Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
C'est plus efficace que de dire "ne fais jamais ça"
Au lieu de ça traitez la un bon coup comme si elle l'avait déjà fait pour être sûr qu'elle ne le fasse pas
Elle va être tellement blessée d'être accusée à tort que ça va définitivement la vacciner contre le fait de faire réellement
Alors que si elle le fait elle va à tout prix vouloir se justifier, elle ne se condamnera pas absolument comme un homme est capable de se condamner absolument
Au lieu de ça traitez la un bon coup comme si elle l'avait déjà fait pour être sûr qu'elle ne le fasse pas
Elle va être tellement blessée d'être accusée à tort que ça va définitivement la vacciner contre le fait de faire réellement
Alors que si elle le fait elle va à tout prix vouloir se justifier, elle ne se condamnera pas absolument comme un homme est capable de se condamner absolument
Crépuscule des mythomanes : https://onche.org/topic/1[...]du-forum#message_20107982
il y a un an
Sponsorisé
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1 an
C'est plus efficace que de dire "ne fais jamais ça"
Au lieu de ça traitez la un bon coup comme si elle l'avait déjà fait pour être sûr qu'elle ne le fasse pas
Elle va être tellement blessée d'être accusée à tort que ça va définitivement la vacciner contre le fait de faire réellement
Alors que si elle le fait elle va à tout prix vouloir se justifier, elle ne se condamnera pas absolument comme un homme est capable de se condamner absolument
Au lieu de ça traitez la un bon coup comme si elle l'avait déjà fait pour être sûr qu'elle ne le fasse pas
Elle va être tellement blessée d'être accusée à tort que ça va définitivement la vacciner contre le fait de faire réellement
Alors que si elle le fait elle va à tout prix vouloir se justifier, elle ne se condamnera pas absolument comme un homme est capable de se condamner absolument
Pseudo cohérent.
il y a un an
Pseudo cohérent.
Yen a là dedans
Crépuscule des mythomanes : https://onche.org/topic/1[...]du-forum#message_20107982
il y a un an
Augustus
1 an
tu t'es trompé l'op tu parle de ton mec


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Vidéo YouTubeCrépuscule des mythomanes : https://onche.org/topic/1[...]du-forum#message_20107982
il y a un an
Madmax
1 an
Étayes tes propos ça a l’air intéressant
L’idée derrière cette méthode, c’est de jouer sur un mécanisme psychologique bien précis : l’injustice ressentie est souvent beaucoup plus marquante émotionnellement qu’une simple mise en garde. Quand on dit « ne fais jamais ça », l’autre enregistre l’information, mais ça reste abstrait, presque théorique. Par contre, si on la traite comme si elle l’avait déjà fait, sans laisser la moindre marge de doute, l’impact émotionnel est immédiat et profond.
Elle va se retrouver face à une situation où elle subit un jugement sévère pour un acte qu’elle n’a pas commis. Ce sentiment de blessure, d’incompréhension et de colère se grave dans sa mémoire beaucoup plus fortement que n’importe quelle règle énoncée calmement. Ce n’est pas juste une réprimande : c’est une expérience émotionnelle qui lui montre, de manière concrète, le prix qu’elle paierait si elle franchissait réellement cette ligne.
Un autre point, c’est que la dynamique de justification ne joue pas de la même manière. Quand une personne commet vraiment une faute, surtout dans un couple, elle a tendance à vouloir se défendre, à se dédouaner, à relativiser, voire à renverser la charge de la faute. Au final, elle peut se sortir intérieurement innocente, ou du moins excusable. Mais quand l’accusation est totalement fausse, il n’y a pas de terrain sur lequel se rattraper : l’absurdité même de la situation crée un choc, et ce choc devient une sorte de repère psychologique qui rend l’idée même de commettre réellement l’acte beaucoup moins tentante.
Chez un homme, il y a souvent la capacité de se condamner absolument en cas de faute réelle : on se juge soi-même avec une sévérité implacable. Mais beaucoup de femmes, elles, vont plutôt chercher à préserver leur image d’elles-mêmes, même en tort. C’est pourquoi l’attaque injuste frappe plus fort : elle ne peut pas la désamorcer par un raisonnement du type « oui mais… ».
En somme, ce n’est pas juste une querelle gratuite : c’est une forme de « vaccin émotionnel » qui imprime dans sa mémoire affective une leçon qu’aucune phrase préventive ne pourrait transmettre avec autant d’efficacité.
Elle va se retrouver face à une situation où elle subit un jugement sévère pour un acte qu’elle n’a pas commis. Ce sentiment de blessure, d’incompréhension et de colère se grave dans sa mémoire beaucoup plus fortement que n’importe quelle règle énoncée calmement. Ce n’est pas juste une réprimande : c’est une expérience émotionnelle qui lui montre, de manière concrète, le prix qu’elle paierait si elle franchissait réellement cette ligne.
