Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Il est dit que la cathédrale d’Orléans deviendra à nouveau un temple aryen, une fois l’abrahamisme détruit
Une découverte exceptionnelle a été faite à Orléans : elle documente la résistance gauloise à la terreur yahviste que des immigrés chrétiens répandaient dans la région au 2e siècle de l’ère vulgaire !
Archéologie Orléans Métropole
La fouille réalisée sur le site de l’ancien Hôpital Porte Madeleine en 2022 a permis de mettre au jour les vestiges d’une nécropole gallo-romaine exceptionnelle, présentant de nombreuses caractéristiques très particulières. La fouille de ce site doit se poursuivre pendant toute l’année 2024 et continue de livrer de belles surprises !
Certaines sépultures ont livré une ou plusieurs petites feuilles de plomb, dont certaines enroulées sur elles-mêmes, et déposées à proximité des défunts. Dans la sépulture F2199, qui va nous intéresser plus particulièrement ici, la plaque de plomb a été retrouvée entre les jambes de l’individu, à côté d’un vase écrasé et de plusieurs monnaies.
Ces plaques correspondent à ce que les archéologues et historiens dénomment des tablettes de défixion (du latin defixio : envoûtement, malédiction), retrouvées dans tout le monde gréco-romain. L’usage du plomb se révèle à la fois pratique et symbolique : facilement malléable et incisable, ce métal froid renvoie aux profondeurs de la terre et aux divinités chtoniennes (divinités infernales* ou telluriques, par opposition aux divinités célestes). Ainsi, ces tablettes sont retrouvées le plus souvent dans des structures aménagées assez profondément dans le sol, dans l’espoir d’une meilleure transmission aux divinités interpelées : puits, sources, ou encore en contexte funéraire. Il s’agit généralement de malédictions, mais parfois aussi de magie blanche, de demande d’intercession.
Certaines sépultures ont livré une ou plusieurs petites feuilles de plomb, dont certaines enroulées sur elles-mêmes, et déposées à proximité des défunts. Dans la sépulture F2199, qui va nous intéresser plus particulièrement ici, la plaque de plomb a été retrouvée entre les jambes de l’individu, à côté d’un vase écrasé et de plusieurs monnaies.
Ces plaques correspondent à ce que les archéologues et historiens dénomment des tablettes de défixion (du latin defixio : envoûtement, malédiction), retrouvées dans tout le monde gréco-romain. L’usage du plomb se révèle à la fois pratique et symbolique : facilement malléable et incisable, ce métal froid renvoie aux profondeurs de la terre et aux divinités chtoniennes (divinités infernales* ou telluriques, par opposition aux divinités célestes). Ainsi, ces tablettes sont retrouvées le plus souvent dans des structures aménagées assez profondément dans le sol, dans l’espoir d’une meilleure transmission aux divinités interpelées : puits, sources, ou encore en contexte funéraire. Il s’agit généralement de malédictions, mais parfois aussi de magie blanche, de demande d’intercession.
*divinités infernales signifient ici divinités souterraines, les morts retournant à la terre après leur trépas.
La tablette retrouvée dans cette sépulture était initialement pliée et enroulée sur elle-même. Il a donc fallu procéder à l’intervention d’une restauratrice en archéologie pour déplier la fine plaque de plomb, la consolider, la traiter chimiquement pour enlever les traces de corrosion et la protéger avec l’application d’un vernis incolore.
Rapidement, l’équipe archéologique a pu constater que la partie interne de la tablette (celle qui avait été repliée sur elle-même) possédait des incisions réalisées au moyen d’un stylet, formant une série de lettres et un texte de plusieurs lignes. Les incisions étant très fines et peu profondes, le déchiffrement des mots est loin d’être évident. Il a fallu faire appel à la technique de la RTI, afin de faire ressortir le relief des incisions avec une lumière rasante.
En utilisant les images issues de la RTI, plusieurs spécialistes ont entamé la transcription et la traduction du texte. Celui-ci est rédigé en cursive latine (forme d’écriture manuscrite employée durant l’époque romaine) et comprend en majorité des mots de langue gauloise ainsi que quelques emprunts au grec et au latin. La langue gauloise continue à être utilisée pendant plusieurs siècles après la conquête romaine mais les traces écrites demeurent extrêmement rares. Cette langue a en tout cas disparu depuis bien longtemps et sa traduction s’avère complexe. Il faut utiliser des élements de comparaison dans les autres langues celtiques insulaires (vieil irlandais, vieux breton, vieux gallois).
Les recherches concernant la traduction du texte sont encore en cours, mais il est d’ores et déjà possible d’avancer quelques éléments :
– L’incantation est adressée à Mars Rigisamos, “Mars le Royal”.
– Plusieurs personnes sont citées et ciblées par ce qui semble être une malédiction.
– Plusieurs “formules magiques” sont utilisées, très similaires dans leur organisation à d’autres formules déjà employées sur d’autres tablettes (par exemple, tablette de Chamalières dans le Puy-de-Dôme ou plomb du Larzac à l’Hospitalet-du-Larzac dans l’Aveyron).
