Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Que tout les grands empires, les grands succès,couronnement ont été fondé sur la chance soit un ensemble d'événements propice favorable qui ont permis de faire bouger les gens, influencer etc...
Quand t'as pigé ça les conseilles de merde style JUST DO IT c'est poubelle direct ou c'est que du supplément
Quand t'as pigé ça les conseilles de merde style JUST DO IT c'est poubelle direct ou c'est que du supplément
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSi mais quand t'as plus de malheurs/évents no propice ça annule tout (mathématique)
il y a un an
L'esprit est un ensemble de réaction chimique grosse merde
Ds un cadre défectueux ton esprit sera défaillant donc on en revient toujours à--> hasard/chance
Bien tenté
Ds un cadre défectueux ton esprit sera défaillant donc on en revient toujours à--> hasard/chance
Bien tenté
il y a un an
Unibi
1 an
L'OP est un gros tas sans force intérieur.
J'ai *** quelqu'un mais oui j'ai sûrement aucun courage et force
Ça aurait pu être ta mère mais rigole depuis ton smartphone
Ça aurait pu être ta mère mais rigole depuis ton smartphone
il y a un an
La volonté ? Ben un ensemble de réaction chimique/désir influencé par des conditions favorables
Oups
Putain t'as osé revenir gros bolosse
Oups
Putain t'as osé revenir gros bolosse
il y a un an
J'ai *** quelqu'un mais oui j'ai sûrement aucun courage et force
Ça aurait pu être ta mère mais rigole depuis ton smartphone
Ça aurait pu être ta mère mais rigole depuis ton smartphone
Alors si tu as *** quelqu'un...
Je me pisse dessus.
Je me pisse dessus.
il y a un an
Est ce que j'ai dit que ma vie est raté déjà ?
Raccourci raté j'ai même pas dit ça
Raccourci raté j'ai même pas dit ça
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubs"Tu le fais comprendre indirectement par ta façon de voir les choses "
Nan nan c'est toi qui suppose juste des choses arrête de voir toutes suppositions comme une vérité universelle c'est vraiment craignosse et dangereux la
Nan nan c'est toi qui suppose juste des choses arrête de voir toutes suppositions comme une vérité universelle c'est vraiment craignosse et dangereux la
il y a un an
"Nul vainqueur ne croit au hasard" F.Nietzsche
Crépuscule des mythomanes : https://onche.org/topic/1[...]du-forum#message_20107982
il y a un an
J'ai *** quelqu'un mais oui j'ai sûrement aucun courage et force
Ça aurait pu être ta mère mais rigole depuis ton smartphone
Ça aurait pu être ta mère mais rigole depuis ton smartphone
DU PÂLE CRIMINEL
Vous ne voulez point tuer, juges et sacrificateurs, avant que la bête n’ait hoché la tête ? Voyez, le pâle criminel a hoché la tête : dans ses yeux parle le grand mépris.
« Mon moi est quelque chose qui doit être surmonté : mon moi, c’est mon grand mépris des hommes. » Ainsi parlent les yeux du criminel.
Ce fut son moment suprême, celui où il s’est jugé lui-même : ne laissez pas le sublime redescendre dans sa bassesse !
Il n’y a pas de salut pour celui qui souffre à ce point de lui-même, si ce n’est la mort rapide.
Votre homicide, ô juges, doit se faire par compassion et non par vengeance. Et en tuant, regardez à justifier la vie !
Il ne suffit pas de vous réconcilier avec celui que vous tuez. Que votre tristesse soit l’amour du Surhumain, ainsi vous justifierez votre survie !
Dites « ennemi » et non pas « scélérat » ; dites « malade » et non pas « gredin » ; dites « insensé » et non pas « pécheur ».
Et toi, juge rouge, si tu disais à haute voix ce que tu as déjà fait en pensées : chacun s’écrierait : « Ôtez cette immondice et ce venin ! »
Mais autre chose est la pensée, autre chose l’action, autre chose l’image de l’action. La roue de la causalité ne roule pas entre ces choses.
