Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
j’ai conscience que c’est un long pavé désolé
Dans leur pavillon en bout de lotissement, quelque part entre l’autoroute et un champ en friche, Karim et Sophie pensaient avoir trouvé un refuge. Un chez-eux. À force de compromis, de paperasse et d’angoisses, ils avaient fini par signer.
Quarante-cinq ans. Une vie entière à s’endetter pour un assemblage de briques, de placo et de promesses usées.
Karim, chaudronnier depuis ses 17 ans, enchaîne les journées de dix heures, les douleurs au dos, les migraines. Il ne compte plus les fois où il s’est réveillé en sursaut, hanté par la peur d’un licenciement, d’une panne de voiture, d’une facture imprévue. Le moindre imprévu, c’est le précipice. Sa paie, pourtant régulière, s’évapore : la moitié pour le prêt, l’autre pour vivre, ou du moins essayer. L’assurance, l’électricité, le diesel au rabais, le pain à 2 euros. Tout a un goût de trop cher, même les silences.
Sophie, elle, passe son temps à assembler des heures dans son Super U. Dix heures ici, quatre là, le dimanche parfois. Elle rêvait de cuisiner pour son fils comme sa mère le faisait pour elle. Aujourd’hui, elle récite par cœur les codes-barres des surgelés premier prix. Elle connaît trop bien la honte des refus à la caisse, le regard gêné de la caissière quand la carte ne passe pas, même en sans contact.
Dans le salon trop grand pour leur solitude, Maxime, cinq ans, seul roi d’un royaume plastique, hurle dès que sa tablette freeze. Ce soir encore, elle bugue. Il la jette au sol.
« Je veux Pat Patrouille ! »
Une larme au coin de l’œil.
Sophie tente de le consoler avec un yaourt nature tiède, faute d’électricité stable plus tôt. Le frigo a disjoncté. Encore.
Karim, assis près de la table, ouvre machinalement le courrier. Une lettre de la banque : augmentation du taux. Nouvelle mensualité. Il ne lit plus les mots. Il les avale comme des cailloux.
« Et quand j’aurai plus les bras pour souder, hein ? », souffle-t-il. « Dans 10 ans, je suis foutu. Tu crois que la banque commencera à nous aider quand j’aurai les genoux en vrac et le cœur en rade ? »
Le soir, dans le demi-silence du lotissement, ils dînent d’un plat réchauffé, les yeux fixés sur la télé. L’écran crache un débat sur “la France des propriétaires”, sur “l’investissement locatif comme levier de liberté financière”. Un jeune cadre en blazer parle de capitalisation passive avec un petit sourire. Il évoque, l’air détendu, les rendements locatifs, la fiscalité avantageuse dans certaines zones et le choix “intelligent” d’investir “pendant que les taux sont encore bas”.
Karim pose sa fourchette.
— Ils vivent même pas dans le même monde que nous, putain.
Son ton est bas, mais déjà rugueux. Puis plus fort :
— C’est des vampires, c’est tout. Des rats en costume…
Il se lève, s’approche de l’écran, comme s’il voulait le traverser.
— Moi je compte les kilomètres pour aller au taf, eux, ils comptent les mètres carrés de leurs putains d’Airbnb. On crève à petit feu pendant qu’ils investissent sur notre dos.
Il hausse la voix, sans se rendre compte qu’il crie presque : — Ils veulent qu’on les remercie en plus, tu te rends compte ? “Créateurs de valeur”. Ma sueur, c’est leur profit !
Sophie, elle, baisse simplement les yeux.
— Et nous, on est quoi, dans leur tableau Excel ?
Karim balance la télécommande sur le canapé. L’écran continue de projeter des visages détendus, des sourires d’aisance. Comme des mirages.
Sophie soupire. Elle ne pleure plus. Elle a désappris.
Ce n’est pas de la jalousie. Ce n’est même plus de la colère véritable.
C’est une fatigue ancienne. Une haine sourde, épaisse, usée.
Ils ont coché toutes les cases, mais n’ont jamais été invités à la table.
