Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
dans au moins 1 pays occidental, reste à savoir quelle est la proba à l'intérieur de ces 90% pour que la France soit 1 des pays concernés
https://www.militarystrat[...]t-ii-strategic-realities/
La probabilité de guerre civile dans au moins un pays occidental est estimée à 87-95% dans un horizon de cinq ans.
David Betz présente dans cet article, une alerte stratégique majeure : selon-lui, la principale menace pour la sécurité des pays dits "occidentaux" n'est plus extérieure, mais interne, sous forme de guerres civiles imminentes.
Dans cette deuxième partie, il détaille le contexte, la dynamique probable et les stratégies à envisager pour limiter les dégâts d'un tel conflit. Betz identifie la Grande-Bretagne et la France comme les plus exposées à une première explosion de violence, avec des conditions similaires dans d'autres pays européens et aux États-Unis, et un risque élevé de contagion régionale. La probabilité de guerre civile dans au moins un pays occidental est estimée à 87-95% dans un horizon de cinq ans.
Le déroulement attendu comprend la transformation progressive des grandes villes en « villes sauvages » (feral cities), où le contrôle étatique s'effondre, aggravé par la fracture entre zones urbaines multiethniques et populations rurales perçues comme antagonistes. Ces villes deviennent ingouvernables, la police est dépassée malgré l'assistance militaire, et la légitimité politique s'effondre.
La stratégie des acteurs insurgés viserait ensuite les infrastructures critiques rurales (énergie, transports, communications) qui supportent ces villes, provoquant ainsi des défaillances systémiques majeures, comme le montrent déjà des actes de sabotage sur des réseaux en France et des attaques sur des équipements à Londres.
Par ailleurs, Betz souligne les conséquences humaines sévères attendues : déplacements massifs de populations, destruction du capital humain, et risques d'intervention étrangère exacerbant la durée des conflits. Il met aussi en garde sur l'importance symbolique et stratégique de la protection du patrimoine culturel contre l'iconoclasme et le pillage, rappelant des exemples historiques et le manuel militaire de l'UNESCO de 2016 à cet effet.
Une autre mesure de mitigation proposée est la création de « zones sécurisées » à l'intérieur des pays pour limiter le chaos et protéger des poches de vie civile normalisée, une approche éprouvée dans des conflits récents (Balkans, Irak, Syrie).
Enfin, l'article aborde la gestion des risques liés aux armes de destruction massive, notamment nucléaires et la nécessité de sécuriser ces arsenaux face à une potentielle déliquescence étatique. La question du maintien en sécurité d'infrastructures nucléaires mêmes civile, en cas de défaillance systémique de l'État dans des pays à forts risques d'instabilité civile est un paramètre totalement ignoré de la plupart des débats sur les stratégies énergétiques de ces dernières décennies. J'y avais consacré un paragraphe en 2015 dans une étude à usage politique. En vain.
En synthèse, cet article appelle à une refonte urgente de la préparation militaire et politique occidentale pour anticiper une réalité où la guerre civile pourrait être le principal défi stratégique dans les années à venir, en insistant sur la limitation des dégâts et la planification préventive.
Un avertissement à prendre au sérieux dans la mesure où la quasi-totalité des élites occidentales sont triées depuis quarante ans sur la base de leur volonté d'ignorer ou de réfuter tous les avertissements de ceux qui annoncent cette issue du fait notamment d'une immigration torrentielle et d'une déconstruction normative et culturelle méthodique.
@LaurentOzon sur X
La probabilité de guerre civile dans au moins un pays occidental est estimée à 87-95% dans un horizon de cinq ans.
David Betz présente dans cet article, une alerte stratégique majeure : selon-lui, la principale menace pour la sécurité des pays dits "occidentaux" n'est plus extérieure, mais interne, sous forme de guerres civiles imminentes.
Dans cette deuxième partie, il détaille le contexte, la dynamique probable et les stratégies à envisager pour limiter les dégâts d'un tel conflit. Betz identifie la Grande-Bretagne et la France comme les plus exposées à une première explosion de violence, avec des conditions similaires dans d'autres pays européens et aux États-Unis, et un risque élevé de contagion régionale. La probabilité de guerre civile dans au moins un pays occidental est estimée à 87-95% dans un horizon de cinq ans.
Le déroulement attendu comprend la transformation progressive des grandes villes en « villes sauvages » (feral cities), où le contrôle étatique s'effondre, aggravé par la fracture entre zones urbaines multiethniques et populations rurales perçues comme antagonistes. Ces villes deviennent ingouvernables, la police est dépassée malgré l'assistance militaire, et la légitimité politique s'effondre.
