Sujet résolu
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Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEn l'espionant ?
il y a un an
En l'espionant ?
Non sur un bon gros nopor
Je suis le forumeur préféré de ton forumeur préféré
il y a un an
Non sur un bon gros nopor
Et elle te prend sur le fait en sortant de la douche ou pas ?
il y a un an
orsik
1 an
pourquoi tu couches pas avec elle ?
On baise aussi
Mais des fois je préfère me branler
Mais des fois je préfère me branler
Je suis le forumeur préféré de ton forumeur préféré
il y a un an
Et elle te prend sur le fait en sortant de la douche ou pas ?
Non mais une fois c'était pas loin
Je suis le forumeur préféré de ton forumeur préféré
il y a un an
On baise aussi
Mais des fois je préfère me branler
Mais des fois je préfère me branler
mais après si elle veut baiser tu fais comment ?
ᶻ 𝘇 𐰁
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsça m'est vraiment arrivé de me branlé dans les chiottes car elle me débectait
il y a un an
Non mais une fois c'était pas loin
Le matelas est creusé là où Bordelent s’enfonce, seul dans la chambre encore humide de la nuit. Il n’est pas vraiment réveillé, juste assez pour sentir la chaleur de la couette sous son ventre, l’ordinateur posé à la va-vite sur ses cuisses. Dehors, il y a du jour, mais c’est un jour sans saveur, rayé de gris, mouillé de pluie.
Dans la salle de bain, on entend l’eau, régulière, compacte, un rideau sonore qui l’isole — elle s’y attarde, sans se presser, comme chaque matin. Bordelent scrute la porte entrouverte. Il s’assure qu’elle ne va pas sortir, qu’il a le champ libre. Il a déjà glissé la main sous la couette, les doigts collants, un peu moites.
Sur l’écran, une fenêtre de navigation privée, les images s’enchaînent. Les vidéos sont sales, colorées, trop vives : des corps, des queues, des poses, et toujours cette même oscillation qui lui tord le ventre. Il n’ose pas cliquer le son trop fort, de peur qu’elle entende — alors il regarde, yeux écarquillés, sexe en main, bouche entrouverte.
Sur le lit, il bande fort, le gland déjà brillant, la main va et vient, cadence fébrile, toute la honte contenue dans un soupir.
La fille sur l’écran a des seins énormes, un cul rebondi, mais surtout : une queue énorme, tendue, qui claque sur un ventre huilé. Il mate, il mate comme un possédé, il ne cligne pas des yeux. C’est trop bon. Trop sale. Trop risqué. Il sait qu’elle pourrait sortir, mais il continue — c’est plus fort que lui, c’est la peur qui fait monter la chaleur.
La douche s’arrête, un bruit net, un rideau qui claque. Il fige la vidéo, cœur battant. Il écoute : rien, puis des bruits de pieds mouillés sur le carrelage. Il tente de remettre l’ordi sur le côté, de rabattre la couette, mais déjà la poignée tourne.
Elle sort, serviette à la main, cheveux collés sur les tempes, la peau rougie par la chaleur. Elle s’arrête dans l’encadrement, silencieuse.
Ses yeux descendent. Elle voit tout : la couette bombée, la main encore là, l’ordinateur toujours ouvert, le souffle court. Elle comprend tout de suite.
"T’es vraiment dégueulasse, Bordelent."
Sa voix est plate, pas fâchée, juste consternée. Elle pose la serviette sur ses seins, mais ne se couvre pas plus. Elle fixe l’écran, puis son sexe, puis l’écran.
"T’étais en train de te branler, là, pendant que je me lavais ?"
Il ne répond pas. Il a encore la main sur la queue, raide, honteux, trop tendu pour mentir. Il secoue la tête, tente un sourire.
Elle approche, nue, cheveux mouillés dégoulinant sur ses épaules.
"T’as pas honte, sérieux ? Tu fais ça tous les matins, ou quoi ?"
Elle regarde la couette, devine la forme, la tension sous le tissu.
Bordelent marmonne, la voix pâteuse, le front en sueur :
"Désolé… J’voulais pas que tu me voies. C’est plus fort que moi."
Elle ricane.
"T’aimes ça, te branler comme un porc dès que j’suis pas là ? Regarde-toi… T’as la queue toute droite, là, même pas foutu de t’arrêter quand j’arrive."
Elle attrape l’ordi, regarde l’écran.
"Putain, mais t’es vraiment un cochon… C’est quoi ça ? C’est quoi, ce porno tout pourri ?"
Elle clique, elle fait défiler les vidéos. Les titres s’affichent : shemale, grosse bite, anal, cumshot, deepthroat.
Elle explose de rire, se penche sur lui, seins pendants, gouttes d’eau qui tombent sur son torse.
"Tu te branles sur des meufs à queue maintenant ? T’es vraiment un dégénéré, putain. Tu m’avais pas dit ça."
Il se crispe, il n’ose plus la regarder. Sa main serre encore plus fort, comme si la honte pouvait passer dans la peau.
Elle le provoque :
"Dis-le. Dis ce que tu regardes. Vas-y, avoue. Ça t’excite, les bites ? Les grosses queues ? Hein, tu veux des couilles contre tes couilles, c’est ça ?"
Il halète.
"J’sais pas… Ouais… J’aime ça. J’peux pas m’en empêcher."
Elle sourit, mauvais, moqueuse.
"T’aimes trop te branler, hein ? Petit branleur. T’en as besoin, hein ?"
Il craque, il avoue, le souffle court :
"Oui… J’aime ça… J’me branle tous les jours. Plusieurs fois. Même quand t’es là. Même quand t’es sous la douche."
Elle rit plus fort, se penche, le visage tout près.
"Tu fais ça depuis longtemps ? C’est quoi, qui t’a rendu aussi taré ?"