Des oubliés du rêve français. Des figurants dans un décor prêt-à-posséder.
Le lotissement entier s’endort lentement, baigné d’un calme artificiel et de grillons trop réguliers. Dedans, Karim et Sophie restent éveillés longtemps. Pas à espérer. Juste à tenir.
Tenir jusqu’à demain.
Et puis après, jusqu’à l’échéance suivante.
Dans leur pavillon en bout de lotissement, quelque part entre l’autoroute et un champ en friche, Karim et Sophie pensaient avoir trouvé un refuge. Un chez-eux. À force de compromis, de paperasse et d’angoisses, ils avaient fini par signer.
Quarante-cinq ans. Une vie entière à s’endetter pour un assemblage de briques, de placo et de promesses usées.
Karim, chaudronnier depuis ses 17 ans, enchaîne les journées de dix heures, les douleurs au dos, les migraines. Il ne compte plus les fois où il s’est réveillé en sursaut, hanté par la peur d’un licenciement, d’une panne de voiture, d’une facture imprévue. Le moindre imprévu, c’est le précipice. Sa paie, pourtant régulière, s’évapore : la moitié pour le prêt, l’autre pour vivre, ou du moins essayer. L’assurance, l’électricité, le diesel au rabais, le pain à 2 euros. Tout a un goût de trop cher, même les silences.
Sophie, elle, passe son temps à assembler des heures dans son Super U. Dix heures ici, quatre là, le dimanche parfois. Elle rêvait de cuisiner pour son fils comme sa mère le faisait pour elle. Aujourd’hui, elle récite par cœur les codes-barres des surgelés premier prix. Elle connaît trop bien la honte des refus à la caisse, le regard gêné de la caissière quand la carte ne passe pas, même en sans contact.
Dans le salon trop grand pour leur solitude, Maxime, cinq ans, seul roi d’un royaume plastique, hurle dès que sa tablette freeze. Ce soir encore, elle bugue. Il la jette au sol.
« Je veux Pat Patrouille ! »
Une larme au coin de l’œil.
Sophie tente de le consoler avec un yaourt nature tiède, faute d’électricité stable plus tôt. Le frigo a disjoncté. Encore.
Karim, assis près de la table, ouvre machinalement le courrier. Une lettre de la banque : augmentation du taux. Nouvelle mensualité. Il ne lit plus les mots. Il les avale comme des cailloux.
« Et quand j’aurai plus les bras pour souder, hein ? », souffle-t-il. « Dans 10 ans, je suis foutu. Tu crois que la banque commencera à nous aider quand j’aurai les genoux en vrac et le cœur en rade ? »
Le soir, dans le demi-silence du lotissement, ils dînent d’un plat réchauffé, les yeux fixés sur la télé. L’écran crache un débat sur “la France des propriétaires”, sur “l’investissement locatif comme levier de liberté financière”. Un jeune cadre en blazer parle de capitalisation passive avec un petit sourire. Il évoque, l’air détendu, les rendements locatifs, la fiscalité avantageuse dans certaines zones et le choix “intelligent” d’investir “pendant que les taux sont encore bas”.
Karim pose sa fourchette.
— Ils vivent même pas dans le même monde que nous, putain.
Son ton est bas, mais déjà rugueux. Puis plus fort :
— C’est des vampires, c’est tout. Des rats en costume…
Il se lève, s’approche de l’écran, comme s’il voulait le traverser.
— Moi je compte les kilomètres pour aller au taf, eux, ils comptent les mètres carrés de leurs putains d’Airbnb. On crève à petit feu pendant qu’ils investissent sur notre dos.
Il hausse la voix, sans se rendre compte qu’il crie presque : — Ils veulent qu’on les remercie en plus, tu te rends compte ? “Créateurs de valeur”. Ma sueur, c’est leur profit !
Sophie, elle, baisse simplement les yeux.
— Et nous, on est quoi, dans leur tableau Excel ?
Karim balance la télécommande sur le canapé. L’écran continue de projeter des visages détendus, des sourires d’aisance. Comme des mirages.
Sophie soupire. Elle ne pleure plus. Elle a désappris.