La stratégie des acteurs insurgés viserait ensuite les infrastructures critiques rurales (énergie, transports, communications) qui supportent ces villes, provoquant ainsi des défaillances systémiques majeures, comme le montrent déjà des actes de sabotage sur des réseaux en France et des attaques sur des équipements à Londres.
Par ailleurs, Betz souligne les conséquences humaines sévères attendues : déplacements massifs de populations, destruction du capital humain, et risques d'intervention étrangère exacerbant la durée des conflits. Il met aussi en garde sur l'importance symbolique et stratégique de la protection du patrimoine culturel contre l'iconoclasme et le pillage, rappelant des exemples historiques et le manuel militaire de l'UNESCO de 2016 à cet effet.
Une autre mesure de mitigation proposée est la création de « zones sécurisées » à l'intérieur des pays pour limiter le chaos et protéger des poches de vie civile normalisée, une approche éprouvée dans des conflits récents (Balkans, Irak, Syrie).
Enfin, l'article aborde la gestion des risques liés aux armes de destruction massive, notamment nucléaires et la nécessité de sécuriser ces arsenaux face à une potentielle déliquescence étatique. La question du maintien en sécurité d'infrastructures nucléaires mêmes civile, en cas de défaillance systémique de l'État dans des pays à forts risques d'instabilité civile est un paramètre totalement ignoré de la plupart des débats sur les stratégies énergétiques de ces dernières décennies. J'y avais consacré un paragraphe en 2015 dans une étude à usage politique. En vain.
En synthèse, cet article appelle à une refonte urgente de la préparation militaire et politique occidentale pour anticiper une réalité où la guerre civile pourrait être le principal défi stratégique dans les années à venir, en insistant sur la limitation des dégâts et la planification préventive.
Un avertissement à prendre au sérieux dans la mesure où la quasi-totalité des élites occidentales sont triées depuis quarante ans sur la base de leur volonté d'ignorer ou de réfuter tous les avertissements de ceux qui annoncent cette issue du fait notamment d'une immigration torrentielle et d'une déconstruction normative et culturelle méthodique.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLa France est le pays où les risques sont les plus élevés dans le monde occidental
il y a un an
TopProduit
1 an
dans au moins 1 pays occidental, reste à savoir quelle est la proba à l'intérieur de ces 90% pour que la France soit 1 des pays concernés
https://www.militarystrat[...]t-ii-strategic-realities/
La probabilité de guerre civile dans au moins un pays occidental est estimée à 87-95% dans un horizon de cinq ans.
David Betz présente dans cet article, une alerte stratégique majeure : selon-lui, la principale menace pour la sécurité des pays dits "occidentaux" n'est plus extérieure, mais interne, sous forme de guerres civiles imminentes.
Dans cette deuxième partie, il détaille le contexte, la dynamique probable et les stratégies à envisager pour limiter les dégâts d'un tel conflit. Betz identifie la Grande-Bretagne et la France comme les plus exposées à une première explosion de violence, avec des conditions similaires dans d'autres pays européens et aux États-Unis, et un risque élevé de contagion régionale. La probabilité de guerre civile dans au moins un pays occidental est estimée à 87-95% dans un horizon de cinq ans.
Le déroulement attendu comprend la transformation progressive des grandes villes en « villes sauvages » (feral cities), où le contrôle étatique s'effondre, aggravé par la fracture entre zones urbaines multiethniques et populations rurales perçues comme antagonistes. Ces villes deviennent ingouvernables, la police est dépassée malgré l'assistance militaire, et la légitimité politique s'effondre.
La stratégie des acteurs insurgés viserait ensuite les infrastructures critiques rurales (énergie, transports, communications) qui supportent ces villes, provoquant ainsi des défaillances systémiques majeures, comme le montrent déjà des actes de sabotage sur des réseaux en France et des attaques sur des équipements à Londres.
Par ailleurs, Betz souligne les conséquences humaines sévères attendues : déplacements massifs de populations, destruction du capital humain, et risques d'intervention étrangère exacerbant la durée des conflits. Il met aussi en garde sur l'importance symbolique et stratégique de la protection du patrimoine culturel contre l'iconoclasme et le pillage, rappelant des exemples historiques et le manuel militaire de l'UNESCO de 2016 à cet effet.
