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Nadia et sa recette du couscous de la veille

S'il convient de commencer certains récits par la morale de l'histoire, celui-ci en fait bien partie. Amateurs de voyage en terre jaune, ne perdez jamais de vue la vocation première de tout rectum: expulser les étrons! Ou les garder au chaud dans l'ampoule rectale en attendant que vienne l'heure de la cuvette, le cas échéant.

Béhobie semble être devenu, à tout le moins pour son côté espagnol, l'un des lieux les plus dynamiques d'un Pays basque où n'a jamais cessé de régner la culture du rien, de la mort, de la merde. L'onmiprésent groupe Venta Peïo a eu le mérite de redonner à cette plateforme commerciale transfrontalière un coup de fouet ayant fait des émules: ainsi nacquirent, rien qu'en 2016, un Burger King, une échoppe de tourrons et sucreries catalanes Vicens, un distributeur Desigual et même, chose curieuse chose étrange, un kebab... Que nos chers oursons se rassurent: l'institution putassière de bord de route, le Camino Rojo, bien plus accessible et décent que l'immonde Frontera, est toujours bien présent.

La délicieuse petite Gabriella et son rectum de soie, la sublime Soraya avec ses grands cheveux d'or et ses deux cache-nez à fétichistes en guise de pieds, ont malheureusement tiré leur révérence, qui en Belgique selon les dires de la tenancière colombienne, qui à Barcelone, un coup de fil à l'intéressée m'en ayant directement informé. Boucle d'Or au mètre soixante-quinze qui, me croyant justement dans la capitale catalane, me proposait de venir à domicile afin que je me régale, moyennant un tarif "nuit complète" de 600 euros, de son double 41 fillette, doit ravaler sa déception et je lui promets, en compensation, la primeure à l'occasion de ma prochaine sortie friponne barcelonnaise. Coup d'oeil à gauche, coup d'oeil à droite, je reconnais l'éternelle Marçalina de Timisoara près du flipper. Hésite à l'aborder, avant de me faire harponner par un quintal de laideur négroïde qui, devant mes euphémistiques réticences, se met derechef à me traiter de raciste. Du grand classique. Je me réfugie dans le coin "fumeur" situé en vis-à -vis et découvre que les (rares) perles du saint-lieu s'y trouvent réfugiées. Une coupe de cava en guise de boisson, et ni une ni deux, deux brunettes et cuir et latex rappliquent. Je n'ai d'yeux que pour la grande créature ayant sansautrepréambulé en me tripotant les génitoires au travers du futal. Immenses cheveux de jais, yeux d'onyx en amande, peau très blanche, maquillage noir. Un style punkette, de A à Z. La muse dit se prénommer Nadia et être colombienne, mais l'accent en espagnol ne colle pas. Sa bouche de viande crue se met à me fureter, ce tandis que l'indélicate commande une bouteille de whisky sur mon compte. "Deux doubles", rectifiai-je, expliquant avoir à tout jamais cessé les alcools forts. Nadia et son acolyte biberonnent leur Jack Daniel's , je commande à mon tour un jus d'abricot et, alors que ladite Nadia me demande de quelle boisson il s'agit, je saute sur l'occasion et trempe mon index dans le verre afin de lui proposer une mouillette. L'espiègle qui, entre temps, m'avait avoué être Tangéroise, gobe mon doigt bien plus vite que je n'eûs gobé ses chalefs et se chatouille les amygdales avec. Deux ou trois aller-retours afin de me faire comprendre qu'elle n'était pas une souveraine autoproclamée de la turlute. Ma queue se raidit à l'extrême, je manque juter dans mon calbute. C'est alors qu'au fond de ma mémoire, surgit le souvenir d'une certaine Cristina présente déjà une année auparavant: c'est la même. Je n'en puis plus et, laissant son alliée dominicaine bouder devant ses huit centilitres de sky, je grimpe au 2 ème étage du 7 ème ciel avec la splendidissime. Ses mules à talons de quinze centimètres me donnent le vertige, son 105D siliconné aussi. Une chambre, ou disons plutôt un box, a la chance de se libérer aussitôt... Drap, caoutchouc récupérés à la consigne et nous y voici. Je m'aperçois alors, tel un novice, que je n'ai pas sollicité le prix... J'entrouve les lèvres afin de poser la question à Nadia et, sans autre, la gazelle élancée me plaque contre la cloison et me roule, à titre d'arrhes, un patin dépassant la quatrième dimension. Je lui pelote le fessier, dur, charnu. Ma queue est sur le point d'imploser. Il faudra un peu de tact afin de décliner le rail de poudre qu'elle me propose pour 30 châtaignes, la prestation ayant été au reste pactée à 110 euros les 40 minutes, deuxième whisky inclus et sodomie "garantie". Bueno... Nadia s'asseoit sur la couchette et se prépare un rail, tout en m'invitant à passer dans le bidet pendant qu'elle redescend chercher les deux boissons obtenues en extra. Ce dont. La poupée revient 10 minutes plus tard les mains garnies, et passe à son tour au lavage avec une assiduité rassurante: Nadia ne se contente pas de se désinfecter la sphère ano-génitale à la Betadine Scrub, mais se savonne également pieds et aissselles dans le bidet, en épiloguant d'un bain de bouche accentué à la Listérine. J'en fais autant et nous convenons qu'une douche manque cruellement à l'endroit. Nouveau patin, plus vif encore, et nous tombons sur le sommaire petit lit. Nadia se penche à quatre pattes sur mon engin qu'elle salue d'un "Bijoûrrrrr" à la Gad Elmaleh dans "Chouchou", avant de me lécher le gland à l'orientale puis, à ma demande expresse, de m'avaler-mais-pas-trop. Peu douce, Nadia écrase mon gland entre langue et palais tout en rabotant mon membre, tel un céleri, de ses incisives émail-diamantées. Après trois bonnes minutes de ce traitement barbare, l'incofort me gagne et je l'incite à ouvrir l'entrée des artistes. Un index nouvellement introduit dans sa grande clape de goûlue de chibres revigore mon zob malmené, sur lequel une fois bandé à l'extrême, vient s'empaler le fessier derviche-tourneur de Nadia. J'encule par devant la petite peste au sourire narquois et, au bout de trois ou quatre centimètres de progression le long de sa délicieuse muqueuse anale, sens une espèce de résistance au bout du gland. Tiens, bizarre... Celle-ci s'estompe aussitôt et, alors que je perds contct avec les parois rectales de ma fiancée d'une heure, me voici glissant aisément jusqu'au fond de son boyau, localement pris d'une soudaine sensation de chaleur boueuse...