Ce n’est pas de la jalousie. Ce n’est même plus de la colère véritable.
C’est une fatigue ancienne. Une haine sourde, épaisse, usée.
Ils ont coché toutes les cases, mais n’ont jamais été invités à la table.
Des oubliés du rêve français. Des figurants dans un décor prêt-à-posséder.
Le lotissement entier s’endort lentement, baigné d’un calme artificiel et de grillons trop réguliers. Dedans, Karim et Sophie restent éveillés longtemps. Pas à espérer. Juste à tenir.
Tenir jusqu’à demain.
Et puis après, jusqu’à l’échéance suivante.
il y a un an
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Dans leur pavillon en bout de lotissement, quelque part entre l’autoroute et un champ en friche, Karim et Sophie pensaient avoir trouvé un refuge. Un chez-eux. À force de compromis, de paperasse et d’angoisses, ils avaient fini par signer.
Quarante-cinq ans. Une vie entière à s’endetter pour un assemblage de briques, de placo et de promesses usées.
Karim, chaudronnier depuis ses 17 ans, enchaîne les journées de dix heures, les douleurs au dos, les migraines. Il ne compte plus les fois où il s’est réveillé en sursaut, hanté par la peur d’un licenciement, d’une panne de voiture, d’une facture imprévue. Le moindre imprévu, c’est le précipice. Sa paie, pourtant régulière, s’évapore : la moitié pour le prêt, l’autre pour vivre, ou du moins essayer. L’assurance, l’électricité, le diesel au rabais, le pain à 2 euros. Tout a un goût de trop cher, même les silences.
Sophie, elle, passe son temps à assembler des heures dans son Super U. Dix heures ici, quatre là, le dimanche parfois. Elle rêvait de cuisiner pour son fils comme sa mère le faisait pour elle. Aujourd’hui, elle récite par cœur les codes-barres des surgelés premier prix. Elle connaît trop bien la honte des refus à la caisse, le regard gêné de la caissière quand la carte ne passe pas, même en sans contact.
Dans le salon trop grand pour leur solitude, Maxime, cinq ans, seul roi d’un royaume plastique, hurle dès que sa tablette freeze. Ce soir encore, elle bugue. Il la jette au sol.
« Je veux Pat Patrouille ! »
Une larme au coin de l’œil.
Sophie tente de le consoler avec un yaourt nature tiède, faute d’électricité stable plus tôt. Le frigo a disjoncté. Encore.
Karim, assis près de la table, ouvre machinalement le courrier. Une lettre de la banque : augmentation du taux. Nouvelle mensualité. Il ne lit plus les mots. Il les avale comme des cailloux.
« Et quand j’aurai plus les bras pour souder, hein ? », souffle-t-il. « Dans 10 ans, je suis foutu. Tu crois que la banque commencera à nous aider quand j’aurai les genoux en vrac et le cœur en rade ? »
Le soir, dans le demi-silence du lotissement, ils dînent d’un plat réchauffé, les yeux fixés sur la télé. L’écran crache un débat sur “la France des propriétaires”, sur “l’investissement locatif comme levier de liberté financière”. Un jeune cadre en blazer parle de capitalisation passive avec un petit sourire. Il évoque, l’air détendu, les rendements locatifs, la fiscalité avantageuse dans certaines zones et le choix “intelligent” d’investir “pendant que les taux sont encore bas”.
Karim pose sa fourchette.
— Ils vivent même pas dans le même monde que nous, putain.
Son ton est bas, mais déjà rugueux. Puis plus fort :
— C’est des vampires, c’est tout. Des rats en costume…
Il se lève, s’approche de l’écran, comme s’il voulait le traverser.
— Moi je compte les kilomètres pour aller au taf, eux, ils comptent les mètres carrés de leurs putains d’Airbnb. On crève à petit feu pendant qu’ils investissent sur notre dos.
Il hausse la voix, sans se rendre compte qu’il crie presque : — Ils veulent qu’on les remercie en plus, tu te rends compte ? “Créateurs de valeur”. Ma sueur, c’est leur profit !
