Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
L'histoire nous en apprend parfois de bonnes sur les mentalités. Prenez l'histoire du vibromasseur, inventé à la fin du XIXe siècle dans le but de soigner l'hystérie des femmes!

«L'expression de la sexualité féminine a, depuis toujours, été considérée comme une maladie», déplore-t-elle, en entrevue téléphonique.
Pourquoi? «Parce qu'il y a toujours eu cette croyance que les femmes devraient n'avoir d'orgasme qu'avec une pénétration, dit-elle. Or, nous savons maintenant que seules 30% des femmes ont, et peuvent avoir, un orgasme vaginal. Quoi qu'en pensent les hommes...»
Quand elle énonce sa théorie, le public est généralement divisé: les femmes gloussent, tandis que les hommes semblent atterrés. «Voulez-vous dire que les femmes peuvent se passer des hommes?» s'est déjà inquiété un auditeur. Si vous voulez parler d'orgasme, les hommes, eux, ont-ils vraiment besoin des femmes? lui a-t-elle tout bonnement répondu.
Mais entendons-nous: si les médecins «massaient» ainsi les femmes (et les textes sont sans équivoque, comme celui-ci, datant du premier siècle après Jésus Christ: «Nous humectons ces parties avec une huile douce, en l'y appliquant un certain temps»), ils ne commettent pas là pour autant un acte indécent. Comment le pourraient-ils, dans un contexte où ils soignent une maladie et, qui plus est, quand la sexualité n'est comprise qu'en termes de pénétration?
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Vidéo YouTube«L'expression de la sexualité féminine a, depuis toujours, été considérée comme une maladie», déplore-t-elle, en entrevue téléphonique.
Pourquoi? «Parce qu'il y a toujours eu cette croyance que les femmes devraient n'avoir d'orgasme qu'avec une pénétration, dit-elle. Or, nous savons maintenant que seules 30% des femmes ont, et peuvent avoir, un orgasme vaginal. Quoi qu'en pensent les hommes...»
Quand elle énonce sa théorie, le public est généralement divisé: les femmes gloussent, tandis que les hommes semblent atterrés. «Voulez-vous dire que les femmes peuvent se passer des hommes?» s'est déjà inquiété un auditeur. Si vous voulez parler d'orgasme, les hommes, eux, ont-ils vraiment besoin des femmes? lui a-t-elle tout bonnement répondu.
Mais entendons-nous: si les médecins «massaient» ainsi les femmes (et les textes sont sans équivoque, comme celui-ci, datant du premier siècle après Jésus Christ: «Nous humectons ces parties avec une huile douce, en l'y appliquant un certain temps»), ils ne commettent pas là pour autant un acte indécent. Comment le pourraient-ils, dans un contexte où ils soignent une maladie et, qui plus est, quand la sexualité n'est comprise qu'en termes de pénétration?
il y a un an





