Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Je pense que c'est pas les mêmes zones du cerveau qui s'activent dans ce cas de figure
il y a un an
Sondage — 42 votes
Chatte PROPRE
Chatte PUANTE
Je n'ai jamais senti/bouffé une chatte
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPerso : chatte propre h24 7j/7
les mauvaises odeurs ça tue la gaule instantanément chez moi
les mauvaises odeurs ça tue la gaule instantanément chez moi
il y a un an
On s'en bat les couilles fils de pute, nous ce qu'on veut c'est niquer. L'été approche et l'odeur des chattes puantes nous enivre, on a les couilles tellement pleines qu'on entend des voix. Si toi aussi t'en as marre de te polir le niakoué devant ton ordi comme un triste tocard solitaire et que tu veux commencer à décaper des parois vaginales à la vitesse d'un TGV, bouge ta graisse de tocard, laisse ce trisomique d'auteur fini à la pisse qui a miraculeusement échappé à l'avortement, pour enfin te servir ta micro-bite phimosée au fromage.
il y a un an
tes topics m'avaient manqués
il y a un an
Merlin
1 an
On s'en bat les couilles fils de pute, nous ce qu'on veut c'est niquer. L'été approche et l'odeur des chattes puantes nous enivre, on a les couilles tellement pleines qu'on entend des voix. Si toi aussi t'en as marre de te polir le niakoué devant ton ordi comme un triste tocard solitaire et que tu veux commencer à décaper des parois vaginales à la vitesse d'un TGV, bouge ta graisse de tocard, laisse ce trisomique d'auteur fini à la pisse qui a miraculeusement échappé à l'avortement, pour enfin te servir ta micro-bite phimosée au fromage.
il y a un an
DELAWARDE
1 an
Perso : chatte propre h24 7j/7
les mauvaises odeurs ça tue la gaule instantanément chez moi
les mauvaises odeurs ça tue la gaule instantanément chez moi
Quand j'étais puceau je pensais comme toi, j'aimais pas les poils non plus
il y a un an
Ô noble compagnon, nous nous gaussons des futilités mondaines, car notre cœur bat au rythme d’une quête bien plus… charnelle ! L’été pointe son nez, et les effluves enivrants des charmes féminins nous font tourner la tête, au point que notre ardeur débordante nous susurre des chansons dignes d’un opéra burlesque. Las de t’épuiser en tête-à-tête avec ton écran, tel un chevalier solitaire en quête d’un Graal pixelisé ? Alors, secoue ta nonchalance, délaisse les scribouillards maladroits dont l’encre semble tirée d’un mauvais vaudeville, et lance-toi, preux aventurier, dans une conquête galante à la vitesse d’un carrosse lancé à plein galop !
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsÔ noble compagnon, nous nous gaussons des futilités mondaines, car notre cœur bat au rythme d’une quête bien plus… charnelle ! L’été pointe son nez, et les effluves enivrants des charmes féminins nous font tourner la tête, au point que notre ardeur débordante nous susurre des chansons dignes d’un opéra burlesque. Las de t’épuiser en tête-à-tête avec ton écran, tel un chevalier solitaire en quête d’un Graal pixelisé ? Alors, secoue ta nonchalance, délaisse les scribouillards maladroits dont l’encre semble tirée d’un mauvais vaudeville, et lance-toi, preux aventurier, dans une conquête galante à la vitesse d’un carrosse lancé à plein galop !
L'été s'annonce, et déjà, dans les souffles tièdes du soir, s'élève un parfum capiteux, lourd de promesses charnelles et d'ivresses à venir. Nos âmes, longtemps retenues dans le silence et la solitude des jours ternes, frémissent à l'idée de l’abandon, du vertige des corps qui se cherchent, se frôlent, s’unissent.
Il est des instants où le cœur, las de la tiédeur des songes solitaires, réclame la chaleur d’une étreinte réelle, la vérité d’une présence. Ce tumulte intérieur, que la pudeur moderne réprouve, n’est autre qu’un cri ancien, venu des profondeurs de l’être — un appel vers l’autre, vers l’extase, vers l’oubli.
Loin des écrans froids et des chimères numériques, il faut oser renaître au monde, délaisser les bavardages stériles et les œuvres mortes pour courir à la rencontre du désir véritable. Car celui qui n’a jamais connu la brûlure d’un regard ou l’éclat d’un soupir partagé, demeure prisonnier d’une nuit sans aurore.
Il est des instants où le cœur, las de la tiédeur des songes solitaires, réclame la chaleur d’une étreinte réelle, la vérité d’une présence. Ce tumulte intérieur, que la pudeur moderne réprouve, n’est autre qu’un cri ancien, venu des profondeurs de l’être — un appel vers l’autre, vers l’extase, vers l’oubli.
Loin des écrans froids et des chimères numériques, il faut oser renaître au monde, délaisser les bavardages stériles et les œuvres mortes pour courir à la rencontre du désir véritable. Car celui qui n’a jamais connu la brûlure d’un regard ou l’éclat d’un soupir partagé, demeure prisonnier d’une nuit sans aurore.
il y a un an
Quand j'étais puceau je pensais comme toi, j'aimais pas les poils non plus
je ne suis pas puceau kheyou, les poils ça va j'aime bien, par contre l'odeur c'est un grand NON
il y a un an
DELAWARDE
1 an
Je pense que c'est pas les mêmes zones du cerveau qui s'activent dans ce cas de figure
Carte propre bien rasée toute douce
il y a un an
Carte propre bien rasée toute douce
le must
après un peu de poils je dis pas non
après un peu de poils je dis pas non
il y a un an
DELAWARDE
1 an
Je pense que c'est pas les mêmes zones du cerveau qui s'activent dans ce cas de figure
- Propre, quand sa pue l'urine non merci
Le seul et unique "Taré" de la Planète Fourum
il y a un an
- Propre, quand sa pue l'urine non merci
il y a un an
- C'est qui ?
Le seul et unique "Taré" de la Planète Fourum
il y a un an
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