Il respirait encore : un cannibale plonge sa main jusqu’au fond de ses entrailles palpitantes, lui arrache le cœur... » (Moniteur du 29 juillet 1789) « Par hasard, le cuisinier qui a coupé la tête de M. de Launay se trouvait là [il s’agit donc de Desnot] ; on lui donne le cœur à porter, un soldat prend la tête, et tous deux vont à l’Hôtel-de-Ville pour montrer ces trophées à M. Lafayette. Le massacre de M. de Launay, de Flesselles, Foulon et Bertier, et leurs têtes promenées au bout d'une pique, furent les premiers effets de cette conspiration ... »
Euh. . . ???