Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Là, dans les entrailles fétides d’une métropole corrompue, je fus conduit, tel un misérable scélérat à l’échafaud, dans l’antre infâme de Madame Obono. Figure moderne d’une lubricité triomphante, elle s’était drapée d’une robe prétendument traditionnelle, qui, loin de masquer l’abjection de sa chair, semblait plutôt la magnifier, en célébrer la déchéance voluptueuse.
Deux colosses sénégalais, à la musculature taillée par l’épreuve du farniente et la jouissance, me poussaient rudement vers cette souveraine moderne des plaisirs les plus abjects. « Avance, blanc-bec, avance vers ta rédemption ! » éructa-t-elle, tandis qu’elle dévoilait à mes yeux révulsés la désolation charnelle d’un fessier ravagé par les années et l’indolence.
« Voilà, misérable rebut de la race gauloise, voici ton autel, ton calvaire, ton expiation. Approche ton museau dégénéré de ce temple des supplices et lave par ta langue souillée les crimes innombrables de tes ancêtres. »
L’odeur, mélange suffocant d’excréments séchés et d’effluves menstruelles rancis, me frappa comme le plus cruel des fouets. Mon corps se déroba, mais les chaînes humaines qui m’enserraient m’imposaient la servitude. Mes lèvres se posèrent sur cette chair granuleuse, bosselée comme les bas-reliefs grotesques des peuples barbares.
Mes sens s’abîmaient dans l’infamie quand soudain, un jet violent et corrosif, torrent de matière fécale immonde, s’abattit sur mon visage contrit, souillant mes yeux, mes narines, ma bouche. Je suffoquais, je râlais, mais je léchais, je nettoyais, je purifiais par mon humiliation volontaire les crimes d’une histoire dont je devenais l’ultime martyr.
Mais cela n’était rien. Mon calvaire se prolongea lorsque, dans un sursaut bestial, elle fit écarter mes jambes par ses gardiens nègres et me livra, nu, vulnérable, à la pénétration brutale de leurs membres gigantesques, ces instruments de domination forgés pour écraser toute fierté, toute résistance.
Je criais, je hurlai, je suppliai que le supplice s’achève, mais dans cet abattoir moderne, il n’y avait de salut que dans la profanation complète, l’annihilation absolue de mon être de blanc dégénéré.
Et tandis qu’elle libérait de ses entrailles putréfiées une symphonie de gaz pestilentiels, elle m'ensevelissait dans le gouffre infini de la soumission, me réduisait à l’état de bête rampante, heureuse de goûter à la lie de l’existence, trouvant dans l’abjection l’unique chemin vers la rédemption universelle.
Ainsi mourus-je, mais non sans extase, non sans ce dernier spasme où l’agonie et la jouissance s’entrelacent, me laissant comme ultime épitaphe : Ici repose un blanc expié.
Deux colosses sénégalais, à la musculature taillée par l’épreuve du farniente et la jouissance, me poussaient rudement vers cette souveraine moderne des plaisirs les plus abjects. « Avance, blanc-bec, avance vers ta rédemption ! » éructa-t-elle, tandis qu’elle dévoilait à mes yeux révulsés la désolation charnelle d’un fessier ravagé par les années et l’indolence.
« Voilà, misérable rebut de la race gauloise, voici ton autel, ton calvaire, ton expiation. Approche ton museau dégénéré de ce temple des supplices et lave par ta langue souillée les crimes innombrables de tes ancêtres. »
L’odeur, mélange suffocant d’excréments séchés et d’effluves menstruelles rancis, me frappa comme le plus cruel des fouets. Mon corps se déroba, mais les chaînes humaines qui m’enserraient m’imposaient la servitude. Mes lèvres se posèrent sur cette chair granuleuse, bosselée comme les bas-reliefs grotesques des peuples barbares.
Mes sens s’abîmaient dans l’infamie quand soudain, un jet violent et corrosif, torrent de matière fécale immonde, s’abattit sur mon visage contrit, souillant mes yeux, mes narines, ma bouche. Je suffoquais, je râlais, mais je léchais, je nettoyais, je purifiais par mon humiliation volontaire les crimes d’une histoire dont je devenais l’ultime martyr.
Mais cela n’était rien. Mon calvaire se prolongea lorsque, dans un sursaut bestial, elle fit écarter mes jambes par ses gardiens nègres et me livra, nu, vulnérable, à la pénétration brutale de leurs membres gigantesques, ces instruments de domination forgés pour écraser toute fierté, toute résistance.
Je criais, je hurlai, je suppliai que le supplice s’achève, mais dans cet abattoir moderne, il n’y avait de salut que dans la profanation complète, l’annihilation absolue de mon être de blanc dégénéré.
Et tandis qu’elle libérait de ses entrailles putréfiées une symphonie de gaz pestilentiels, elle m'ensevelissait dans le gouffre infini de la soumission, me réduisait à l’état de bête rampante, heureuse de goûter à la lie de l’existence, trouvant dans l’abjection l’unique chemin vers la rédemption universelle.
Ainsi mourus-je, mais non sans extase, non sans ce dernier spasme où l’agonie et la jouissance s’entrelacent, me laissant comme ultime épitaphe : Ici repose un blanc expié.
𝓑𝓸𝓲𝓪 𝓒𝓱𝓲 𝓜𝓸𝓵𝓵𝓪 ▐┛
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsBon c'est un style marquis de Sade, c'est sympa, mais j'en rigole moins
𝓑𝓸𝓲𝓪 𝓒𝓱𝓲 𝓜𝓸𝓵𝓵𝓪 ▐┛
il y a un an





