Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Les hommes allemands fréquentaient les bordels plus souvent, et de nombreuses femmes semblaient frappées d’une sorte de nymphomanie dès le début du conflit.
Un journaliste, E. Erdely, écrivait :
« Dans les premières semaines de cette grande effervescence (premiere guerre mondial), et dans les mois qui suivirent, les femmes furent saisies d’un délire fiévreux d’enthousiasme, comme si les sens avaient, en un seul mouvement, brisé les chaînes répressives de tous les scrupules sociaux et économiques. Il paraissait naturel que cette même expérience émotionnelle, qui s’exprimait chez les hommes par la soif de meurtre, se manifeste chez les femmes par une folie d’abandon corporel. Car, durant ces premières semaines, tout homme en uniforme semblait être un fiancé exalté de la mort. »
Les gars prient, vraiment — prient pour une prochaine guerre
Un journaliste, E. Erdely, écrivait :
« Dans les premières semaines de cette grande effervescence (premiere guerre mondial), et dans les mois qui suivirent, les femmes furent saisies d’un délire fiévreux d’enthousiasme, comme si les sens avaient, en un seul mouvement, brisé les chaînes répressives de tous les scrupules sociaux et économiques. Il paraissait naturel que cette même expérience émotionnelle, qui s’exprimait chez les hommes par la soif de meurtre, se manifeste chez les femmes par une folie d’abandon corporel. Car, durant ces premières semaines, tout homme en uniforme semblait être un fiancé exalté de la mort. »
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Cuisinier de chair humaine, spécialité de Mama Véronique !
il y a 10 mois
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Connectez-vous pour masquer les pubsY a qu’une solution, les kheys… 

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