Sophie, elle, baisse simplement les yeux.
— Et nous, on est quoi, dans leur tableau Excel ?
Karim balance la télécommande sur le canapé. L’écran continue de projeter des visages détendus, des sourires d’aisance. Comme des mirages.
Sophie soupire. Elle ne pleure plus. Elle a désappris.
Ce n’est pas de la jalousie. Ce n’est même plus de la colère véritable.
C’est une fatigue ancienne. Une haine sourde, épaisse, usée.
Ils ont coché toutes les cases, mais n’ont jamais été invités à la table.
Des oubliés du rêve français. Des figurants dans un décor prêt-à-posséder.
Le lotissement entier s’endort lentement, baigné d’un calme artificiel et de grillons trop réguliers. Dedans, Karim et Sophie restent éveillés longtemps. Pas à espérer. Juste à tenir.
Tenir jusqu’à demain.
Et puis après, jusqu’à l’échéance suivante.
Dans leur pavillon en bout de lotissement, quelque part entre l’autoroute et un champ en friche, Karim et Sophie pensaient avoir trouvé un refuge. Un chez-eux. À force de compromis, de paperasse et d’angoisses, ils avaient fini par signer.
Quarante-cinq ans. Une vie entière à s’endetter pour un assemblage de briques, de placo et de promesses usées.
Karim, chaudronnier depuis ses 17 ans, enchaîne les journées de dix heures, les douleurs au dos, les migraines. Il ne compte plus les fois où il s’est réveillé en sursaut, hanté par la peur d’un licenciement, d’une panne de voiture, d’une facture imprévue. Le moindre imprévu, c’est le précipice. Sa paie, pourtant régulière, s’évapore : la moitié pour le prêt, l’autre pour vivre, ou du moins essayer. L’assurance, l’électricité, le diesel au rabais, le pain à 2 euros. Tout a un goût de trop cher, même les silences.
Sophie, elle, passe son temps à assembler des heures dans son Super U. Dix heures ici, quatre là, le dimanche parfois. Elle rêvait de cuisiner pour son fils comme sa mère le faisait pour elle. Aujourd’hui, elle récite par cœur les codes-barres des surgelés premier prix. Elle connaît trop bien la honte des refus à la caisse, le regard gêné de la caissière quand la carte ne passe pas, même en sans contact.
Dans le salon trop grand pour leur solitude, Maxime, cinq ans, seul roi d’un royaume plastique, hurle dès que sa tablette freeze. Ce soir encore, elle bugue. Il la jette au sol.
« Je veux Pat Patrouille ! »
Une larme au coin de l’œil.
Sophie tente de le consoler avec un yaourt nature tiède, faute d’électricité stable plus tôt. Le frigo a disjoncté. Encore.
Karim, assis près de la table, ouvre machinalement le courrier. Une lettre de la banque : augmentation du taux. Nouvelle mensualité. Il ne lit plus les mots. Il les avale comme des cailloux.
« Et quand j’aurai plus les bras pour souder, hein ? », souffle-t-il. « Dans 10 ans, je suis foutu. Tu crois que la banque commencera à nous aider quand j’aurai les genoux en vrac et le cœur en rade ? »
Le soir, dans le demi-silence du lotissement, ils dînent d’un plat réchauffé, les yeux fixés sur la télé. L’écran crache un débat sur “la France des propriétaires”, sur “l’investissement locatif comme levier de liberté financière”. Un jeune cadre en blazer parle de capitalisation passive avec un petit sourire. Il évoque, l’air détendu, les rendements locatifs, la fiscalité avantageuse dans certaines zones et le choix “intelligent” d’investir “pendant que les taux sont encore bas”.
Karim pose sa fourchette.
— Ils vivent même pas dans le même monde que nous, putain.
Son ton est bas, mais déjà rugueux. Puis plus fort :
— C’est des vampires, c’est tout. Des rats en costume…
Il se lève, s’approche de l’écran, comme s’il voulait le traverser.
— Moi je compte les kilomètres pour aller au taf, eux, ils comptent les mètres carrés de leurs putains d’Airbnb. On crève à petit feu pendant qu’ils investissent sur notre dos.