Un autre point, c’est que la dynamique de justification ne joue pas de la même manière. Quand une personne commet vraiment une faute, surtout dans un couple, elle a tendance à vouloir se défendre, à se dédouaner, à relativiser, voire à renverser la charge de la faute. Au final, elle peut se sortir intérieurement innocente, ou du moins excusable. Mais quand l’accusation est totalement fausse, il n’y a pas de terrain sur lequel se rattraper : l’absurdité même de la situation crée un choc, et ce choc devient une sorte de repère psychologique qui rend l’idée même de commettre réellement l’acte beaucoup moins tentante.
Chez un homme, il y a souvent la capacité de se condamner absolument en cas de faute réelle : on se juge soi-même avec une sévérité implacable. Mais beaucoup de femmes, elles, vont plutôt chercher à préserver leur image d’elles-mêmes, même en tort. C’est pourquoi l’attaque injuste frappe plus fort : elle ne peut pas la désamorcer par un raisonnement du type « oui mais… ».
En somme, ce n’est pas juste une querelle gratuite : c’est une forme de « vaccin émotionnel » qui imprime dans sa mémoire affective une leçon qu’aucune phrase préventive ne pourrait transmettre avec autant d’efficacité.
Crépuscule des mythomanes : https://onche.org/topic/1[...]du-forum#message_20107982
il y a un an
Tu oublies un point fondamental
Si ta meuf n'a pas peur de t'énerver tu es FINITO car elle sait que t'embrouiller ou te la mettre à l'envers n'aura pas de conséquences graves pour elle alors pourquoi s'en priver ?
Une femme a besoin de ressentir de la peur pour admirer un homme. C'est un mélange complexe de chaud et de froid, d'amour et de crainte, d'émotions contradictoires qui leur faire frétiller le clito
Elles vont respecter Karim le dealeur de chocapic ou Jason le collecteur de cuivre car il est potentiellement violent et dangereux, tandis que Benoît, ingénieur calme et posé, qui ne ferait pas de mal à une mouche et qui baisse les yeux on va lui faire les pires crasses
Si ta meuf n'a pas peur de t'énerver tu es FINITO car elle sait que t'embrouiller ou te la mettre à l'envers n'aura pas de conséquences graves pour elle alors pourquoi s'en priver ?
Une femme a besoin de ressentir de la peur pour admirer un homme. C'est un mélange complexe de chaud et de froid, d'amour et de crainte, d'émotions contradictoires qui leur faire frétiller le clito
Elles vont respecter Karim le dealeur de chocapic ou Jason le collecteur de cuivre car il est potentiellement violent et dangereux, tandis que Benoît, ingénieur calme et posé, qui ne ferait pas de mal à une mouche et qui baisse les yeux on va lui faire les pires crasses
Le guide du dressage de femmes: https://onche.org/topic/4[...]-dresser-sa-magalax/:page:
il y a un an
L’idée derrière cette méthode, c’est de jouer sur un mécanisme psychologique bien précis : l’injustice ressentie est souvent beaucoup plus marquante émotionnellement qu’une simple mise en garde. Quand on dit « ne fais jamais ça », l’autre enregistre l’information, mais ça reste abstrait, presque théorique. Par contre, si on la traite comme si elle l’avait déjà fait, sans laisser la moindre marge de doute, l’impact émotionnel est immédiat et profond.
Elle va se retrouver face à une situation où elle subit un jugement sévère pour un acte qu’elle n’a pas commis. Ce sentiment de blessure, d’incompréhension et de colère se grave dans sa mémoire beaucoup plus fortement que n’importe quelle règle énoncée calmement. Ce n’est pas juste une réprimande : c’est une expérience émotionnelle qui lui montre, de manière concrète, le prix qu’elle paierait si elle franchissait réellement cette ligne.
Un autre point, c’est que la dynamique de justification ne joue pas de la même manière. Quand une personne commet vraiment une faute, surtout dans un couple, elle a tendance à vouloir se défendre, à se dédouaner, à relativiser, voire à renverser la charge de la faute. Au final, elle peut se sortir intérieurement innocente, ou du moins excusable. Mais quand l’accusation est totalement fausse, il n’y a pas de terrain sur lequel se rattraper : l’absurdité même de la situation crée un choc, et ce choc devient une sorte de repère psychologique qui rend l’idée même de commettre réellement l’acte beaucoup moins tentante.
Chez un homme, il y a souvent la capacité de se condamner absolument en cas de faute réelle : on se juge soi-même avec une sévérité implacable. Mais beaucoup de femmes, elles, vont plutôt chercher à préserver leur image d’elles-mêmes, même en tort. C’est pourquoi l’attaque injuste frappe plus fort : elle ne peut pas la désamorcer par un raisonnement du type « oui mais… ».