Une autre mesure de mitigation proposée est la création de « zones sécurisées » à l'intérieur des pays pour limiter le chaos et protéger des poches de vie civile normalisée, une approche éprouvée dans des conflits récents (Balkans, Irak, Syrie).
Enfin, l'article aborde la gestion des risques liés aux armes de destruction massive, notamment nucléaires et la nécessité de sécuriser ces arsenaux face à une potentielle déliquescence étatique. La question du maintien en sécurité d'infrastructures nucléaires mêmes civile, en cas de défaillance systémique de l'État dans des pays à forts risques d'instabilité civile est un paramètre totalement ignoré de la plupart des débats sur les stratégies énergétiques de ces dernières décennies. J'y avais consacré un paragraphe en 2015 dans une étude à usage politique. En vain.
En synthèse, cet article appelle à une refonte urgente de la préparation militaire et politique occidentale pour anticiper une réalité où la guerre civile pourrait être le principal défi stratégique dans les années à venir, en insistant sur la limitation des dégâts et la planification préventive.
Un avertissement à prendre au sérieux dans la mesure où la quasi-totalité des élites occidentales sont triées depuis quarante ans sur la base de leur volonté d'ignorer ou de réfuter tous les avertissements de ceux qui annoncent cette issue du fait notamment d'une immigration torrentielle et d'une déconstruction normative et culturelle méthodique.
@LaurentOzon sur X
La probabilité de guerre civile dans au moins un pays occidental est estimée à 87-95% dans un horizon de cinq ans.
David Betz présente dans cet article, une alerte stratégique majeure : selon-lui, la principale menace pour la sécurité des pays dits "occidentaux" n'est plus extérieure, mais interne, sous forme de guerres civiles imminentes.
Dans cette deuxième partie, il détaille le contexte, la dynamique probable et les stratégies à envisager pour limiter les dégâts d'un tel conflit. Betz identifie la Grande-Bretagne et la France comme les plus exposées à une première explosion de violence, avec des conditions similaires dans d'autres pays européens et aux États-Unis, et un risque élevé de contagion régionale. La probabilité de guerre civile dans au moins un pays occidental est estimée à 87-95% dans un horizon de cinq ans.
Le déroulement attendu comprend la transformation progressive des grandes villes en « villes sauvages » (feral cities), où le contrôle étatique s'effondre, aggravé par la fracture entre zones urbaines multiethniques et populations rurales perçues comme antagonistes. Ces villes deviennent ingouvernables, la police est dépassée malgré l'assistance militaire, et la légitimité politique s'effondre.
La stratégie des acteurs insurgés viserait ensuite les infrastructures critiques rurales (énergie, transports, communications) qui supportent ces villes, provoquant ainsi des défaillances systémiques majeures, comme le montrent déjà des actes de sabotage sur des réseaux en France et des attaques sur des équipements à Londres.
Par ailleurs, Betz souligne les conséquences humaines sévères attendues : déplacements massifs de populations, destruction du capital humain, et risques d'intervention étrangère exacerbant la durée des conflits. Il met aussi en garde sur l'importance symbolique et stratégique de la protection du patrimoine culturel contre l'iconoclasme et le pillage, rappelant des exemples historiques et le manuel militaire de l'UNESCO de 2016 à cet effet.
Une autre mesure de mitigation proposée est la création de « zones sécurisées » à l'intérieur des pays pour limiter le chaos et protéger des poches de vie civile normalisée, une approche éprouvée dans des conflits récents (Balkans, Irak, Syrie).
Enfin, l'article aborde la gestion des risques liés aux armes de destruction massive, notamment nucléaires et la nécessité de sécuriser ces arsenaux face à une potentielle déliquescence étatique. La question du maintien en sécurité d'infrastructures nucléaires mêmes civile, en cas de défaillance systémique de l'État dans des pays à forts risques d'instabilité civile est un paramètre totalement ignoré de la plupart des débats sur les stratégies énergétiques de ces dernières décennies. J'y avais consacré un paragraphe en 2015 dans une étude à usage politique. En vain.
En synthèse, cet article appelle à une refonte urgente de la préparation militaire et politique occidentale pour anticiper une réalité où la guerre civile pourrait être le principal défi stratégique dans les années à venir, en insistant sur la limitation des dégâts et la planification préventive.
Un avertissement à prendre au sérieux dans la mesure où la quasi-totalité des élites occidentales sont triées depuis quarante ans sur la base de leur volonté d'ignorer ou de réfuter tous les avertissements de ceux qui annoncent cette issue du fait notamment d'une immigration torrentielle et d'une déconstruction normative et culturelle méthodique.
