étant même largement mieux traités sous l'empire romain païen que sous 1500 ans de christianisme (par ailleurs dans un empire déjà métissé où la citoyenneté romaine était largement universalisée). Notamment, le judaïsme était une religion licite (même après les révoltes juives) alors que le christianisme ne l'était pas.
:jcw:


Les néo-païens poussent le vice en faisant mine d'ignorer que les juifs ont commencé à devenir réelement influents avec l'avènement de la modernité et ce qu'elle impliquait, c'est à dire devoir passer sur le corps du christianisme institutionnel à travers une révolution sanglante qui d'ailleurs avait même un aspect paganisant, antique et ouvertement anti chrétien (interdiction du christianisme, culte de l'être suprême, déesses personnifiantes de concepts, etc); logiquement cette rupture radicale avec la chrétienté dont rêvent les néo-païens aurait dû accoucher de grandeur alors que rien n'est moins vrai, elle semble même avoir été le moteur de l'ascension de cet élément subversif que sont les juifs.

Pour faire une synthèse simplifiée on peut dire que la question juive sous l'empire romain païen était irrésolue -> résolue sous la chrétienté -> redevenue irrésolue sous la modernité. Mais certains trouvent encore le moyen de dire que l'irrésolution de la question juive est inhérente au christianisme, faut être un peu gonflé non ?
:probleme:
il y a 8 mois
Sertorius
Sertorius
8 mois
On en parle ?
:pensiff:


Leur postulat c'est l'existence quasi ontologique d'une collusion "abrahamiste" implicite entre chrétiens et juifs alors que dans les faits le seul régime qui tenait les juifs pour ce qu'ils étaient était celui d'une chrétienté pas encore empoisonnée par la modernité (donc pas une chrétienté tiède à laquelle les juifs contemporains vont parfois porter un soutien de façade, ce que les néo-païens interprètent à tort comme une collusion organique).

Comme contre-exemple du supposé laxisme voire de la complaisance chrétienne à la juiverie ils mythifient la destruction du temple alors qu'il n'en est rien du tout; c'était une réaction pure et simple à des révoltes de zélotes juifs, rien à voir avec un quelconque instinct ethno-métaphysique induit par le paganisme, les juifs étant même largement mieux traités sous l'empire romain païen que sous 1500 ans de christianisme (par ailleurs dans un empire déjà métissé où la citoyenneté romaine était largement universalisée). Notamment, le judaïsme était une religion licite (même après les révoltes juives) alors que le christianisme ne l'était pas.
:jcw:


Les néo-païens poussent le vice en faisant mine d'ignorer que les juifs ont commencé à devenir réelement influents avec l'avènement de la modernité et ce qu'elle impliquait, c'est à dire devoir passer sur le corps du christianisme institutionnel à travers une révolution sanglante qui d'ailleurs avait même un aspect paganisant, antique et ouvertement anti chrétien (interdiction du christianisme, culte de l'être suprême, déesses personnifiantes de concepts, etc); logiquement cette rupture radicale avec la chrétienté dont rêvent les néo-païens aurait dû accoucher de grandeur alors que rien n'est moins vrai, elle semble même avoir été le moteur de l'ascension de cet élément subversif que sont les juifs.

Pour faire une synthèse simplifiée on peut dire que la question juive sous l'empire romain païen était irrésolue -> résolue sous la chrétienté -> redevenue irrésolue sous la modernité. Mais certains trouvent encore le moyen de dire que l'irrésolution de la question juive est inhérente au christianisme, faut être un peu gonflé non ?
:probleme:
Jéhovah est le plus grand
:hamtaromarcheimperiale:
il y a 8 mois
Jéhovah est le plus grand
:hamtaromarcheimperiale:
Isse.
:hinhin:
il y a 8 mois
Image

Le très catholique Hitler
:LeChoque:
il y a 8 mois
Beaucoup de mots pour expliquer quelque chose de simple, 90% des gens faisant le lien chrétien/juif le font tous simplement du fait que Jésus est juif, donc que les chrétiens adulent un juif, c'est tout.

Par ailleurs le monde chrétien aujourd'hui défend corps et âme l'antisémitisme quand ça fonctionne difficilement dans l'autre sens.

De plus il ne me semble pas que les chrétiens aient massacrés plus d'1 millions de juifs comme l'ont fait les romains, donc dire qu'ils étaient mieux traités sous les romains païen, bof.
GIF
il y a 8 mois
gpalu + ptdr votre dieu est mort
Ok Booster
:Vite_mon_boost:
il y a 8 mois
Oui BLL s'est clairement fait le champion de ce délire néo-paien. Pour moi il a cédé à un certain simplisme doctrinal. T'as des sources pour ce que tu dis à propos du H ?
:(
Ca m'intéresse.
il y a 8 mois
Bah non, c'est bien ce que j'ai expliqué dans mon post. Les seuls avec lesquels les juifs se tenaient vraiment à carreau étaient les chrétiens, ce qui découlait d'une nécessité théologique.
il y a 8 mois
Sertorius
Sertorius
8 mois
Bah non, c'est bien ce que j'ai expliqué dans mon post. Les seuls avec lesquels les juifs se tenaient vraiment à carreau étaient les chrétiens, ce qui découlait d'une nécessité théologique.
Le clergé a souvent appelé à la protection des juifs lors des pogroms (Sicut Judaeis)
:celinecontent:
il y a 8 mois
Franky
Franky
8 mois
Beaucoup de mots pour expliquer quelque chose de simple, 90% des gens faisant le lien chrétien/juif le font tous simplement du fait que Jésus est juif, donc que les chrétiens adulent un juif, c'est tout.

Par ailleurs le monde chrétien aujourd'hui défend corps et âme l'antisémitisme quand ça fonctionne difficilement dans l'autre sens.