C’est une image qui fit pâlir cet homme pâle. Il était à la hauteur de son acte lorsqu’il commit son acte : mais il ne supporta pas son image après l’avoir accompli.
Il se vit toujours comme l’auteur d’un seul acte. J’appelle cela de la folie, car l’exception est devenue la règle de son être.
La ligne fascine la poule ; le trait que le criminel a porté fascine sa pauvre raison — c’est la folie après l’acte.
Écoutez, juges ! Il y a encore une autre folie : et cette folie est avant l’acte. Hélas ! vous n’avez pas pénétré assez profondément dans cette âme !
Ainsi parle le juge rouge : « Pourquoi ce criminel a-t-il tué ? Il voulait dérober. » Mais je vous dis : son âme voulait du sang, et ne désirait point le vol : il avait soif du bonheur du couteau !
Mais sa pauvre raison ne comprit point cette folie et c’est elle qui décida le criminel. « Qu’importe le sang ! dit-elle ; ne veux-tu pas profiter de ton crime pour voler ? pour te venger ? »
Et il écouta sa pauvre raison : son discours pesait sur lui comme du plomb, — alors il vola, après avoir assassiné. Il ne voulait pas avoir honte de sa folie.
Et de nouveau le plomb de sa faute pèse sur lui, de nouveau sa pauvre raison est si engourdie, si paralysée, si lourde.
Si du moins il pouvait secouer la tête, son fardeau roulerait en bas : mais qui secouera cette tête ?
Qu’est cet homme ? Un monceau de maladies qui, par l’esprit, agissent sur le monde extérieur : c’est là qu’elles veulent faire leur butin.
Qu’est cet homme ? Une grappe de serpents sauvages entrelacés, qui rarement se supportent tranquillement — alors ils s’en vont, chacun de son côté, pour chercher leur butin de par le monde.
Voyez ce pauvre corps ! Ses souffrances et ses désirs, sa pauvre âme essaya de les comprendre, — elle crut qu’ils étaient le plaisir et l’envie criminelle d’atteindre le bonheur du couteau.
Celui qui tombe malade maintenant est surpris par le mal qui est le mal de ce moment : il veut faire souffrir avec ce qui le fait souffrir. Mais il y a eu d’autres temps, il y a eu un autre bien et un autre mal.
Autrefois le doute et l’ambition personnelle étaient des crimes. Alors le malade devenait hérétique et sorcière ; comme hérétique et sorcière il souffrait et voulait faire souffrir.
Mais vous ne voulez pas m’entendre : Ce serait nuisible pour ceux d’entre vous qui sont bons, dites-vous. Mais que m’importe vos hommes bons !
Chez vos hommes bons, il y a bien des choses qui me dégoûtent et ce n’est vraiment pas leur mal. Je voudrais qu’ils aient une folie dont ils périssent comme ce pâle criminel !
Vraiment, je voudrais que cette folie s’appelât vérité, ou fidélité, ou justice : mais leur vertu consiste à vivre longtemps dans un misérable contentement de soi.
Je suis un garde-fou au bord du fleuve : que celui qui peut me saisir me saisisse ! Je ne suis pas votre béquille. —
Vous ne voulez point tuer, juges et sacrificateurs, avant que la bête n’ait hoché la tête ? Voyez, le pâle criminel a hoché la tête : dans ses yeux parle le grand mépris.
« Mon moi est quelque chose qui doit être surmonté : mon moi, c’est mon grand mépris des hommes. » Ainsi parlent les yeux du criminel.
Ce fut son moment suprême, celui où il s’est jugé lui-même : ne laissez pas le sublime redescendre dans sa bassesse !
Il n’y a pas de salut pour celui qui souffre à ce point de lui-même, si ce n’est la mort rapide.
Votre homicide, ô juges, doit se faire par compassion et non par vengeance. Et en tuant, regardez à justifier la vie !