Armez vous et entraînez vous à tirer.
il y a un an
Pas besoin de pavé pour comprendre qu'il faut partir de l'Europe
« L'esprit s'est montré puissant aujourd'hui ; il rayonnera plus encore demain. » sdfmaispropre.
il y a un an
TopProduit
1 an
dans au moins 1 pays occidental, reste à savoir quelle est la proba à l'intérieur de ces 90% pour que la France soit 1 des pays concernés
https://www.militarystrat[...]t-ii-strategic-realities/
La probabilité de guerre civile dans au moins un pays occidental est estimée à 87-95% dans un horizon de cinq ans.
David Betz présente dans cet article, une alerte stratégique majeure : selon-lui, la principale menace pour la sécurité des pays dits "occidentaux" n'est plus extérieure, mais interne, sous forme de guerres civiles imminentes.
Dans cette deuxième partie, il détaille le contexte, la dynamique probable et les stratégies à envisager pour limiter les dégâts d'un tel conflit. Betz identifie la Grande-Bretagne et la France comme les plus exposées à une première explosion de violence, avec des conditions similaires dans d'autres pays européens et aux États-Unis, et un risque élevé de contagion régionale. La probabilité de guerre civile dans au moins un pays occidental est estimée à 87-95% dans un horizon de cinq ans.
Le déroulement attendu comprend la transformation progressive des grandes villes en « villes sauvages » (feral cities), où le contrôle étatique s'effondre, aggravé par la fracture entre zones urbaines multiethniques et populations rurales perçues comme antagonistes. Ces villes deviennent ingouvernables, la police est dépassée malgré l'assistance militaire, et la légitimité politique s'effondre.
La stratégie des acteurs insurgés viserait ensuite les infrastructures critiques rurales (énergie, transports, communications) qui supportent ces villes, provoquant ainsi des défaillances systémiques majeures, comme le montrent déjà des actes de sabotage sur des réseaux en France et des attaques sur des équipements à Londres.
Par ailleurs, Betz souligne les conséquences humaines sévères attendues : déplacements massifs de populations, destruction du capital humain, et risques d'intervention étrangère exacerbant la durée des conflits. Il met aussi en garde sur l'importance symbolique et stratégique de la protection du patrimoine culturel contre l'iconoclasme et le pillage, rappelant des exemples historiques et le manuel militaire de l'UNESCO de 2016 à cet effet.
Une autre mesure de mitigation proposée est la création de « zones sécurisées » à l'intérieur des pays pour limiter le chaos et protéger des poches de vie civile normalisée, une approche éprouvée dans des conflits récents (Balkans, Irak, Syrie).
Enfin, l'article aborde la gestion des risques liés aux armes de destruction massive, notamment nucléaires et la nécessité de sécuriser ces arsenaux face à une potentielle déliquescence étatique. La question du maintien en sécurité d'infrastructures nucléaires mêmes civile, en cas de défaillance systémique de l'État dans des pays à forts risques d'instabilité civile est un paramètre totalement ignoré de la plupart des débats sur les stratégies énergétiques de ces dernières décennies. J'y avais consacré un paragraphe en 2015 dans une étude à usage politique. En vain.
En synthèse, cet article appelle à une refonte urgente de la préparation militaire et politique occidentale pour anticiper une réalité où la guerre civile pourrait être le principal défi stratégique dans les années à venir, en insistant sur la limitation des dégâts et la planification préventive.
Un avertissement à prendre au sérieux dans la mesure où la quasi-totalité des élites occidentales sont triées depuis quarante ans sur la base de leur volonté d'ignorer ou de réfuter tous les avertissements de ceux qui annoncent cette issue du fait notamment d'une immigration torrentielle et d'une déconstruction normative et culturelle méthodique.
@LaurentOzon sur X
La probabilité de guerre civile dans au moins un pays occidental est estimée à 87-95% dans un horizon de cinq ans.
David Betz présente dans cet article, une alerte stratégique majeure : selon-lui, la principale menace pour la sécurité des pays dits "occidentaux" n'est plus extérieure, mais interne, sous forme de guerres civiles imminentes.
Dans cette deuxième partie, il détaille le contexte, la dynamique probable et les stratégies à envisager pour limiter les dégâts d'un tel conflit. Betz identifie la Grande-Bretagne et la France comme les plus exposées à une première explosion de violence, avec des conditions similaires dans d'autres pays européens et aux États-Unis, et un risque élevé de contagion régionale. La probabilité de guerre civile dans au moins un pays occidental est estimée à 87-95% dans un horizon de cinq ans.