De plus il ne me semble pas que les chrétiens aient massacrés plus d'1 millions de juifs comme l'ont fait les romains, donc dire qu'ils étaient mieux traités sous les romains païen, bof.
Beaucoup de mots parce que je ne l'explique pas, je le conteste. Ce genre de simplismes bidons néo-paiens consistant à dire que christianisme = juiverie parce que le christianisme est issu du judaisme pré-rabbinique sont tellement grossiers que j'en ai même pas fait mention vu que c'est une évidence dans la doctrine néo-paienne.

Quant au nombre de morts, encore une fois, rien à voir avec ce que les néo-paiens présentent comme une sorte de tendance ethno-métaphysique anti juive. Y a un débat historique à propos de la guerre des Gaules que certains voient comme un génocide (1 à 3 millions de gaulois tués en 8 ans). Tout ça ne change rien au fait que les juifs avaient un meilleur statut sous l'empire romain paien que sous le christianisme.
il y a 8 mois
Merlin
Merlin
8 mois
Le clergé a souvent appelé à la protection des juifs lors des pogroms (Sicut Judaeis)
:celinecontent:
Bah c'est normal. Ca fait même honneur à l'église et ses fidèles d'avoir su gérer une question aussi délicate pendant des siècles sans virer à la barbarie ou à un scientisme meurtrier sans âme comme l'a fait le big H.
:Mouais_Jesus:
il y a 8 mois
Oui, mais là où je veux en venir c'est que c'est pas inhérent au christianisme contrairement à ce que disent les néo-paganix.
il y a 8 mois
>Les néo-païens poussent le vice en faisant mine d'ignorer que les juifs ont commencé à devenir réelement influents avec l'avènement de la modernité et ce qu'elle impliquait, c'est à dire devoir passer sur le corps du christianisme institutionnel à travers une révolution sanglante qui d'ailleurs avait même un aspect paganisant, antique et ouvertement anti chrétien (interdiction du christianisme, culte de l'être suprême, déesses personnifiantes de concepts, etc)

Cecient
:Clint_fume_2:
il y a 8 mois
Merlin
Merlin
8 mois
Image

Le très catholique Hitler
:LeChoque:
Il ne l'était pas. Il était issu d'une famille juive, ses proches du parti dans les commencements étaient juifs, et ses mentors aussi (Rudolph Steiner, Rodolph Sebottendorf...toute la société de Thule)
il y a 8 mois
L'empire romain a été détruit par la dégénérescence sociale, la perte des valeurs morales que le christianisme a tenté d'apporter.
Mais il était trop tard, et l'effondrement était déjà en place. Dieu a utilisé l'empire romain pour propager la Vérité et il a gagné.
il y a 8 mois
Franky
Franky
8 mois
Beaucoup de mots pour expliquer quelque chose de simple, 90% des gens faisant le lien chrétien/juif le font tous simplement du fait que Jésus est juif, donc que les chrétiens adulent un juif, c'est tout.

Par ailleurs le monde chrétien aujourd'hui défend corps et âme l'antisémitisme quand ça fonctionne difficilement dans l'autre sens.

De plus il ne me semble pas que les chrétiens aient massacrés plus d'1 millions de juifs comme l'ont fait les romains, donc dire qu'ils étaient mieux traités sous les romains païen, bof.
il y a 8 mois
Si les chrétiens, des civils, détruisaient des temples, alors l'empire devait déjà être à un stade avancé d'effondrement.
Mais bon, ça doit sûrement être multi-factoriel.
il y a 8 mois
Sertorius
Sertorius
8 mois
On en parle ?
:pensiff:


Leur postulat c'est l'existence quasi ontologique d'une collusion "abrahamiste" implicite entre chrétiens et juifs alors que dans les faits le seul régime qui tenait les juifs pour ce qu'ils étaient était celui d'une chrétienté pas encore empoisonnée par la modernité (donc pas une chrétienté tiède à laquelle les juifs contemporains vont parfois porter un soutien de façade, ce que les néo-païens interprètent à tort comme une collusion organique).

Comme contre-exemple du supposé laxisme voire de la complaisance chrétienne à la juiverie ils mythifient la destruction du temple alors qu'il n'en est rien du tout; c'était une réaction pure et simple à des révoltes de zélotes juifs, rien à voir avec un quelconque instinct ethno-métaphysique induit par le paganisme, les juifs étant même largement mieux traités sous l'empire romain païen que sous 1500 ans de christianisme (par ailleurs dans un empire déjà métissé où la citoyenneté romaine était largement universalisée). Notamment, le judaïsme était une religion licite (même après les révoltes juives) alors que le christianisme ne l'était pas.
:jcw:


Les néo-païens poussent le vice en faisant mine d'ignorer que les juifs ont commencé à devenir réelement influents avec l'avènement de la modernité et ce qu'elle impliquait, c'est à dire devoir passer sur le corps du christianisme institutionnel à travers une révolution sanglante qui d'ailleurs avait même un aspect paganisant, antique et ouvertement anti chrétien (interdiction du christianisme, culte de l'être suprême, déesses personnifiantes de concepts, etc); logiquement cette rupture radicale avec la chrétienté dont rêvent les néo-païens aurait dû accoucher de grandeur alors que rien n'est moins vrai, elle semble même avoir été le moteur de l'ascension de cet élément subversif que sont les juifs.

Pour faire une synthèse simplifiée on peut dire que la question juive sous l'empire romain païen était irrésolue -> résolue sous la chrétienté -> redevenue irrésolue sous la modernité. Mais certains trouvent encore le moyen de dire que l'irrésolution de la question juive est inhérente au christianisme, faut être un peu gonflé non ?
:probleme:
il y a 8 mois