Les travaux de traduction se poursuivent et sont loin d’être achevés ! Vous trouverez ci-dessous une proposition de traduction établie par P.-Y. Lambert (Directeur de recherche CNRS), pour laquelle nous avons privilégié certaines pistes. Un dossier consacré à cette tablette a été publié en 2025 dans le numéro 50 de la revue “Études Celtiques”, avec les hypothèses de traduction les plus récentes à ce jour.
ib r…mi [m]arte rigisamu | a]nmantigIu
À Mars le Royal, qui transperce les noms
Se uiron bnanon uanderonado brixton sod-esti
C’ est l’ensorcellement de ces hommes et femmes ci-dessous (nommés)
cIsin…apoSSlon atlon atemiston
En deçà de l’envoyé misérable et impie OU Cissinius /Cissonius l’apôtre des malheureux impies
Etic se-uiron banon canti piSSiontas
et aussi, tous ceux qui ont été complices de ces hommes et femmes
Sollebne(m), Marulliam, Sulpici(i), Flauia(m), Marulliam G., Curiatiu(m), Mat|(e)rno(n), Tiberium, Cantognati, Sulpici(i), (B)regesia, Regina Italica pri(uata) Sulpici(i), Regina Regina, Regina dona Tibe(rius), [..]ix, Ateporigis, Lecti, (Se)gouisu(m)
Liste de noms, en latin d’abord, ensuite invocation à Regina, probable théonyme (nom de divinité) qui revient quatre fois, puis d’autres noms en gaulois. Soit cinq femmes (au moins) et quatre hommes.
sodeSSil sodonti
Répétition du verbe principal sodes-ti “tu perces” pour conclure le message. Les deux dernières lignes sont très peu lisibles et restent sujettes à caution.
Rapidement, l’équipe archéologique a pu constater que la partie interne de la tablette (celle qui avait été repliée sur elle-même) possédait des incisions réalisées au moyen d’un stylet, formant une série de lettres et un texte de plusieurs lignes. Les incisions étant très fines et peu profondes, le déchiffrement des mots est loin d’être évident. Il a fallu faire appel à la technique de la RTI, afin de faire ressortir le relief des incisions avec une lumière rasante.
En utilisant les images issues de la RTI, plusieurs spécialistes ont entamé la transcription et la traduction du texte. Celui-ci est rédigé en cursive latine (forme d’écriture manuscrite employée durant l’époque romaine) et comprend en majorité des mots de langue gauloise ainsi que quelques emprunts au grec et au latin. La langue gauloise continue à être utilisée pendant plusieurs siècles après la conquête romaine mais les traces écrites demeurent extrêmement rares. Cette langue a en tout cas disparu depuis bien longtemps et sa traduction s’avère complexe. Il faut utiliser des élements de comparaison dans les autres langues celtiques insulaires (vieil irlandais, vieux breton, vieux gallois).
Les recherches concernant la traduction du texte sont encore en cours, mais il est d’ores et déjà possible d’avancer quelques éléments :
– L’incantation est adressée à Mars Rigisamos, “Mars le Royal”.
– Plusieurs personnes sont citées et ciblées par ce qui semble être une malédiction.
– Plusieurs “formules magiques” sont utilisées, très similaires dans leur organisation à d’autres formules déjà employées sur d’autres tablettes (par exemple, tablette de Chamalières dans le Puy-de-Dôme ou plomb du Larzac à l’Hospitalet-du-Larzac dans l’Aveyron).
Les travaux de traduction se poursuivent et sont loin d’être achevés ! Vous trouverez ci-dessous une proposition de traduction établie par P.-Y. Lambert (Directeur de recherche CNRS), pour laquelle nous avons privilégié certaines pistes. Un dossier consacré à cette tablette a été publié en 2025 dans le numéro 50 de la revue “Études Celtiques”, avec les hypothèses de traduction les plus récentes à ce jour.
ib r…mi [m]arte rigisamu | a]nmantigIu
À Mars le Royal, qui transperce les noms
Se uiron bnanon uanderonado brixton sod-esti
C’ est l’ensorcellement de ces hommes et femmes ci-dessous (nommés)
cIsin…apoSSlon atlon atemiston
En deçà de l’envoyé misérable et impie OU Cissinius /Cissonius l’apôtre des malheureux impies
Etic se-uiron banon canti piSSiontas
et aussi, tous ceux qui ont été complices de ces hommes et femmes
Sollebne(m), Marulliam, Sulpici(i), Flauia(m), Marulliam G., Curiatiu(m), Mat|(e)rno(n), Tiberium, Cantognati, Sulpici(i), (B)regesia, Regina Italica pri(uata) Sulpici(i), Regina Regina, Regina dona Tibe(rius), [..]ix, Ateporigis, Lecti, (Se)gouisu(m)
Liste de noms, en latin d’abord, ensuite invocation à Regina, probable théonyme (nom de divinité) qui revient quatre fois, puis d’autres noms en gaulois. Soit cinq femmes (au moins) et quatre hommes.
sodeSSil sodonti
Répétition du verbe principal sodes-ti “tu perces” pour conclure le message. Les deux dernières lignes sont très peu lisibles et restent sujettes à caution.
D’après les chercheurs en langue gauloise ayant échangé avec Pierre-Yves Lambert, les cadavres ainsi maudits par les Gaulois sont ceux d’une bande de yahvistes justement châtiés pour leurs menées séditieuses dans la région.
Il serait fort utile de réaliser le profil génétique des cadavres. Il y a des chances qu’il s’agisse d’Orientaux immondes, possiblement juifs, venus implanter une cellule d’agitation yahviste au coeur de la Gaule.
Revenons sur le contexte.