Le déroulement attendu comprend la transformation progressive des grandes villes en « villes sauvages » (feral cities), où le contrôle étatique s'effondre, aggravé par la fracture entre zones urbaines multiethniques et populations rurales perçues comme antagonistes. Ces villes deviennent ingouvernables, la police est dépassée malgré l'assistance militaire, et la légitimité politique s'effondre.
La stratégie des acteurs insurgés viserait ensuite les infrastructures critiques rurales (énergie, transports, communications) qui supportent ces villes, provoquant ainsi des défaillances systémiques majeures, comme le montrent déjà des actes de sabotage sur des réseaux en France et des attaques sur des équipements à Londres.
Par ailleurs, Betz souligne les conséquences humaines sévères attendues : déplacements massifs de populations, destruction du capital humain, et risques d'intervention étrangère exacerbant la durée des conflits. Il met aussi en garde sur l'importance symbolique et stratégique de la protection du patrimoine culturel contre l'iconoclasme et le pillage, rappelant des exemples historiques et le manuel militaire de l'UNESCO de 2016 à cet effet.
Une autre mesure de mitigation proposée est la création de « zones sécurisées » à l'intérieur des pays pour limiter le chaos et protéger des poches de vie civile normalisée, une approche éprouvée dans des conflits récents (Balkans, Irak, Syrie).
Enfin, l'article aborde la gestion des risques liés aux armes de destruction massive, notamment nucléaires et la nécessité de sécuriser ces arsenaux face à une potentielle déliquescence étatique. La question du maintien en sécurité d'infrastructures nucléaires mêmes civile, en cas de défaillance systémique de l'État dans des pays à forts risques d'instabilité civile est un paramètre totalement ignoré de la plupart des débats sur les stratégies énergétiques de ces dernières décennies. J'y avais consacré un paragraphe en 2015 dans une étude à usage politique. En vain.
En synthèse, cet article appelle à une refonte urgente de la préparation militaire et politique occidentale pour anticiper une réalité où la guerre civile pourrait être le principal défi stratégique dans les années à venir, en insistant sur la limitation des dégâts et la planification préventive.
Un avertissement à prendre au sérieux dans la mesure où la quasi-totalité des élites occidentales sont triées depuis quarante ans sur la base de leur volonté d'ignorer ou de réfuter tous les avertissements de ceux qui annoncent cette issue du fait notamment d'une immigration torrentielle et d'une déconstruction normative et culturelle méthodique.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsce monsieur Betz devrait arrêter de trop jouer aux jeux vidéos
are you threatening me
il y a un an
Sdfmaispropre
1 an
Pas besoin de pavé pour comprendre qu'il faut partir de l'Europe
Pas abusé, la majorité des pays en Europe sont vivable
C'est juste côté Ouest que ça déconne
C'est juste côté Ouest que ça déconne
il y a un an
Pas abusé, la majorité des pays en Europe sont vivable
C'est juste côté Ouest que ça déconne
C'est juste côté Ouest que ça déconne
Oula , c'est pas deux vidéos sur X qui vont me convaincre que c'est mieux la Pologne.
Ça pue a tout les niveaux et surtout bancaire.
Ça pue a tout les niveaux et surtout bancaire.
« L'esprit s'est montré puissant aujourd'hui ; il rayonnera plus encore demain. » sdfmaispropre.
il y a un an
Oula , c'est pas deux vidéos sur X qui vont me convaincre que c'est mieux la Pologne.
Ça pue a tout les niveaux et surtout bancaire.
Ça pue a tout les niveaux et surtout bancaire.
La Pologne reste moins pire que l'Ouest
En plus y'a des entreprises françaises, moins hardcore qu'un pays style Croatie, Slovaquie, Bulgarie etc...
En plus y'a des entreprises françaises, moins hardcore qu'un pays style Croatie, Slovaquie, Bulgarie etc...
il y a un an
La Pologne reste moins pire que l'Ouest
En plus y'a des entreprises françaises, moins hardcore qu'un pays style Croatie, Slovaquie, Bulgarie etc...
En plus y'a des entreprises françaises, moins hardcore qu'un pays style Croatie, Slovaquie, Bulgarie etc...
Ok
« L'esprit s'est montré puissant aujourd'hui ; il rayonnera plus encore demain. » sdfmaispropre.
il y a un an
J'ai pas lu mais ça sera probablement au royaume unis ou en irlande en premier vu les tensions là bas
il y a un an
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