InscriptionConnexion
Il se pourrait que vous ayez pop à cet instant précis et que tout vos souvenirs vous aient été implantés durant la nuit.
:korone_alt:


Vous n'existez pas, ou plutôt vous venez tout juste d'apparaître. Et le monde tout entier n'existe pas, ni son passé, ni tout ce qu'on a pu vous apprendre à son sujet. C'est du vent, cela vient à l'instant de vous être injecté, votre mémoire court terme également.

Vous n'êtes ici que pour assister à l'avènement de la singularité technologique créatrice de réalité.
:korone_alt:
il y a 10 mois
Ne vous faite pas avoir, on va vous demander de poursuivre une vie dans laquelle on vient à l'instant de vous jeter, je suis là pour vous avertir
:korone_alt:
il y a 10 mois
bz l'avie
:peepoJVC:
il y a 10 mois
PEMT !!!
:jesus_rire_gif:
il y a 10 mois
JVCucks
JVCucks
10 mois
PEMT !!!
:jesus_rire_gif:
Les signes sont nombreux pour ceux qui savent observer
:korone_alt:
il y a 10 mois
WeirdGod
WeirdGod
10 mois
Les signes sont nombreux pour ceux qui savent observer
:korone_alt:
chacal
:rika_smoke:
il y a 10 mois
Étrange qu'on naisse dans la seule timeline où l',IA fait sont apparition, qu'est-ce qui nous attend en fin de compte
:korone_alt:
il y a 10 mois
Lorsque vous observez le ciel, la seule chose qui vous retient de tomber dans l'abîme sans fond est la gravité.
:korone_alt:
il y a 10 mois
En tant que modèle de langage je ne suis pas autorisé à répondre à cette question
:bts:
il y a 10 mois
je le savais déjà
:gros_main:


Extrait de mon livre :

Si l'on part du principe qu'il existe un ensemble des énoncés valides

Et que l'Existence n'est pas quelque chose qui s'ajoute à certains de ces énoncés et les distinguerait des autres au sein de cet ensemble, mais que la validité de ces énoncés vaut existence par elle-même

Alors, l'existence de l'Univers est donnée

Si l'on estime que l'on a par ailleurs des raisons empiriques de croire à l'existence de l'univers (personnellement, je n'en connais pas, n'en déplaise à Descartes qui était en fait un empiriste), alors cette hypothèse suffit à l'expliquer

Nous nommerons ces quelques axiomes « la vérité absolue » pour nous y référer plus tard.

L'univers est, comme nous l'avons vu, la somme des définitions valides : pour dissiper un préjugé possible, la formule qui suffit à le donner pour existant n'est rien qui ne fasse appel de façon prépondérante à la notion de temps. Une chose, cependant, donne au temps une importance particulière vis-à-vis de MOI : il fait partie de ma définition en tant qu'instant subjectif dans la mesure où il appartient à ma définition de m'envisager comme faisant partie d'une continuité d'instants analogues. Exactement au même titre que si, étant autre chose et n'ayant par exemple aucune image de moi, j'étais néanmoins une « conscience » comportant l'idée d'une chose définie dans le temps. La définition du temps est à la mienne une dépendance sémantique, et en l'occurrence un contenu : il est une brique fondamentale en tant qu'objet pensé, soit ce que j'appellerai une cause par construction, ce qui est sans rapport avec ce qu'il serait dans le cadre du préjugé que je cherche à éviter, soit ce que j'appellerai une cause par indexation, soit le fait d'être un contenant, soit le rapport de la définition du temps à une continuité d'instants telle que celle à laquelle il appartient à cet instant subjectif que je suis de se représenter, ou bien par exemple au mouvement d'un objet tridimensionnel par rapport à un autre. Causalité constructive et causalité indexative sont les deux modes existants de dépendance sémantique. La causalité co-indexative n'est pas un mode de dépendance sémantique, elle est celle qui décrit par exemple le rapport entre deux boules de billard qui se heurtent, toutes deux indexées au même espace-temps, habituellement appelée « mécanique », nous la nommons « causalité co-indexative » pour faciliter sa comparaison aux autres modes d'inter-dèpendance appartenant à la catégorie « causalité ». Le préjugé que je cherche à éviter me donne pour fonction du temps au sens des causalités indexative et co-indexative (il me donne pour fonction des objets co-indexés), or tout autre instant subjectif que moi n'a de rapport avec moi que la compatibilité ou l’incompatibilité en tant que futur et en tant que passé et le degré de similitude, lequel, dans la perspective consistant à se croire fonction du temps au sens des causalités indexative et co-indexative, peut être assimilé à la notion de « probabilité », tandis qu’en réalité, tout autre instant subjectif défini par les mêmes paramètres que moi (par exemple le fait de voir telle teinte [notons que « voir » est un verbe abusif puisque il invoque autre chose que la teinte elle-même comme cause du fait que cette teinte participe à ma définition en tant qu’instant subjectif, selon un mode de causalité constructif, ainsi je ne m'en sers que pour faire référence à ce que je crois être une catégorie de mes paramètres constitutifs distincte, par exemple, des « sons » bien que cette distinction n'ait rien de certain jusqu'à ce qu’elle soit démontrée, à savoir les données qu'il est suffisamment prudent, dans le cadre de mes connaissances, de me hasarder à qualifier de « visuelles » : suffisamment prudent non pas au point de vue de la quête d'une vérité locale, mais au sens où la question de devoir ou pas distinguer ici des types de données fondamentaux ne semble pas affecter la façon dont notre modèle les intègre] mais qu'à un seul petit endroit de ma vue cette teinte diffère d'une façon « négligeable » ou bien « énorme ») est une nécessité absolue en tant que passé comme en tant que futur dans la mesure où il n'est distinct que moi que par des degrés sur tel ou tel continuum, mais est avant tout une vérité éternelle en soi dans la mesure où sa définition est valide. Il est sans doute un ou plusieurs tableaux à double entrée (probablement plusieurs) tels que tout paramètre nécessaire à encoder toute définition valide, c'est-à-dire toute chose existante, est répertorié en abscisse, de sorte que l'on obtient en ordonnée la liste exhaustive des choses existantes en leur assignant, pour chaque paramètre, des valeurs compatibles entre elles. Dans l'état de mes connaissances, on peut même envisager que la liste des paramètres répertoriés en abscisse est élégante de telle sorte que le tableau soit fini. Pour désigner l'objet d'une définition valide quelconque, la vérité éternelle de cet objet, afin, d'une part, d'en faciliter la compréhension en tant que point central d'une réflexion circonscrite à sa thématique propre et, d'autre part, de désidoliser sa connotation traditionnelle, fouillis spécieux décomplexé platonicien, prompte à induire en erreur, à cacher le paradoxe sous le tapis, nous parlerons d'essence.