Au second siècle, date de l’exécution de ces factieux chrétiens, Orléans était une cité de plusieurs milliers d’habitants dénommée Cenabum. Elle avait succédé à un oppidum gaulois, celui qui servait de capitale à la tribu gauloise des Carnutes conquise par Jules César.
Le territoire tribal des Carnutes fût intégré à l’empire sous la forme d’une “civitas”, la civitas Carnutum, une cité autonome administrée par les anciens aristocrates gaulois ralliés à Rome après la défaite de Vercingétorix.
La ville occupait une position stratégique sur la Loire, ainsi que sur l’axe reliant Lutèce (Paris) et Avaricum (Bourges). Elle était intégrée à la province de Gaule lyonnaise (Gallia Lugdunensis).
La civitas Carnutum et sa capitale dépendent alors de Lugdunum (Lyon), capitale de la province.

YouTube
Vidéo YouTubeC’est à cette époque que la vérole judéo-chrétienne frappa Lugdunum sous l’effet d’une désastreuse immigration. Cette lèpre sociale avait été importée par les juifs adeptes de Yeshoua de Nazareth, qu’ils croyaient être le “Machiac’h”.
C’est donc par les synagogues ralliées au mouvement révolutionnaire de Yeshoua que la secte chrétienne essaima en Gaule le long des axes de communication principaux — Massilia (Marseille), Lugdunum (Lyon), etc.. — où la juiverie disposait de comptoirs pour se livrer à ses trafics habituels, singulièrement d’esclaves.
C’est à Lugdunum que les premiers troubles sociaux fomentés en Gaule par la secte du Nazaréen sont documentés, en 177.
Les yahvistes voulaient détruire l’ordre social romain pour imposer partout la première forme de marxisme connue : un État totalitaire se donnant pour but la destruction de toute forme de culture non-juive et d’imposer une théocratie menée par les prêtres de Yahveh. Aussi combattaient-ils par la terreur la pratique des rites aryens partout où ils s’établissaient, refusant même de rendre le culte dû au génie de l’empereur (et non à l’empereur en tant qu’homme).
Les gangs chrétiens ne reculaient devant aucune ignominie pour parvenir à leurs fins, se réunissant secrètement pour conspirer, s’infiltrant partout et souillant tout ce qui était sacré, pratiquant l’assassinat politique et toutes sortes de crimes dont ses membres, recrutés dans les bas fonds de la société et d’abord chez les étrangers, étaient volontiers capables.
Les adeptes du Nazaréen, préfigurant les Musulmans, alternaient entre l’intimidation, le chantage et l’insurrection ouverte, provoquant systématiquement les autorités représentées par l’élite sociale et culturelle de la Gaule. Plus souvent qu’à leur tour des factieux chrétiens déclenchaient des émeutes de rue, profanaient les temples, agressaient les prêtres, injuriaient les notables lors des cérémonies officielles, incitaient les foules à renverser l’ordre établi, promettant le paradis éternel à tous les simples d’esprit qui feraient les volontés de leurs rabbins qu’ils appelaient “évêques”, leurs commissaires politiques, et les tourments de l’Enfer à tous ceux qui s’opposaient à leur sauvagerie.
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEn 177, la situation avait atteint un tel stade que l’empereur Marc Aurèle, réputé pour sa grande culture et sa tolérance, dut céder à l’exaspération populaire : la population lyonnaise, exaspérée par les infâmies de la secte nazaréenne, exigea que les autorités romaines assument leur rôle et répriment ces ferments de bolchevisation.
L’arrogante meute chrétienne tomba de haut, s’étant crue, sous l’effet de ses désastreuses bouffées messianiques, au delà de toute riposte aryenne. Déployées sur place, les troupes romaines, appuyées par les masses populaires, chassèrent de tous les espaces publics le fatras yahviste qui avait fini par les mettre en coupes réglées. La population, reprenant confiance après des années de peur, s’empara des crapules les plus notoires, les traînant dans les rues sous les crachats, pour certains correctement battus à mort.
Toutefois, le gouverneur de la province, qui tenait à obtenir le plus d’informations possibles sur l’étendue du réseau, fit arrêter l’essentiel des bandits pour les interroger et établir l’organigramme des révolutionnaires dans tout le territoire. Les aveux ne tardèrent pas et, comme on s’en doutait, les pires pratiques étaient l’ordinaire des yahvistes, et notamment l’inceste communautaire, l’élément juif étant prédominant dans l’organisation. L’effarement succéda à la colère, et l’on dut convenir que la pouillerie chrétienne devait être sévèrement châtiée pour ses agissements.
Le gouverneur tint à envoyer un message clair à l’adresse de tous. Avec les têtes du réseau entre les mains des autorités, on décida de faire un exemple retentissant. L’amphithéâtre des trois Gaules de Lyon fut ouvert pour procéder à l’exécution des peines prononcées par la justice.
Parmi les agitateurs, on trouvait une esclave, “Blandine”, qui s’était faite connaître par ses outrances lors de son procès, invoquant le retour de Yeshoua sur un nuage et promettant l’anéantissement imminent de l’ordre social par Yahveh lui-même.
Dans l’amphithéâtre, la catin fut jetée aux bêtes sauvages. Celles-ci s’étant amplement repues de ses co-conspirateurs, n’avaient plus guère d’appétit. La propagande nazaréenne, dénuée de toute forme de scrupules comme tout ce qui émane des Sémites, alla jusqu’à proclamer “un miracle”, et, de façon tout aussi caractéristique, présenta l’esclave orientale à la peau olivâtre et à la tignasse crépue en une jeune Walkyrie nordique innocente !