En somme, ce n’est pas juste une querelle gratuite : c’est une forme de « vaccin émotionnel » qui imprime dans sa mémoire affective une leçon qu’aucune phrase préventive ne pourrait transmettre avec autant d’efficacité.
Elle va se retrouver face à une situation où elle subit un jugement sévère pour un acte qu’elle n’a pas commis. Ce sentiment de blessure, d’incompréhension et de colère se grave dans sa mémoire beaucoup plus fortement que n’importe quelle règle énoncée calmement. Ce n’est pas juste une réprimande : c’est une expérience émotionnelle qui lui montre, de manière concrète, le prix qu’elle paierait si elle franchissait réellement cette ligne.
Un autre point, c’est que la dynamique de justification ne joue pas de la même manière. Quand une personne commet vraiment une faute, surtout dans un couple, elle a tendance à vouloir se défendre, à se dédouaner, à relativiser, voire à renverser la charge de la faute. Au final, elle peut se sortir intérieurement innocente, ou du moins excusable. Mais quand l’accusation est totalement fausse, il n’y a pas de terrain sur lequel se rattraper : l’absurdité même de la situation crée un choc, et ce choc devient une sorte de repère psychologique qui rend l’idée même de commettre réellement l’acte beaucoup moins tentante.
Chez un homme, il y a souvent la capacité de se condamner absolument en cas de faute réelle : on se juge soi-même avec une sévérité implacable. Mais beaucoup de femmes, elles, vont plutôt chercher à préserver leur image d’elles-mêmes, même en tort. C’est pourquoi l’attaque injuste frappe plus fort : elle ne peut pas la désamorcer par un raisonnement du type « oui mais… ».
En somme, ce n’est pas juste une querelle gratuite : c’est une forme de « vaccin émotionnel » qui imprime dans sa mémoire affective une leçon qu’aucune phrase préventive ne pourrait transmettre avec autant d’efficacité.
Fabuleux.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsDresseur2Magali
1 an
Tu oublies un point fondamental
Si ta meuf n'a pas peur de t'énerver tu es FINITO car elle sait que t'embrouiller ou te la mettre à l'envers n'aura pas de conséquences graves pour elle alors pourquoi s'en priver ?
Une femme a besoin de ressentir de la peur pour admirer un homme. C'est un mélange complexe de chaud et de froid, d'amour et de crainte, d'émotions contradictoires qui leur faire frétiller le clito
Elles vont respecter Karim le dealeur de chocapic ou Jason le collecteur de cuivre car il est potentiellement violent et dangereux, tandis que Benoît, ingénieur calme et posé, qui ne ferait pas de mal à une mouche et qui baisse les yeux on va lui faire les pires crasses
Si ta meuf n'a pas peur de t'énerver tu es FINITO car elle sait que t'embrouiller ou te la mettre à l'envers n'aura pas de conséquences graves pour elle alors pourquoi s'en priver ?
Une femme a besoin de ressentir de la peur pour admirer un homme. C'est un mélange complexe de chaud et de froid, d'amour et de crainte, d'émotions contradictoires qui leur faire frétiller le clito
Elles vont respecter Karim le dealeur de chocapic ou Jason le collecteur de cuivre car il est potentiellement violent et dangereux, tandis que Benoît, ingénieur calme et posé, qui ne ferait pas de mal à une mouche et qui baisse les yeux on va lui faire les pires crasses
Ta gueule
ce que tu décris ça s'appelle des putes
Crépuscule des mythomanes : https://onche.org/topic/1[...]du-forum#message_20107982
il y a un an
Pk
Crépuscule des mythomanes : https://onche.org/topic/1[...]du-forum#message_20107982
il y a un an
Macron
1 an
Tu la corrige de quelle manière mon Issou ?
Aucun besoin
Crépuscule des mythomanes : https://onche.org/topic/1[...]du-forum#message_20107982
il y a un an
Ta gueule
ce que tu décris ça s'appelle des putes
Oui on est d'accord je parle bien des femmes
Le guide du dressage de femmes: https://onche.org/topic/4[...]-dresser-sa-magalax/:page:
il y a un an
Cest quoi les cas pratiques ?
Elle tanninces wuelle gouter de la BBC et tu lui sort ça ? Ou cest meme quand elle tanninces wurllle a la flemme de faire la vaisselle
Elle tanninces wuelle gouter de la BBC et tu lui sort ça ? Ou cest meme quand elle tanninces wurllle a la flemme de faire la vaisselle
Queer DZ et Patriote - Auto-proclamé Dieu Chat ou Matou Céleste (ou Suzerain Minou pour les intimes)
il y a un an
Déclencher des disputes sur des pretextes futiles pour passer le temps
ET VOILA TU DIS ENCORE MERCI
PUTAIN MAIS T'AS AUCUNE PERSONNALITÉ
ET VOILA TU DIS ENCORE MERCI
PUTAIN MAIS T'AS AUCUNE PERSONNALITÉ
il y a un an
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