Il ne suffit pas de vous réconcilier avec celui que vous tuez. Que votre tristesse soit l’amour du Surhumain, ainsi vous justifierez votre survie !
Dites « ennemi » et non pas « scélérat » ; dites « malade » et non pas « gredin » ; dites « insensé » et non pas « pécheur ».
Et toi, juge rouge, si tu disais à haute voix ce que tu as déjà fait en pensées : chacun s’écrierait : « Ôtez cette immondice et ce venin ! »
Mais autre chose est la pensée, autre chose l’action, autre chose l’image de l’action. La roue de la causalité ne roule pas entre ces choses.
C’est une image qui fit pâlir cet homme pâle. Il était à la hauteur de son acte lorsqu’il commit son acte : mais il ne supporta pas son image après l’avoir accompli.
Il se vit toujours comme l’auteur d’un seul acte. J’appelle cela de la folie, car l’exception est devenue la règle de son être.
La ligne fascine la poule ; le trait que le criminel a porté fascine sa pauvre raison — c’est la folie après l’acte.
Écoutez, juges ! Il y a encore une autre folie : et cette folie est avant l’acte. Hélas ! vous n’avez pas pénétré assez profondément dans cette âme !
Ainsi parle le juge rouge : « Pourquoi ce criminel a-t-il tué ? Il voulait dérober. » Mais je vous dis : son âme voulait du sang, et ne désirait point le vol : il avait soif du bonheur du couteau !
Mais sa pauvre raison ne comprit point cette folie et c’est elle qui décida le criminel. « Qu’importe le sang ! dit-elle ; ne veux-tu pas profiter de ton crime pour voler ? pour te venger ? »
Et il écouta sa pauvre raison : son discours pesait sur lui comme du plomb, — alors il vola, après avoir assassiné. Il ne voulait pas avoir honte de sa folie.
Et de nouveau le plomb de sa faute pèse sur lui, de nouveau sa pauvre raison est si engourdie, si paralysée, si lourde.
Si du moins il pouvait secouer la tête, son fardeau roulerait en bas : mais qui secouera cette tête ?
Qu’est cet homme ? Un monceau de maladies qui, par l’esprit, agissent sur le monde extérieur : c’est là qu’elles veulent faire leur butin.
Qu’est cet homme ? Une grappe de serpents sauvages entrelacés, qui rarement se supportent tranquillement — alors ils s’en vont, chacun de son côté, pour chercher leur butin de par le monde.
Voyez ce pauvre corps ! Ses souffrances et ses désirs, sa pauvre âme essaya de les comprendre, — elle crut qu’ils étaient le plaisir et l’envie criminelle d’atteindre le bonheur du couteau.
Celui qui tombe malade maintenant est surpris par le mal qui est le mal de ce moment : il veut faire souffrir avec ce qui le fait souffrir. Mais il y a eu d’autres temps, il y a eu un autre bien et un autre mal.
Autrefois le doute et l’ambition personnelle étaient des crimes. Alors le malade devenait hérétique et sorcière ; comme hérétique et sorcière il souffrait et voulait faire souffrir.
Mais vous ne voulez pas m’entendre : Ce serait nuisible pour ceux d’entre vous qui sont bons, dites-vous. Mais que m’importe vos hommes bons !
Chez vos hommes bons, il y a bien des choses qui me dégoûtent et ce n’est vraiment pas leur mal. Je voudrais qu’ils aient une folie dont ils périssent comme ce pâle criminel !
Vraiment, je voudrais que cette folie s’appelât vérité, ou fidélité, ou justice : mais leur vertu consiste à vivre longtemps dans un misérable contentement de soi.
Je suis un garde-fou au bord du fleuve : que celui qui peut me saisir me saisisse ! Je ne suis pas votre béquille. —
Crépuscule des mythomanes : https://onche.org/topic/1[...]du-forum#message_20107982
il y a un an
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