Drôle de miracle en effet, car après avoir été fouettée par le bras séculier puis placée sur un gril incandescent, elle fut jetée au taureau qui n’hésita pas à la désarticuler à coups de cornes ! Yahveh s’était semble-t-il absenté. Solidement amochée, agonisante et enfin ouverte à la notion d’humilité, on trancha la gorge de l’anarchiste qui ne put plus répandre ses injures. La carcasse de la criminelle fut incinérée et les cendres balancées dans le Rhône sous les acclamations d’un peuple lyonnais soulagé de voir la terreur enfin jugulée après des années de souffrances.
Parmi le groupe des brigands figurait également un agitateur interpellé dans la ville de Vienne qui se faisait appeler “Sanctus”, rien que ça, auquel on appliqua sur les côtes des plaques de bronze chauffées à blanc. Le préfigurateur de Cohn-Bendit, lui non plus, ne put compter sur Yahveh.
Un autre migrant chrétien venu d’Orient dénommé “Attale”, probablement d’origine juive, fût brûler vif dans l’amphithéâtre pour pris des insanités qu’il avait persisté à proférer en présence des magistrats.
Ce jour-là fut pour Lugdunum, la ville de Lugh, un jour de joie populaire comme elle n’en avait jamais connue.
Si l’on connaît le détail de ce juste châtiment, c’est que des membres de synagogue nazaréenne en Gaule informèrent par missives secrètes le quartier général du mouvement qui était basé en Turquie depuis que Saül de Tarse y avait recruté nombre de juifs.
Et ainsi l’Asie juive se lamenta profusément de ce grave revers.
La canaille anti-sociale et anti-aryenne chrétienne (c’est la même chose) eut tôt fait de transformer l’oeuvre de justice en “persécutions”.
Comme leurs continuateurs de nos jours.
C’est dans ce climat qu’à Cenabum, l’actuelle Orléans, la population indigène régla également son compte à des migrants orientaux affiliés à l’organisation révolutionnaire nazaréenne, et maudit, en langue gauloise, leurs âmes, conformément aux usages aryens.
J’aurais aimé en être.
De nos jours, ce qu’il reste de la secte nazaréenne, quoique subordonnée à la synagogue de Jérusalem, se confond avec ses frères musulmans, unis par le même nihilisme yahviste qui se propose de détruire le monde aryen, cette fois-ci biologiquement.
Regardons la bête abrahamique en face.
C’est à ce prix que nous libérerons l’Aryanité.

L’arrogante meute chrétienne tomba de haut, s’étant crue, sous l’effet de ses désastreuses bouffées messianiques, au delà de toute riposte aryenne. Déployées sur place, les troupes romaines, appuyées par les masses populaires, chassèrent de tous les espaces publics le fatras yahviste qui avait fini par les mettre en coupes réglées. La population, reprenant confiance après des années de peur, s’empara des crapules les plus notoires, les traînant dans les rues sous les crachats, pour certains correctement battus à mort.
Toutefois, le gouverneur de la province, qui tenait à obtenir le plus d’informations possibles sur l’étendue du réseau, fit arrêter l’essentiel des bandits pour les interroger et établir l’organigramme des révolutionnaires dans tout le territoire. Les aveux ne tardèrent pas et, comme on s’en doutait, les pires pratiques étaient l’ordinaire des yahvistes, et notamment l’inceste communautaire, l’élément juif étant prédominant dans l’organisation. L’effarement succéda à la colère, et l’on dut convenir que la pouillerie chrétienne devait être sévèrement châtiée pour ses agissements.
Le gouverneur tint à envoyer un message clair à l’adresse de tous. Avec les têtes du réseau entre les mains des autorités, on décida de faire un exemple retentissant. L’amphithéâtre des trois Gaules de Lyon fut ouvert pour procéder à l’exécution des peines prononcées par la justice.
Parmi les agitateurs, on trouvait une esclave, “Blandine”, qui s’était faite connaître par ses outrances lors de son procès, invoquant le retour de Yeshoua sur un nuage et promettant l’anéantissement imminent de l’ordre social par Yahveh lui-même.
Dans l’amphithéâtre, la catin fut jetée aux bêtes sauvages. Celles-ci s’étant amplement repues de ses co-conspirateurs, n’avaient plus guère d’appétit. La propagande nazaréenne, dénuée de toute forme de scrupules comme tout ce qui émane des Sémites, alla jusqu’à proclamer “un miracle”, et, de façon tout aussi caractéristique, présenta l’esclave orientale à la peau olivâtre et à la tignasse crépue en une jeune Walkyrie nordique innocente !
Drôle de miracle en effet, car après avoir été fouettée par le bras séculier puis placée sur un gril incandescent, elle fut jetée au taureau qui n’hésita pas à la désarticuler à coups de cornes ! Yahveh s’était semble-t-il absenté. Solidement amochée, agonisante et enfin ouverte à la notion d’humilité, on trancha la gorge de l’anarchiste qui ne put plus répandre ses injures. La carcasse de la criminelle fut incinérée et les cendres balancées dans le Rhône sous les acclamations d’un peuple lyonnais soulagé de voir la terreur enfin jugulée après des années de souffrances.
