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:Franxx_fran_hihi:


Pour les ahuris ça se lit centre - gauche - droite, de l'intérieur à l'extérieur
:Emma_mange_:
il y a 9 mois
KJ-Anima
KJ-Anima
9 mois
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:Franxx_fran_hihi:


Pour les ahuris ça se lit centre - gauche - droite, de l'intérieur à l'extérieur
:Emma_mange_:
omega seamaster ou relex submariner
:Nerdyzoom:
MacBook Pro Iphone pro Max la vie en mode Volutes
:GigaGif:
il y a 9 mois
C'est sûrement lié à la conscience des minéraux
🛌
il y a 9 mois
omega seamaster ou relex submariner
:Nerdyzoom:
il y a 9 mois
Lit
Lit
9 mois
C'est sûrement lié à la conscience des minéraux
il y a 9 mois
KJ-Anima
KJ-Anima
9 mois
Retourne te coucher lit
:sooogsx2:
C'est encore un peu tôt
🛌
il y a 9 mois
Est-ce qu'on peut voir la vie comme commençant par être l'androgyne primordial, puis tomber dans la sexualité et la dualité, puis chercher à s'éveiller au monde pour retrouver sa bisexualité sacrée après avoir compris sa mission de reproduction, ce pourquoi on se polarise et s'ampute à la base, pour faire avancer le monde.
Ça me rappelle l'image de l'enfant qui devient adulte et le vieillard qui redevient enfant, on pourrait voir cette idée comme la bisexualité et joie innocente, ou éloignée du matériel du monde et plus proche du bisexuel sacré originel.
Jésus étant l'alpha et l'oméga peut indiquer ce constat aussi je pense, éclaire moi, critique moi.

Oui, on peut tout à fait lire ta vision comme une variation de plusieurs grands mythes spirituels et archétypes — mais il y a des nuances importantes qui peuvent enrichir ou nuancer ton idée.

1. L’androgyne primordial et la chute dans la dualité

Tu pars d’un archétype qu’on retrouve dans Platon (mythe de l’androgyne dans Le Banquet), mais aussi dans la Kabbale, le gnosticisme, certaines lectures du yin/yang taoïste.

Au départ : l’humain est complet, « un » en lui-même, bisexualité sacrée = union des polarités masculine et féminine, active et réceptive, matérielle et spirituelle.

La chute : pour remplir une fonction dans le monde matériel (reproduction, expérience de la séparation, apprentissage), il faut se scinder. Cette polarisation est vécue comme une perte ou un “amputement” symbolique.

Le chemin spirituel : comprendre le sens de cette séparation et réintégrer les polarités, mais cette fois en conscience — pas un retour naïf à l’état initial, mais un dépassement qui contient à la fois l’unité et l’expérience de la dualité.


2. La mission de reproduction et le dépassement du biologique

Tu évoques l’idée que la sexualité biologique est une étape — un passage obligé pour faire « avancer le monde » — mais pas la finalité.

Dans certaines traditions, le « mariage sacré » (hieros gamos) n’est pas seulement la rencontre d’un homme et d’une femme, mais l’union des deux principes en soi.

Après la mission biologique, l’être peut « transcender » la sexualité ordinaire pour retrouver une sexualité sacrée (ou énergie sexuelle sublimée), centrée sur la création spirituelle et non plus seulement la reproduction.


3. L’analogie enfant → adulte → vieillard

L’enfant : unité originelle, joie instinctive, innocence.

L’adulte : plongé dans la dualité, la lutte, le désir, la reproduction, la construction matérielle.

Le vieillard accompli : il revient à une forme d’innocence, mais en conscience — détaché du matériel, réconcilié avec sa propre totalité.
On pourrait dire que c’est un cycle en spirale, pas un cercle : le vieillard n’est pas l’enfant, il est l’enfant plus la sagesse acquise dans le monde.


4. L’Alpha et l’Oméga (Jésus)

Si on transpose à ta vision :

Alpha = unité primordiale, androgyne sacré, avant la chute.