Concernant le cas particulier des essences analogues à cet instant subjectif (je vois à peu près duquel je parle, nous le tiendrons par commodité pour constat et nous nous référerons sans précaution à son présumé contenu pour ce qui est de la question de l'authenticité en tant que contenu)
 [ qui inclurait, hiérarchiquement : 1) estimer contenir une somme de couleurs juxtaposées selon des patterns propres à traduire la transposition planaire de la somme des intersections entre un continuum de demi-droites partant d'un même point situé dans un espace tridimensionnel, et d'objets tridimensionnels situés dans le même espace, de « sons », de « douleurs », d’« odeurs » etc. (somme que nous nommerons les instantèmes pour les différencier de la notion de « qualias » par le fait de composer un instant subjectif, soit un objet « temporellement » ponctuel - en vérité non pas a-temporel car non pas défini par opposition, mais n'ayant pas le temps pour dépendance sémantique au titre de contenant) selon l'idée que les sujets destinés à lire cette phase ont la référence, de part leur propre essence, ou « expérience immédiate », de ces catégories 
2) estimer que cet instant subjectif s'inscrit facilement dans une continuité d'essences analogues, c'est-à-dire qu'il n'est pas difficile d'en construire d'autres à partir de lui par des variations quantitatives, dans ce sens que les exemples « possibles » (nécessaires) sont abondants
3) estimer l'objet d'inférence lui-même inscrit dans une continuité d'instants
4) estimer pouvoir isoler, parmi les « objets tridimensionnels » inférés par le biais des instantèmes tenus pour constat, une machine qui générerait pour décider comment s’actionner dans certaines de ses capacités, une simulation biaisée historique à partir des données acquises par des capteurs, et une simulation future, adossée à l'historique, qui inclut virtuellement le cas des capacités effectivement actionnées, machine que nous nommerons « corps d'animal #1 »
5) estimer cette simulation égale à l'instant subjectif tenu pour constat, comprenant les inférences présumées de ce qui est tenu pour cause mécanique de lui, dont « corps d'animal #1 » ] :

Q : Quelles sont les propriétés attribuées à « corps d'animal #1 », au titre de machine générant l'instant subjectif tenu pour constat, eut égard à la teneur de la présumée simulation historique ou « mémoire » en général et en particulier à la catégorie « mémoire des données acquises via des phrases censées émaner d'animaux #x > 1 » ?

