Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
On a vraiment recouvré la lucidité, dans le sens ou celle-ci se traduit immanquablement chez soi en pratique, comme chimiquement, d’une façon qui ne saurait souffrir aucun débat, que lorsque ce que vous apprendrez de cette nature humaine au fil des pages qui suivront est si bien compris qu’il se confond avec la perception : que lorsque le mot « humain » ne fait vraiment plus référence, comme sa forme algébrique à son triangle ou sa configuration électronique à son élement du tableau périodique, à rien qu’une pure et simple épidémie zombie, dont les stigmates arborés par l’individu porteur ne laissent aucune part à interprétation, peste codée en langue orale qui à ce titre appelle, par essence, aux mesures de précaution qu’appelle n’importe quelle épidémie zombie, tout individu épargné, et c’est à dessein que je n’emploie pas le mot « sain » pour désigner de tels miraculés - s’il en existe encore, s’il en existe déjà, sinon qui advinrent par ma propre main - car il procèderait précisément, du bon discernement de la nature humaine que nous nous apprêtons à prodiguer, que de reconnaître, dans un tel usage, un contresens par excellence. En effet, la santé est humaine, le degré de santé d'un individu est un nom de code pour désigner son niveau de contamination par l'épidémie « Humanité ». Lorsqu’utilisé pour parler d'un individu considéré non-humain, il s'agit de mystifier la santé humaine en la faisant procéder d’une loi plus englobante. Une façon d'astrologie prenant la vie pour canevas. Une… biologie. Il n'y a plus, dès lors, qu'à espérer que le trop grand pouvoir qu'a l'homme sur la vie au moyen de sa production mythologique ne rende pas à tout jamais impossible une bionomie.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsVous êtes plutôt zombies ou survivants ?
il y a un an


