On a d’ailleurs plus vraiment de préparation à la mort, les anciens meurt à l’hôpital, on cache les corps
Ça contraste avec il y a encore quelques décennies où les gens mourraient chez eux avec les proches, il y avait la veille funèbre, le prêtre qui vient dans la maison familiale, les processions
Cette société refuse le tragique