Il hausse la voix, sans se rendre compte qu’il crie presque : — Ils veulent qu’on les remercie en plus, tu te rends compte ? “Créateurs de valeur”. Ma sueur, c’est leur profit !
Sophie, elle, baisse simplement les yeux.
— Et nous, on est quoi, dans leur tableau Excel ?
Karim balance la télécommande sur le canapé. L’écran continue de projeter des visages détendus, des sourires d’aisance. Comme des mirages.
Sophie soupire. Elle ne pleure plus. Elle a désappris.
Ce n’est pas de la jalousie. Ce n’est même plus de la colère véritable.
C’est une fatigue ancienne. Une haine sourde, épaisse, usée.
Ils ont coché toutes les cases, mais n’ont jamais été invités à la table.
Des oubliés du rêve français. Des figurants dans un décor prêt-à-posséder.
Le lotissement entier s’endort lentement, baigné d’un calme artificiel et de grillons trop réguliers. Dedans, Karim et Sophie restent éveillés longtemps. Pas à espérer. Juste à tenir.
Tenir jusqu’à demain.
Et puis après, jusqu’à l’échéance suivante.
Karim il aurait dû rester en Algérie au lieu de venir pondre des gosses en fronce déjà pour commencer.
#realite-virtuelle join me on the other side ( ou pas )
il y a un an
Karim il aurait dû rester en Algérie au lieu de venir pondre des gosses en fronce déjà pour commencer.
ahiiii ça commence
il y a un an
ce qui fait l'aliénation de notre société, ce n'est pas tant le renversement des valeurs chrétiennes ou l'exploitation des plus démunis, mais bien la dépossession des biens de chacuns.
nos élites ne veulent pas de gens capables de produire des ressources de leurs propre mains, ils aspirent à une population aseptisée par les médias et la consommation.
désormais, la moindre ambition pour créer et garantir ne serait-ce qu'un début d'indépendance est punie de la manière la plus sévère qui soit.
nos élites ne veulent pas de gens capables de produire des ressources de leurs propre mains, ils aspirent à une population aseptisée par les médias et la consommation.
désormais, la moindre ambition pour créer et garantir ne serait-ce qu'un début d'indépendance est punie de la manière la plus sévère qui soit.
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a un an
ce qui fait l'aliénation de notre société, ce n'est pas tant le renversement des valeurs chrétiennes ou l'exploitation des plus démunis, mais bien la dépossession des biens de chacuns.
nos élites ne veulent pas de gens capables de produire des ressources de leurs propre mains, ils aspirent à une population aseptisée par les médias et la consommation.
désormais, la moindre ambition pour créer et garantir ne serait-ce qu'un début d'indépendance est punie de la manière la plus sévère qui soit.
nos élites ne veulent pas de gens capables de produire des ressources de leurs propre mains, ils aspirent à une population aseptisée par les médias et la consommation.
désormais, la moindre ambition pour créer et garantir ne serait-ce qu'un début d'indépendance est punie de la manière la plus sévère qui soit.
punir par le crédit ?
il y a un an
punir par le crédit ?
j'entends par là qu'on se dirige tout droit vers une société de services où le moindre écart peut être une raison suffisante pour t'exclure de cette dernière
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a un an
j'entends par là qu'on se dirige tout droit vers une société de services où le moindre écart peut être une raison suffisante pour t'exclure de cette dernière
oui
mais du coup comment devenir l’élite si on est né pauvre
mais du coup comment devenir l’élite si on est né pauvre
il y a un an
oui
mais du coup comment devenir l’élite si on est né pauvre
mais du coup comment devenir l’élite si on est né pauvre
il existe des chemins qui permettent d'y accéder naturellement à condition de les connaître tôt.
en france, il suffit généralement de poursuivre un cursus dans une grande école obtenue sur concours.
en france, il suffit généralement de poursuivre un cursus dans une grande école obtenue sur concours.
La meilleure façon de châtier les hommes est de toujours donner ce qu'ils réclament.
il y a un an
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