Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Bien sûr le wokisme, mais aussi, suivez cette chronologie:
- Après-WWII: les genres littéraires SF et heroic-fantasy connaissent de plus en plus de succès. Les auteurs sont cultivés, parfois très (ex Tolkien), ont beaucoup lu de culture classique et lisent énormément (peu de télévision, pas d'internet), cultivent mécaniquement une grande intériorité car pas d'ultra-connection technologique à des flots de données et de divertissement
- 1970s/1980s: les premiers jeux de rôle et jeux vidéos. Leurs créateurs ont pour référence de la littérature SF et fantasy écrite par de grands auteurs. De nouveaux écrivains SF et fantasy apparaissent, qui n'ont plus vraiment ou plus du tout de culture classique, mais ont lu les grands auteurs de l'imaginaire contemporain.
- 1990s/début 2000s: Jdrs et jeux vidéos se démocratisent. Les nouveaux créateurs dans ces domaines n'ont plus aucune culture classique, mais celle des jdrs et jeux vidéos 70s/80s, et de la littérature SF/fantasy de cette méme période.
- Depuis: les créateurs consomment des produits culturels SF/fantasy encore plus récents. Zéro culture générale, un peu de Tolkien et d'Asimov pour les plus courageux, mais sinon on bouffe de la bonne merde genre Wheel of Time. Ultra-connection aux flux d'informations et de divertissement. Développement de l'intériorité totalement bridé et contrarié
Voilà pourquoi les jeux vidéos actuels sont révoltants tant dans leurs intrigues que dans leur rédaction:
- Leurs créateurs sont illettrés, ignares
- Ils n'ont développé aucune intériorité, aucune individualité, aucun imaginaire propres
Et ils sont encore évidemment soumis à l'idéologie wokiste.
Ce qui nous donne par exemple W40k: Rogue Trader. Les mécanismes sont pas mal du tout mais l'histoire est indigente, les personnages sont grotesques et les dialogues sont révoltants.
D'un univers grimdark dans lequel l'individu ne compte pas et ferme sa gueule, on passe à un univers lolrandum où les personnages s'efforcent de faire croire qu'ils ont une histoire personnelle, une individualité forte (alors que leurs créateurs en sont dépourvus IRL), et où des murs de dialogues piteux cherchent à nous faire gober une profondeur factice.
On est totalement dans le cliché woke des progressistes passant leur putain de temps à bavasser sans arrêt, et sans aucune substance.
Je comprends bien que le retour de bâton va nous donner des jeux IVème Reich bien conservateurs, mais l'illettrisme, l'ignorance, les manques d'imaginaire et d'individualité vont mettre du temps à être corrigés
- Après-WWII: les genres littéraires SF et heroic-fantasy connaissent de plus en plus de succès. Les auteurs sont cultivés, parfois très (ex Tolkien), ont beaucoup lu de culture classique et lisent énormément (peu de télévision, pas d'internet), cultivent mécaniquement une grande intériorité car pas d'ultra-connection technologique à des flots de données et de divertissement
- 1970s/1980s: les premiers jeux de rôle et jeux vidéos. Leurs créateurs ont pour référence de la littérature SF et fantasy écrite par de grands auteurs. De nouveaux écrivains SF et fantasy apparaissent, qui n'ont plus vraiment ou plus du tout de culture classique, mais ont lu les grands auteurs de l'imaginaire contemporain.
- 1990s/début 2000s: Jdrs et jeux vidéos se démocratisent. Les nouveaux créateurs dans ces domaines n'ont plus aucune culture classique, mais celle des jdrs et jeux vidéos 70s/80s, et de la littérature SF/fantasy de cette méme période.
- Depuis: les créateurs consomment des produits culturels SF/fantasy encore plus récents. Zéro culture générale, un peu de Tolkien et d'Asimov pour les plus courageux, mais sinon on bouffe de la bonne merde genre Wheel of Time. Ultra-connection aux flux d'informations et de divertissement. Développement de l'intériorité totalement bridé et contrarié
Voilà pourquoi les jeux vidéos actuels sont révoltants tant dans leurs intrigues que dans leur rédaction:
- Leurs créateurs sont illettrés, ignares
- Ils n'ont développé aucune intériorité, aucune individualité, aucun imaginaire propres
Et ils sont encore évidemment soumis à l'idéologie wokiste.
Ce qui nous donne par exemple W40k: Rogue Trader. Les mécanismes sont pas mal du tout mais l'histoire est indigente, les personnages sont grotesques et les dialogues sont révoltants.
D'un univers grimdark dans lequel l'individu ne compte pas et ferme sa gueule, on passe à un univers lolrandum où les personnages s'efforcent de faire croire qu'ils ont une histoire personnelle, une individualité forte (alors que leurs créateurs en sont dépourvus IRL), et où des murs de dialogues piteux cherchent à nous faire gober une profondeur factice.
On est totalement dans le cliché woke des progressistes passant leur putain de temps à bavasser sans arrêt, et sans aucune substance.
Je comprends bien que le retour de bâton va nous donner des jeux IVème Reich bien conservateurs, mais l'illettrisme, l'ignorance, les manques d'imaginaire et d'individualité vont mettre du temps à être corrigés
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC'est surtout le rapport prix par durée de jeu qui est à chier
Une réponse sans stickers est à prendre au premier degré.
il y a un an