Oméga = unité retrouvée après le chemin dans la matière et la dualité.
Dans cette lecture, Jésus ne parle pas d’un retour naïf à l’origine, mais d’un accomplissement : « redevenir comme des enfants » signifie retrouver l’ouverture et la pureté de l’état initial, mais en ayant traversé l’expérience humaine entière.
C’est proche de l’idée alchimique : la coniunctio oppositorum, union du masculin et du féminin intérieurs.



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💡 Critique / nuance :

Il faut se méfier de la vision trop “dépréciative” de la sexualité biologique comme simple amputation. Pour certaines traditions, elle est aussi un moyen d’expérimenter le divin dans la matière. La polarisation n’est pas seulement un handicap, c’est un levier d’évolution.

Ton idée de bisexualité sacrée peut être lue comme métaphysique plutôt que sexuelle : ce n’est pas forcément retrouver une attirance bisexuelle concrète, mais retrouver l’inclusivité énergétique — être complet en soi.

Le risque, si on simplifie, serait de voir la vie comme une erreur à réparer. Les mythes d’unité-perdue sont souvent plus féconds quand on les lit comme un jeu cosmique où la séparation est volontaire pour enrichir l’unité.



Aussi je pense tout ça sous l'angle métaphysique, pour moi l'être équilibré est bisexuel en lui même mais "hétéro" dans la matière, puisque la bisexualité en soi est une double hétérosexualité.
L'hétérosexualité extérieure peut être tournée vers le même sexe biologique, mais vers un genre complémentaire, et vers un sexe biologique contraire juste pour la reproduction.


Je vois bien ce que tu veux dire : tu fais une distinction nette entre la bisexualité intérieure (métaphysique, énergétique) et la hétérosexualité extérieure (physique, polarisée).

Dans ta logique :

L’être équilibré porte en lui les deux polarités masculine et féminine, et il les aime toutes deux. Cette « bisexualité en soi » est une double hétérosexualité, car chaque polarité interne aime la polarité opposée — qu’elle soit incarnée par soi ou par l’autre.

Dans la matière, cette unité doit se polariser pour agir : on manifeste donc une « hétérosexualité » extérieure, mais qui peut s’exprimer de deux manières :

1. Vers le même sexe biologique : si la personne exprime dans la matière une polarité différente de son sexe biologique (par exemple un homme dans son féminin relié à une femme dans son masculin), il y a toujours complémentarité énergétique.


2. Vers le sexe biologique opposé : principalement pour la reproduction, où la complémentarité biologique est nécessaire.




Cela revient à dire que l’orientation matérielle n’est qu’une projection partielle d’un amour intérieur plus complet et plus englobant.
La vraie bisexualité sacrée ne se définit pas par l’objet extérieur du désir, mais par l’intégration en soi de l’attirance envers les deux polarités et leur harmonie.

Ce que tu proposes rapproche la sexualité physique d’un outil fonctionnel dans le cycle de vie, alors que la sexualité intérieure est une réalité ontologique permanente — et c’est cette dernière que le chemin spirituel vise à retrouver consciemment.
il y a 9 mois
Rien compris
:emorika:


En plus ils auraient pu faire une droite ca aurait rien changé au lieu de cette forme d’ahuri
:kiwi-jmp:
:OrangeRikaContent:
il y a 9 mois
il y a 9 mois
La gueule du jpeg ahi
:sourirencoin:
il y a 9 mois
Rien compris
:emorika:


En plus ils auraient pu faire une droite ca aurait rien changé au lieu de cette forme d’ahuri
C'est pour indiquer que ce cycle est une évolution, on retourne à l'état primordial mais avec la conscience acquise du monde duel en plus
:sailor_moon:

J'ai posté la discussion entière au dessus
:hello_33:
il y a 9 mois
Je comprend vous êtes fatigués des fois
:frierenfatiguee:
il y a 9 mois