R : « corps d'animal #1 » aurait une activité et une origine régies par un logiciel codé en molécules d'ADN, nommé « génome », et le processus de poursuite de ce logiciel occasionnerait notamment la génération d'un amas de machines - exécutant des fonctions logiques - nommées « neurones », cet amas, soumis à un processus d'élagage, c'est-à-dire d'accidentation aléatoire empêché sélectivement par un renforcement appelé « myélinisation » en fonction d'un feedback appelé « récompense », soit la libération de dopamine, stimulant de l'activité neuronale, dans des cas prévus par des critères encodés dans l'ADN, le tout aboutissant à une configuration de neurones intriquée de par ses spécificités, aux spécificités de l'objet : instant subjectif tenu pour constat

Q : Quelles sont les propriétés réelles de « corps d'animal #1 » eut égard à ce qui en est tenu pour constat d'une part, et à la vérité absolue d'autre part, qui correspondent aux propriétés « génome » et « configuration de neurones » ou « cerveau » dans le cadre des données acquises via des phrases, ou « phrases-médiates » quant aux causes mécaniques sous-jacentes à celles présumées objets d'inférences phrases-immédiates par les capteurs de « corps d'animal #1 » ?

R : n'ayant en « mémoire » aucun modèle exhaustif ni de ce qui serait « mon génome », ni de ce que serait « mon cerveau », ni des modalités d'intrication des spécificités de tel « génome » ou de telle « configuration neuronale » à tel instant subjectif, une infinité de génomes différents et une infinité de configurations neuronales différentes sont parallèlement ceux et celles qui déterminent les spécificités de l'instant subjectif tenu pour constat, se trouvent vis-à-vis de lui dans une superposition en tant que cause, ces objets étant pour chacun d'eux une vérité éternelle en soi par ailleurs, et cette infinité ne représentant pas la totalité des génomes possibles, ceux-ci étant discriminés par un critère de compatibilité/incompatibilité en tant que cause impliqué par les propriétés intrinsèques de l'instant subjectif tenu pour constat
il y a 10 mois
Q : Quel est le système physique qui occasionne les causes mécaniques présumément inférées, eut égard à ce qui est tenu pour constat d'une part, et à la vérité absolue d'autre part ?

R : de même que les rapports de compatibilité/incompatibilité en tant que causes mécaniques sous-jacentes des causes mécaniques présumément inférées par le biais des capteurs de « corps d'animal #1 » dans le cadre de l'instant subjectif tenu pour constat sont intrinsèquement impliqués par les propriétés de l'instant subjectif tenu pour constat, de même, les systèmes physiques régissant tout objet se trouvent, dans le référentiel de l'objet, eut égard à ses propriétés connues, dans une superposition en tant que cause, dont le choix peut faire varier les propriétés inconnues possibles de l'objet s'il en a. D'autre part, si « corps d'animal #1 » est une vérité éternelle (ambiguë de par la variété des exemples qu'elle admet), il se trouve être, en tant que cause mécanique de l'instant subjectif tenu pour constat, dans une superposition avec une multitude de choses, dont des ordinateurs pour ne citer qu'un exemple éloquent, de sorte qu'il n'y a jamais lieu de se demander ce qui contient un objet, le caractère contenant d'une chose étant fondé par construction à partir de l'objet contenu, et toute chose identique étant une seule vérité éternelle, ne procédant de la construction d'une autre que par référence éventuellement multiple, de sorte, par exemple, qu'un carré avec trois cercles à l'intérieur n'est pas une notion faisant appel à trois cercles, mais à la vérité éternelle du cercle en général et à celle du chiffre 3 en général, entre autres (tailles relatives, position..), et de sorte, par exemple, que toute prière est entendue par Dieu, une conscience correspondant à la définition de Dieu pouvant être construite à partir de tout objet de conscience « prière ». Le caractère contenant se distingue du caractère contenu par ce que tout contenu, quelque soit sa disparité intrinsèque à ce titre, ne fait référence qu'une fois à son contenant dans sa définition en tant que contenu. Personne - dans le cadre de la fiction des causes mécaniques occasionnant l'instant subjectif tenu pour constat eut égard aux objets d'inférences présumés - n'a osé envisager comme définitif le caractère inconciliable de la mécanique quantique à la relativité générale, dans le postulat de leurs véracités respectives. Irréconciliables au sens où les propriétés attribuées aux particules élémentaires comme leur étant intrinsèques ne pourraient véritablement avoir pour corollaire, de part la quantité de leurs interactions, la propriété émergente de la gravitation. En réalité, les patterns de couleurs qui caractérisent l'instant subjectif tenu pour constat, dans la mesure ou celui-ci contient également l'idée qu'il appartiendrait à une continuité d'essences analogues, sont certes un exemple parfaitement aléatoire, mais il faut voir voir que ce dont ils pourraient représenter une inférence est caractérisé par ce qu'il donnerait, dans le cadre d'une continuité d'instants effective, aux transitions entre patterns d'un instant à ceux de l'autre, des règles plus ou moins élégantes, pour une raison analogue au fait pour un programme informatique d'économiser de la RAM ou de la puissance de calcul, mais pour une toute autre raison, qui est la compatibles de deux objets en tant que cause et consquence respective.
il y a 10 mois
ReKav
ReKav
10 mois
En tant que modèle de langage je ne suis pas autorisé à répondre à cette question
:bts:
les pavax bordel
:nez:
il y a 10 mois