Parmi le groupe des brigands figurait également un agitateur interpellé dans la ville de Vienne qui se faisait appeler “Sanctus”, rien que ça, auquel on appliqua sur les côtes des plaques de bronze chauffées à blanc. Le préfigurateur de Cohn-Bendit, lui non plus, ne put compter sur Yahveh.
Un autre migrant chrétien venu d’Orient dénommé “Attale”, probablement d’origine juive, fût brûler vif dans l’amphithéâtre pour pris des insanités qu’il avait persisté à proférer en présence des magistrats.
Ce jour-là fut pour Lugdunum, la ville de Lugh, un jour de joie populaire comme elle n’en avait jamais connue.
Si l’on connaît le détail de ce juste châtiment, c’est que des membres de synagogue nazaréenne en Gaule informèrent par missives secrètes le quartier général du mouvement qui était basé en Turquie depuis que Saül de Tarse y avait recruté nombre de juifs.
Et ainsi l’Asie juive se lamenta profusément de ce grave revers.
La canaille anti-sociale et anti-aryenne chrétienne (c’est la même chose) eut tôt fait de transformer l’oeuvre de justice en “persécutions”.
Comme leurs continuateurs de nos jours.
C’est dans ce climat qu’à Cenabum, l’actuelle Orléans, la population indigène régla également son compte à des migrants orientaux affiliés à l’organisation révolutionnaire nazaréenne, et maudit, en langue gauloise, leurs âmes, conformément aux usages aryens.
J’aurais aimé en être.
De nos jours, ce qu’il reste de la secte nazaréenne, quoique subordonnée à la synagogue de Jérusalem, se confond avec ses frères musulmans, unis par le même nihilisme yahviste qui se propose de détruire le monde aryen, cette fois-ci biologiquement.
Regardons la bête abrahamique en face.
C’est à ce prix que nous libérerons l’Aryanité.
il y a un an
Des salops, pas Blandine vous nous aurez pas
edit j'ai pas compris là
J'étais persuadé que c'était la blonde germaine nordique on nous aurait menti
edit j'ai pas compris là
J'étais persuadé que c'était la blonde germaine nordique on nous aurait menti
il y a un an
Excellent, n'oublions pas que le christianisme est un sémitisme issu du proche-orient antique, les Européens catholiques ont dû sévèrement le remanier pour le faire accepter sur leur continent
il y a un an
BobaFeetYodafeet
1 an
Des salops, pas Blandine vous nous aurez pas
edit j'ai pas compris là
J'étais persuadé que c'était la blonde germaine nordique on nous aurait menti
edit j'ai pas compris là
J'étais persuadé que c'était la blonde germaine nordique on nous aurait menti
Les premiers chrétiens étaient des juifs et des gens marrons des basses classes de l'Empire
il y a un an
Les premiers chrétiens étaient des juifs et des gens marrons des basses classes de l'Empire
Ces sales races de romain que vive la commune gauloise
il y a un an
Ces sales races de romain que vive la commune gauloise
C'est pas les romains qui faisaient chier après la colonisation mais plutôt les judéo-chrétiens
il y a un an
C'est pas les romains qui faisaient chier après la colonisation mais plutôt les judéo-chrétiens
Ba la meme souche de tarés
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsDonBenvenuto
1 an
Trop long fait un résumé en 2 phrase, pas que ça a foutre putain
Fais un effort
il y a un an
Merlin
1 an
Il est dit que la cathédrale d’Orléans deviendra à nouveau un temple aryen, une fois l’abrahamisme détruit
Une découverte exceptionnelle a été faite à Orléans : elle documente la résistance gauloise à la terreur yahviste que des immigrés chrétiens répandaient dans la région au 2e siècle de l’ère vulgaire !
Archéologie Orléans Métropole
La fouille réalisée sur le site de l’ancien Hôpital Porte Madeleine en 2022 a permis de mettre au jour les vestiges d’une nécropole gallo-romaine exceptionnelle, présentant de nombreuses caractéristiques très particulières. La fouille de ce site doit se poursuivre pendant toute l’année 2024 et continue de livrer de belles surprises !
Certaines sépultures ont livré une ou plusieurs petites feuilles de plomb, dont certaines enroulées sur elles-mêmes, et déposées à proximité des défunts. Dans la sépulture F2199, qui va nous intéresser plus particulièrement ici, la plaque de plomb a été retrouvée entre les jambes de l’individu, à côté d’un vase écrasé et de plusieurs monnaies.
Ces plaques correspondent à ce que les archéologues et historiens dénomment des tablettes de défixion (du latin defixio : envoûtement, malédiction), retrouvées dans tout le monde gréco-romain. L’usage du plomb se révèle à la fois pratique et symbolique : facilement malléable et incisable, ce métal froid renvoie aux profondeurs de la terre et aux divinités chtoniennes (divinités infernales* ou telluriques, par opposition aux divinités célestes). Ainsi, ces tablettes sont retrouvées le plus souvent dans des structures aménagées assez profondément dans le sol, dans l’espoir d’une meilleure transmission aux divinités interpelées : puits, sources, ou encore en contexte funéraire. Il s’agit généralement de malédictions, mais parfois aussi de magie blanche, de demande d’intercession.
Certaines sépultures ont livré une ou plusieurs petites feuilles de plomb, dont certaines enroulées sur elles-mêmes, et déposées à proximité des défunts. Dans la sépulture F2199, qui va nous intéresser plus particulièrement ici, la plaque de plomb a été retrouvée entre les jambes de l’individu, à côté d’un vase écrasé et de plusieurs monnaies.