Je viens de m'embourber dans une merde!!!

Et puis pas une petite, non. Pas deux centimètres au fond de l'ampoule rectale, non. Une bonne grosse merdasse prête à être pondue! La petite salope, en apparence maniaque de la propreté, s'était fait enculer avec le cigare au bord des lèvres!!! Je tente de ne point trop malmener cet étron qui, quelques secondes auparavant, attendait encore stoïquement d'être mené en promenade, et laisse Nadia, sans bouger, effectuer ses mouvements ventraux de danseuse orientale. Je redoute affreusement la déculade et ses effets catastrophiques... Nadia se dégage finalement au bout de cinq minutes, en retirant de mon membre le préservatif outrancièrement maculé à l'aide d'une lingette pour bébés. Le tout parti à la poubelle, je me reprécipite dans le bidet et me savonne le dard avec force. Nadia aura-t-elle la présence d'esprit d'aller démouler son cake en urgence dans les chiottes du palier voisin? Même pas! Elle passe à son tour dans la cuvette de céramique et, toute fière d'elle, se plante quatre-pattes sur le lit et enjoint à "son bébé" de la ré-enculer en levrette! Plus le choix, je m'exécute. Me dis que l'étron s'en trouvera liquéfié, que Nadia chiera tout dans les draps à la deuxième déculade. Cette fois, je ne me prive plus de va-et-vients et jouis abondamment au fond de son ampoule rectale remplie de boues immondes. Nadia atttrapeune deuxième lingette et décule délicatement. Le geyser merdeux ne se produira finalement pas, par miracle. L'odeur est en revanche indescriptible dans cette pièce exiguë, je dois réprimer un haut-le-coeur. Encore cinq bonnes minutes de savonnage excessif tandis que la petite effrontée, n'en pouvant cette fois plus, s'est entre-temps ruée sur le trône servant de chiottes d'appoint à la piaule et évacue devant moi, en riant, sans honte aucune, ce qui chez n'importe quelle professionnelle censée eût été bouté hors du côlon préalablement à la prestation. Deux vesses post-sodomites ajoutent à l'olfaction un plaisir sonore remarquable, et Nadia s'assoit sur le bidet en m'enjoignant de s'approcher d'elle ce tandis. Mon dard est à la hauteur de son minois, elle l'attrape, me bécote le gland et m'accorde une nouveeau petit morceau de flûte, très doux cette fois, "pour me faire pardonner" dit-elle. Je ne me retiens pas de jouir derrière sa luette, la petite salope prend une dernière gorgée de whisky, avale le tout et, se relevant du bidet, m'embrasse et me dévore... Les remugles de bran, toujours bien présents, m'incitent à lui suggérer de finir dehors son voluptueux FK... Ce qu'elle accepte.

Un peu de social -time en bas et je décide, sur les conseils de mon ami home_berry à qui, visiblement, est arrivé peu ou prou la même catastrophe avec elle, de l'emmener dîner à la Marisqueria Muga, ou le halal ne va pas poser problème. Hypocritement, Nadia me prévient en effet au préalable que, musulmane, elle ne mangera pas de porc (mais par contre, n'est-ce pas, se fait enculer vingt fois par jour, boit, sniffe... no problem en revanche) Soit... Nous sortons et les parfums chatoyants de ce début de printemps, cerisiers et pommiers en fleurs tout le long, pensées, narcisses et crocus, me font un bien inimaginable... Quand la rivière est rouge, mieux vaut emprunter le terrain boueux, dit le proverbe?
il y a un an
Les go putes sont vraiment des poètes dans l'âme
:risitas_ahi:
il y a un an
:cafe:
Cylindric le Germain ------ Authentique white trash de Lorraine
il y a un an