Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Faire partie des minorités, de la classe oppressée, de la main d'œuvre précaire, ça a acquit un respect immense et presque du prestige. Plus aucune mère de famille ne se moque des éboueurs devant ses enfants : ce serait extrêmement malvenu alors que c'était normal dans les années 90.
Être riche, c'est toujours cool et il y a encore toute une communauté qui gravite autour du luxe, des écoles privées, du prestige intellectuel ou social.
Par contre, faire partie des classes moyennes ça pue la merde
Typiquement les profs du public
De petits êtes moyens, vaguement cultivés, pas assez riche pour mener la belle vie, pas assez cultivés et intelligents pour participer à la vie intellectuelle parisienne et gagner une aura académique, mais pas non plus assez trimards pour être légitimes à se plaindre, ni assez pauvres pour avoir la solidarité de ceux qui souffrent. C'est un espèce de cloaque sans identité et sans reconnaissance qui ne connaît ni la street cred, ni le prestige
Être riche, c'est toujours cool et il y a encore toute une communauté qui gravite autour du luxe, des écoles privées, du prestige intellectuel ou social.
Par contre, faire partie des classes moyennes ça pue la merde
Typiquement les profs du public
De petits êtes moyens, vaguement cultivés, pas assez riche pour mener la belle vie, pas assez cultivés et intelligents pour participer à la vie intellectuelle parisienne et gagner une aura académique, mais pas non plus assez trimards pour être légitimes à se plaindre, ni assez pauvres pour avoir la solidarité de ceux qui souffrent. C'est un espèce de cloaque sans identité et sans reconnaissance qui ne connaît ni la street cred, ni le prestige
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsNon je fais mon sac après mon film, l'innocence de Kore-eda j'allais le lancer avant d'avoir eu une idée en tête
il y a un an
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