Ces plaques correspondent à ce que les archéologues et historiens dénomment des tablettes de défixion (du latin defixio : envoûtement, malédiction), retrouvées dans tout le monde gréco-romain. L’usage du plomb se révèle à la fois pratique et symbolique : facilement malléable et incisable, ce métal froid renvoie aux profondeurs de la terre et aux divinités chtoniennes (divinités infernales* ou telluriques, par opposition aux divinités célestes). Ainsi, ces tablettes sont retrouvées le plus souvent dans des structures aménagées assez profondément dans le sol, dans l’espoir d’une meilleure transmission aux divinités interpelées : puits, sources, ou encore en contexte funéraire. Il s’agit généralement de malédictions, mais parfois aussi de magie blanche, de demande d’intercession.
*divinités infernales signifient ici divinités souterraines, les morts retournant à la terre après leur trépas.
La tablette retrouvée dans cette sépulture était initialement pliée et enroulée sur elle-même. Il a donc fallu procéder à l’intervention d’une restauratrice en archéologie pour déplier la fine plaque de plomb, la consolider, la traiter chimiquement pour enlever les traces de corrosion et la protéger avec l’application d’un vernis incolore.
Rapidement, l’équipe archéologique a pu constater que la partie interne de la tablette (celle qui avait été repliée sur elle-même) possédait des incisions réalisées au moyen d’un stylet, formant une série de lettres et un texte de plusieurs lignes. Les incisions étant très fines et peu profondes, le déchiffrement des mots est loin d’être évident. Il a fallu faire appel à la technique de la RTI, afin de faire ressortir le relief des incisions avec une lumière rasante.
En utilisant les images issues de la RTI, plusieurs spécialistes ont entamé la transcription et la traduction du texte. Celui-ci est rédigé en cursive latine (forme d’écriture manuscrite employée durant l’époque romaine) et comprend en majorité des mots de langue gauloise ainsi que quelques emprunts au grec et au latin. La langue gauloise continue à être utilisée pendant plusieurs siècles après la conquête romaine mais les traces écrites demeurent extrêmement rares. Cette langue a en tout cas disparu depuis bien longtemps et sa traduction s’avère complexe. Il faut utiliser des élements de comparaison dans les autres langues celtiques insulaires (vieil irlandais, vieux breton, vieux gallois).
Les recherches concernant la traduction du texte sont encore en cours, mais il est d’ores et déjà possible d’avancer quelques éléments :
– L’incantation est adressée à Mars Rigisamos, “Mars le Royal”.
– Plusieurs personnes sont citées et ciblées par ce qui semble être une malédiction.
– Plusieurs “formules magiques” sont utilisées, très similaires dans leur organisation à d’autres formules déjà employées sur d’autres tablettes (par exemple, tablette de Chamalières dans le Puy-de-Dôme ou plomb du Larzac à l’Hospitalet-du-Larzac dans l’Aveyron).
Les travaux de traduction se poursuivent et sont loin d’être achevés ! Vous trouverez ci-dessous une proposition de traduction établie par P.-Y. Lambert (Directeur de recherche CNRS), pour laquelle nous avons privilégié certaines pistes. Un dossier consacré à cette tablette a été publié en 2025 dans le numéro 50 de la revue “Études Celtiques”, avec les hypothèses de traduction les plus récentes à ce jour.
ib r…mi [m]arte rigisamu | a]nmantigIu
À Mars le Royal, qui transperce les noms
Se uiron bnanon uanderonado brixton sod-esti
C’ est l’ensorcellement de ces hommes et femmes ci-dessous (nommés)
cIsin…apoSSlon atlon atemiston
En deçà de l’envoyé misérable et impie OU Cissinius /Cissonius l’apôtre des malheureux impies
Etic se-uiron banon canti piSSiontas
et aussi, tous ceux qui ont été complices de ces hommes et femmes
Sollebne(m), Marulliam, Sulpici(i), Flauia(m), Marulliam G., Curiatiu(m), Mat|(e)rno(n), Tiberium, Cantognati, Sulpici(i), (B)regesia, Regina Italica pri(uata) Sulpici(i), Regina Regina, Regina dona Tibe(rius), [..]ix, Ateporigis, Lecti, (Se)gouisu(m)
Liste de noms, en latin d’abord, ensuite invocation à Regina, probable théonyme (nom de divinité) qui revient quatre fois, puis d’autres noms en gaulois. Soit cinq femmes (au moins) et quatre hommes.
sodeSSil sodonti
Répétition du verbe principal sodes-ti “tu perces” pour conclure le message. Les deux dernières lignes sont très peu lisibles et restent sujettes à caution.
Rapidement, l’équipe archéologique a pu constater que la partie interne de la tablette (celle qui avait été repliée sur elle-même) possédait des incisions réalisées au moyen d’un stylet, formant une série de lettres et un texte de plusieurs lignes. Les incisions étant très fines et peu profondes, le déchiffrement des mots est loin d’être évident. Il a fallu faire appel à la technique de la RTI, afin de faire ressortir le relief des incisions avec une lumière rasante.
En utilisant les images issues de la RTI, plusieurs spécialistes ont entamé la transcription et la traduction du texte. Celui-ci est rédigé en cursive latine (forme d’écriture manuscrite employée durant l’époque romaine) et comprend en majorité des mots de langue gauloise ainsi que quelques emprunts au grec et au latin. La langue gauloise continue à être utilisée pendant plusieurs siècles après la conquête romaine mais les traces écrites demeurent extrêmement rares. Cette langue a en tout cas disparu depuis bien longtemps et sa traduction s’avère complexe. Il faut utiliser des élements de comparaison dans les autres langues celtiques insulaires (vieil irlandais, vieux breton, vieux gallois).
