Ce n’était pas en leur sang,
Cela vint en leur tard,
Un lourd passif à solder,
Quand le Saxon commença à haïr.
Ils n’étaient guère émus,
Froids, prêts à souffrir,
Jusqu’à ce que tout soit prouvé,
Avant que le Saxon commença à haïr.
Leurs voix restaient calmes et basses,
Leurs yeux droits, sans gémir.
Pas le moindre geste en surface,
Quand le Saxon commença à haïr.
Ce n’était pas prêché en foule,
Ni enseigné par l’État ;
Aucun homme ne l’exprima,
Quand le Saxon commença à haïr.
Ce n’était pas soudain né,
Ni prompt à s’éteindre non plus :
Les rigueurs viendront à passer
Dès que le temps comptera,
Depuis que le Saxon commença à haïr.