Il ose, il déballe tout, la honte à fond :
"C’est à cause d’un forum… Onche.org… Je vais tout le temps dessus. Y a des topics, des vidéos, des photos. J’regarde que ça. Des meufs à bite, des trucs sales. J’suis accro, j’peux pas m’en empêcher."
Dans la salle de bain, on entend l’eau, régulière, compacte, un rideau sonore qui l’isole — elle s’y attarde, sans se presser, comme chaque matin. Bordelent scrute la porte entrouverte. Il s’assure qu’elle ne va pas sortir, qu’il a le champ libre. Il a déjà glissé la main sous la couette, les doigts collants, un peu moites.
Sur l’écran, une fenêtre de navigation privée, les images s’enchaînent. Les vidéos sont sales, colorées, trop vives : des corps, des queues, des poses, et toujours cette même oscillation qui lui tord le ventre. Il n’ose pas cliquer le son trop fort, de peur qu’elle entende — alors il regarde, yeux écarquillés, sexe en main, bouche entrouverte.
Sur le lit, il bande fort, le gland déjà brillant, la main va et vient, cadence fébrile, toute la honte contenue dans un soupir.
La fille sur l’écran a des seins énormes, un cul rebondi, mais surtout : une queue énorme, tendue, qui claque sur un ventre huilé. Il mate, il mate comme un possédé, il ne cligne pas des yeux. C’est trop bon. Trop sale. Trop risqué. Il sait qu’elle pourrait sortir, mais il continue — c’est plus fort que lui, c’est la peur qui fait monter la chaleur.
La douche s’arrête, un bruit net, un rideau qui claque. Il fige la vidéo, cœur battant. Il écoute : rien, puis des bruits de pieds mouillés sur le carrelage. Il tente de remettre l’ordi sur le côté, de rabattre la couette, mais déjà la poignée tourne.
Elle sort, serviette à la main, cheveux collés sur les tempes, la peau rougie par la chaleur. Elle s’arrête dans l’encadrement, silencieuse.
Ses yeux descendent. Elle voit tout : la couette bombée, la main encore là, l’ordinateur toujours ouvert, le souffle court. Elle comprend tout de suite.
"T’es vraiment dégueulasse, Bordelent."
Sa voix est plate, pas fâchée, juste consternée. Elle pose la serviette sur ses seins, mais ne se couvre pas plus. Elle fixe l’écran, puis son sexe, puis l’écran.
"T’étais en train de te branler, là, pendant que je me lavais ?"
Il ne répond pas. Il a encore la main sur la queue, raide, honteux, trop tendu pour mentir. Il secoue la tête, tente un sourire.
Elle approche, nue, cheveux mouillés dégoulinant sur ses épaules.
"T’as pas honte, sérieux ? Tu fais ça tous les matins, ou quoi ?"
Elle regarde la couette, devine la forme, la tension sous le tissu.
Bordelent marmonne, la voix pâteuse, le front en sueur :
"Désolé… J’voulais pas que tu me voies. C’est plus fort que moi."
Elle ricane.
"T’aimes ça, te branler comme un porc dès que j’suis pas là ? Regarde-toi… T’as la queue toute droite, là, même pas foutu de t’arrêter quand j’arrive."
Elle attrape l’ordi, regarde l’écran.
"Putain, mais t’es vraiment un cochon… C’est quoi ça ? C’est quoi, ce porno tout pourri ?"
Elle clique, elle fait défiler les vidéos. Les titres s’affichent : shemale, grosse bite, anal, cumshot, deepthroat.
Elle explose de rire, se penche sur lui, seins pendants, gouttes d’eau qui tombent sur son torse.
"Tu te branles sur des meufs à queue maintenant ? T’es vraiment un dégénéré, putain. Tu m’avais pas dit ça."
Il se crispe, il n’ose plus la regarder. Sa main serre encore plus fort, comme si la honte pouvait passer dans la peau.
Elle le provoque :
"Dis-le. Dis ce que tu regardes. Vas-y, avoue. Ça t’excite, les bites ? Les grosses queues ? Hein, tu veux des couilles contre tes couilles, c’est ça ?"
Il halète.
"J’sais pas… Ouais… J’aime ça. J’peux pas m’en empêcher."
Elle sourit, mauvais, moqueuse.
"T’aimes trop te branler, hein ? Petit branleur. T’en as besoin, hein ?"
Il craque, il avoue, le souffle court :
"Oui… J’aime ça… J’me branle tous les jours. Plusieurs fois. Même quand t’es là. Même quand t’es sous la douche."
Elle rit plus fort, se penche, le visage tout près.
"Tu fais ça depuis longtemps ? C’est quoi, qui t’a rendu aussi taré ?"
Il ose, il déballe tout, la honte à fond :
"C’est à cause d’un forum… Onche.org… Je vais tout le temps dessus. Y a des topics, des vidéos, des photos. J’regarde que ça. Des meufs à bite, des trucs sales. J’suis accro, j’peux pas m’en empêcher."
il y a un an
La dernière fuck session d'hier soir c'était 3/10
Je suis le forumeur préféré de ton forumeur préféré
il y a un an
mais après si elle veut baiser tu fais comment ?
En général je sais qu'on va pas baiser
Je suis le forumeur préféré de ton forumeur préféré
il y a un an
La dernière fuck session d'hier soir c'était 3/10
Tu devais pas la larguer soi-disant ?
tastycrousty.help Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a un an
Tu devais pas la larguer soi-disant ?
On est dans un airbnb en Croatie jvais pas la larguer maintenant
Je suis le forumeur préféré de ton forumeur préféré
il y a un an
On est dans un airbnb en Croatie jvais pas la larguer maintenant
Tu es une ignoble larve.
tastycrousty.help Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a un an
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