Les recherches concernant la traduction du texte sont encore en cours, mais il est d’ores et déjà possible d’avancer quelques éléments :
– L’incantation est adressée à Mars Rigisamos, “Mars le Royal”.
– Plusieurs personnes sont citées et ciblées par ce qui semble être une malédiction.
– Plusieurs “formules magiques” sont utilisées, très similaires dans leur organisation à d’autres formules déjà employées sur d’autres tablettes (par exemple, tablette de Chamalières dans le Puy-de-Dôme ou plomb du Larzac à l’Hospitalet-du-Larzac dans l’Aveyron).
Les travaux de traduction se poursuivent et sont loin d’être achevés ! Vous trouverez ci-dessous une proposition de traduction établie par P.-Y. Lambert (Directeur de recherche CNRS), pour laquelle nous avons privilégié certaines pistes. Un dossier consacré à cette tablette a été publié en 2025 dans le numéro 50 de la revue “Études Celtiques”, avec les hypothèses de traduction les plus récentes à ce jour.
ib r…mi [m]arte rigisamu | a]nmantigIu
À Mars le Royal, qui transperce les noms
Se uiron bnanon uanderonado brixton sod-esti
C’ est l’ensorcellement de ces hommes et femmes ci-dessous (nommés)
cIsin…apoSSlon atlon atemiston
En deçà de l’envoyé misérable et impie OU Cissinius /Cissonius l’apôtre des malheureux impies
Etic se-uiron banon canti piSSiontas
et aussi, tous ceux qui ont été complices de ces hommes et femmes
Sollebne(m), Marulliam, Sulpici(i), Flauia(m), Marulliam G., Curiatiu(m), Mat|(e)rno(n), Tiberium, Cantognati, Sulpici(i), (B)regesia, Regina Italica pri(uata) Sulpici(i), Regina Regina, Regina dona Tibe(rius), [..]ix, Ateporigis, Lecti, (Se)gouisu(m)
Liste de noms, en latin d’abord, ensuite invocation à Regina, probable théonyme (nom de divinité) qui revient quatre fois, puis d’autres noms en gaulois. Soit cinq femmes (au moins) et quatre hommes.
sodeSSil sodonti
Répétition du verbe principal sodes-ti “tu perces” pour conclure le message. Les deux dernières lignes sont très peu lisibles et restent sujettes à caution.
D’après les chercheurs en langue gauloise ayant échangé avec Pierre-Yves Lambert, les cadavres ainsi maudits par les Gaulois sont ceux d’une bande de yahvistes justement châtiés pour leurs menées séditieuses dans la région.
Il serait fort utile de réaliser le profil génétique des cadavres. Il y a des chances qu’il s’agisse d’Orientaux immondes, possiblement juifs, venus implanter une cellule d’agitation yahviste au coeur de la Gaule.
Revenons sur le contexte.
Au second siècle, date de l’exécution de ces factieux chrétiens, Orléans était une cité de plusieurs milliers d’habitants dénommée Cenabum. Elle avait succédé à un oppidum gaulois, celui qui servait de capitale à la tribu gauloise des Carnutes conquise par Jules César.
Le territoire tribal des Carnutes fût intégré à l’empire sous la forme d’une “civitas”, la civitas Carnutum, une cité autonome administrée par les anciens aristocrates gaulois ralliés à Rome après la défaite de Vercingétorix.
La ville occupait une position stratégique sur la Loire, ainsi que sur l’axe reliant Lutèce (Paris) et Avaricum (Bourges). Elle était intégrée à la province de Gaule lyonnaise (Gallia Lugdunensis).
La civitas Carnutum et sa capitale dépendent alors de Lugdunum (Lyon), capitale de la province.

YouTube
Vidéo YouTubeC’est à cette époque que la vérole judéo-chrétienne frappa Lugdunum sous l’effet d’une désastreuse immigration. Cette lèpre sociale avait été importée par les juifs adeptes de Yeshoua de Nazareth, qu’ils croyaient être le “Machiac’h”.
C’est donc par les synagogues ralliées au mouvement révolutionnaire de Yeshoua que la secte chrétienne essaima en Gaule le long des axes de communication principaux — Massilia (Marseille), Lugdunum (Lyon), etc.. — où la juiverie disposait de comptoirs pour se livrer à ses trafics habituels, singulièrement d’esclaves.
C’est à Lugdunum que les premiers troubles sociaux fomentés en Gaule par la secte du Nazaréen sont documentés, en 177.
Les yahvistes voulaient détruire l’ordre social romain pour imposer partout la première forme de marxisme connue : un État totalitaire se donnant pour but la destruction de toute forme de culture non-juive et d’imposer une théocratie menée par les prêtres de Yahveh. Aussi combattaient-ils par la terreur la pratique des rites aryens partout où ils s’établissaient, refusant même de rendre le culte dû au génie de l’empereur (et non à l’empereur en tant qu’homme).
Les gangs chrétiens ne reculaient devant aucune ignominie pour parvenir à leurs fins, se réunissant secrètement pour conspirer, s’infiltrant partout et souillant tout ce qui était sacré, pratiquant l’assassinat politique et toutes sortes de crimes dont ses membres, recrutés dans les bas fonds de la société et d’abord chez les étrangers, étaient volontiers capables.
