Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
L'enfer d'être un homme de 54 ans à l'usine
Chaque matin, à 5h42 précises, après avoir lâché une LOUISE, Norbert Gaspard s’extirpait de son canapé-lit comme un vieux crabe usé par la marée
https://image.noelshack.com[...]178812-ahiyao-sadique.png
Il allumait une clope roulée, puis, dans un silence cérémonieux, enfilait son bleu de travail , une loque bleuâtre qui puait la mort, la clope, le PET FROID et l’oubli
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À l'usine, les ouvriers sentaient généralement Norbert avant de le voir
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Ça sentait la COQUILLE D'ŒUF, le MÉGOT MOUILLÉ, et une brise spectrale de tabac noir fermenté dans un ANUS MAUDIT
https://image.noelshack.com[...]78812-ahiyao-sadique2.png
Les anciens disaient que ses FÉLONS l'avait mené jusqu'au divorce de la Paulette, son ex femme
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Norbert travaillait à l’usine de plaques de plâtre, seul sur son Fenwick qu’il pilotait comme un preux chevalier déchu
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Ses grosses fesses, larges comme deux oreillers d’hospice, lâchaient par moment une SUZANE dans le siège en simili-cuir, émettant de petits "prouts" tristes à chaque virage
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Mais ce n’était pas n’importe quels prouts. C’était des LOUFFES FROIDES. Des JOSÉPHINES de fatigue. Des RONFLARDS de deuil
https://image.noelshack.com[...]178812-ahiyao-sadique.png
Sur la raie de son FIORINO trônaient de gros boutons purulents, tels des volcans honteux qui parfois explosaient pour libérer des pissades de PUS dans son CALBAR ATHENA TROUÉ
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Norbert ne parlait jamais. Il fumait. Il pétait. Il travaillait. Les collègues l’évitaient, non pas pour ne pas croiser sa gueule de VEAU, mais parce que l’air autour de lui ressemblait à une nappe de gaz moutarde , d’œufs crus et de MONOXYDE FIORINAL
https://image.noelshack.com[...]ncanny-vallay-risitas.png
À 17h pile, il coupait le moteur du Fenwick. Il laissait une dernière offrande auditive sur le siège , une TUBÉREUSE glaçante, vibrante, comme une plainte de mourant qui voudrait que l'on abrège son supplice
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Puis Nono partait, seul, vers le cimetière…
https://image.noelshack.com[...]ay-risitas-movie-dead.png
Il passait entre les tombes avec une lenteur rituelle, le regard vide. Il s’agenouillait devant une dalle couverte de mousse : <<Lucette Gaspard , Maman. 1934 - 2003. Repose en pet.>>
https://image.noelshack.com[...]is-foret-nuit-risitas.png
Norbert pétait encore. Plus doucement, plus respectueusement. Il s’adressait à sa mère avec le souffle discret de ses entrailles bleutées par la choucroute garnie WILLIAM SAURIN qu'il s'était envoyé dans le BUFFET le midi
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Puis il rentrait, rallumait sa clope, et s’endormait souvent en grattant sa PERLED CROWN ( couronne perlée ) puis en sentant ses SALSIFIS imprégnés de DICK CHEESE
https://image.noelshack.com[...]/1713217978-full-66-1.jpg
La nuit, dans la ville endormie, il arrivait que des chiens hurlent à la mort. Norbert continuait de lâcher quelques CLOQUES avant de s'endormir en se demandant si tout cela en valait encore la peine
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Chaque matin, à 5h42 précises, après avoir lâché une LOUISE, Norbert Gaspard s’extirpait de son canapé-lit comme un vieux crabe usé par la marée
Il allumait une clope roulée, puis, dans un silence cérémonieux, enfilait son bleu de travail , une loque bleuâtre qui puait la mort, la clope, le PET FROID et l’oubli
À l'usine, les ouvriers sentaient généralement Norbert avant de le voir
Ça sentait la COQUILLE D'ŒUF, le MÉGOT MOUILLÉ, et une brise spectrale de tabac noir fermenté dans un ANUS MAUDIT
Les anciens disaient que ses FÉLONS l'avait mené jusqu'au divorce de la Paulette, son ex femme
Norbert travaillait à l’usine de plaques de plâtre, seul sur son Fenwick qu’il pilotait comme un preux chevalier déchu
Ses grosses fesses, larges comme deux oreillers d’hospice, lâchaient par moment une SUZANE dans le siège en simili-cuir, émettant de petits "prouts" tristes à chaque virage
Mais ce n’était pas n’importe quels prouts. C’était des LOUFFES FROIDES. Des JOSÉPHINES de fatigue. Des RONFLARDS de deuil
Sur la raie de son FIORINO trônaient de gros boutons purulents, tels des volcans honteux qui parfois explosaient pour libérer des pissades de PUS dans son CALBAR ATHENA TROUÉ
Norbert ne parlait jamais. Il fumait. Il pétait. Il travaillait. Les collègues l’évitaient, non pas pour ne pas croiser sa gueule de VEAU, mais parce que l’air autour de lui ressemblait à une nappe de gaz moutarde , d’œufs crus et de MONOXYDE FIORINAL
À 17h pile, il coupait le moteur du Fenwick. Il laissait une dernière offrande auditive sur le siège , une TUBÉREUSE glaçante, vibrante, comme une plainte de mourant qui voudrait que l'on abrège son supplice
Puis Nono partait, seul, vers le cimetière…
Il passait entre les tombes avec une lenteur rituelle, le regard vide. Il s’agenouillait devant une dalle couverte de mousse : <<Lucette Gaspard , Maman. 1934 - 2003. Repose en pet.>>
Norbert pétait encore. Plus doucement, plus respectueusement. Il s’adressait à sa mère avec le souffle discret de ses entrailles bleutées par la choucroute garnie WILLIAM SAURIN qu'il s'était envoyé dans le BUFFET le midi
Puis il rentrait, rallumait sa clope, et s’endormait souvent en grattant sa PERLED CROWN ( couronne perlée ) puis en sentant ses SALSIFIS imprégnés de DICK CHEESE
La nuit, dans la ville endormie, il arrivait que des chiens hurlent à la mort. Norbert continuait de lâcher quelques CLOQUES avant de s'endormir en se demandant si tout cela en valait encore la peine
il y a un an
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