Les adeptes du Nazaréen, préfigurant les Musulmans, alternaient entre l’intimidation, le chantage et l’insurrection ouverte, provoquant systématiquement les autorités représentées par l’élite sociale et culturelle de la Gaule. Plus souvent qu’à leur tour des factieux chrétiens déclenchaient des émeutes de rue, profanaient les temples, agressaient les prêtres, injuriaient les notables lors des cérémonies officielles, incitaient les foules à renverser l’ordre établi, promettant le paradis éternel à tous les simples d’esprit qui feraient les volontés de leurs rabbins qu’ils appelaient “évêques”, leurs commissaires politiques, et les tourments de l’Enfer à tous ceux qui s’opposaient à leur sauvagerie.
il y a un an
Non, c'est des conneries pour le mythe, y'avait probablement pas de fauves à Lyon à l'époque, plutôt des trucs bien de chez nous, de l'ours, du sanglier, du taureau
Sinon j'ai tout lu, cimer pour le pavé
Sinon j'ai tout lu, cimer pour le pavé
Doctorant en FACESITTING :Facesitting: :Facesitting: :Facesitting:
il y a un an
"»Vous détruirez tous les endroits où les nations que vous allez chasser servent leurs dieux, sur les hautes montagnes, sur les collines et sous tout arbre vert. 3 Vous démolirez leurs autels, vous briserez leurs statues, vous livrerez aux flammes leurs poteaux sacrés, vous abattrez les sculptures sacrées de leurs dieux et vous ferez disparaître leur nom de ces endroits-là."
https://www.biblegateway.[...]9ronome%2012&version=SG21
Que des chiens qui ont toujours tout fait pour détruire l'esprit et maintenant la race européenne
Que des chiens qui ont toujours tout fait pour détruire l'esprit et maintenant la race européenne
Ok Booster
il y a un an
C'est pas les romains qui faisaient chier après la colonisation mais plutôt les judéo-chrétiens
les romains sont loin d'être tout blanc, y'a une raison pourquoi le christianisme a réussi en quelques poignés d'année a devenir la religion d'état
la corruption romaine et leurs désir de conquérir et de contrôler les rapproches des juifs
il aura même pas fallu 300 ans pour que toutes les institutions soient infecté
l'exemple le plus connu étant les mensonges autour du bapteme de clovis dont il existe aucune preuve
La bataille de tolbiac ayant bien eu lieu, rien n'est démontré qu'ils s'est converti après cela
les seuls sources étant les traditions chrétiennes, et l'histoire des francs, écrit pas Grégoire de tour ... né 40 ans après la bataille
celui si n'est en aucun cas une preuve car s'appuyant sur des traditions orals chrétienne
même dans la tombe du roi, aucun symbole chrétien, tien, nada
mais sur ses armes, encore des runes nordiques
la corruption romaine et leurs désir de conquérir et de contrôler les rapproches des juifs
il aura même pas fallu 300 ans pour que toutes les institutions soient infecté
l'exemple le plus connu étant les mensonges autour du bapteme de clovis dont il existe aucune preuve
La bataille de tolbiac ayant bien eu lieu, rien n'est démontré qu'ils s'est converti après cela
les seuls sources étant les traditions chrétiennes, et l'histoire des francs, écrit pas Grégoire de tour ... né 40 ans après la bataille
celui si n'est en aucun cas une preuve car s'appuyant sur des traditions orals chrétienne
même dans la tombe du roi, aucun symbole chrétien, tien, nada
mais sur ses armes, encore des runes nordiques
Ok Booster
il y a un an
les romains sont loin d'être tout blanc, y'a une raison pourquoi le christianisme a réussi en quelques poignés d'année a devenir la religion d'état
la corruption romaine et leurs désir de conquérir et de contrôler les rapproches des juifs
il aura même pas fallu 300 ans pour que toutes les institutions soient infecté
l'exemple le plus connu étant les mensonges autour du bapteme de clovis dont il existe aucune preuve
La bataille de tolbiac ayant bien eu lieu, rien n'est démontré qu'ils s'est converti après cela
les seuls sources étant les traditions chrétiennes, et l'histoire des francs, écrit pas Grégoire de tour ... né 40 ans après la bataille
celui si n'est en aucun cas une preuve car s'appuyant sur des traditions orals chrétienne
même dans la tombe du roi, aucun symbole chrétien, tien, nada
mais sur ses armes, encore des runes nordiques
la corruption romaine et leurs désir de conquérir et de contrôler les rapproches des juifs
il aura même pas fallu 300 ans pour que toutes les institutions soient infecté
l'exemple le plus connu étant les mensonges autour du bapteme de clovis dont il existe aucune preuve
La bataille de tolbiac ayant bien eu lieu, rien n'est démontré qu'ils s'est converti après cela
les seuls sources étant les traditions chrétiennes, et l'histoire des francs, écrit pas Grégoire de tour ... né 40 ans après la bataille
celui si n'est en aucun cas une preuve car s'appuyant sur des traditions orals chrétienne
même dans la tombe du roi, aucun symbole chrétien, tien, nada
mais sur ses armes, encore des runes nordiques
Source de la tombe ?
il y a un an
"Vivement que l'aryanisme nous débarasse des chrétiens"
il y a un an
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