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Pour rappel le plateau du Golan appartiendra entièrement a Israël c'est dans les accords
:Zizou_:


Un comité de plusieurs pays arabe , Egypte , Arabie Saoudite , Syrie , et d'autres seront les gérants de Gaza a la place du Hamas
:Larry:
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a un an
:MariaGrosPlan:
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a un an
La réaction de chat goy gpt
:zidane_goy:



Ces “nouveaux” Accords d’Abraham dont on parle en ce moment sont avant tout un projet de diplomatie régionale post-guerre de Gaza, articulé autour de deux grands volets :

1. Administration de Gaza par un “comité” arabe

Plutôt que de laisser le Hamas aux commandes, plusieurs États arabes (Arabie Saoudite, Égypte, voire Jordanie) proposeraient de prendre en charge la sécurité et la reconstruction de la bande de Gaza aux côtés de la communauté internationale ;

Souvent, on évoque aussi un fonds de reconstruction piloté par le Golfe, pour rebâtir la ville et y recréer des infrastructures civiles et humanitaires .



2. Normalisation israélo-syrienne en échange du Golan

Sous l’égide des États-Unis, la Syrie — via son président par intérim Ahmed al-Sharaa — se déclarerait prête à rejoindre les Accords d’Abraham, à condition d’obtenir le retour (ou le statut spécial) du plateau du Golan .

En contrepartie, Damas s’engagerait à rompre définitivement avec les milices pro-iraniennes sur son sol et à établir des relations diplomatiques complètes avec Israël.




Et, en arrière-plan, l’idée d’un deux-États renaît : un État israélien et un État palestinien (Cisjordanie + Gaza), formellement soutenus par Israël en échange de réformes côté Autorité palestinienne .


---

Points forts de l’idée

Équilibre régional : Impliquer plusieurs pays arabes (et la Syrie) permettrait de partager responsabilités et légitimité ;

Démantèlement progressif du Hamas : un exécutif international réduit le risque d’un vide sécuritaire et d’une reprise en main par un groupe extrémiste ;

Stabilité à long terme : en liant la paix israélo-syrienne à un accord global, on créerait un « rideau de sécurité » diplomatique contre l’influence iranienne.


Risques et obstacles

Opposition politique interne : des ministres israéliens d’extrême droite rejettent tout retour des Territoires occupés à une autorité palestinienne ou arabe .

Consentement palestinien : beaucoup de Palestiniens considèrent intolérable la gestion de Gaza par des forces étrangères, plutôt qu’un gouvernement palestinien légitime.

Validité juridique : plusieurs experts jugent qu’un accord excluant le retour complet du Golan à la Syrie serait illégal, et que la question des réfugiés, des ressources en eau et des colonies doit être réglée d’abord .

Réactions d’acteurs tiers : ni l’Iran, ni le Hezbollah, ni certains groupes en Syrie et à Gaza n’accepteraient facilement d’être marginalisés.



---

Mon avis

C’est une idée ambitieuse qui tente de capitaliser sur la nouvelle donne militaire (affaiblissement d’Hamas et d’alliés iraniens) pour faire un « grand reset » diplomatique en Méditerranée orientale. Sur le papier, partager la responsabilité de Gaza entre plusieurs pays arabes et obtenir une paix israélo-syrienne contre le Golan peut créer une synergie inédite.

Mais, sans l’adhésion réelle des Palestiniens (et sans garanties solides sur leurs droits politiques et territoriaux), ce plan risque de rester essentiellement une coquille vide ou de générer de nouveaux ressentiments. Le vrai défi sera de concilier sécurité, souveraineté palestinienne et reconnaissance mutuelle, tout en gérant les intérêts divergents de Tel Aviv, Damas, Riyad, Le Caire et Washington.

En bref, l’idée est séduisante pour stabiliser la région, mais sa mise en œuvre devra surmonter des obstacles politiques, juridiques et humains considérables avant d’être crédible.
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a un an
Merci pour l'affiche jewbros
Image
On sait maintenant qui sont les crypto-jews de la région ou ceux qui sont tenus par le chantage
il y a un an
l'actuel chef de Syrie, ancien jihadiste coupeur de tête, maintenant en train de livrer la Syrie à l'ennemi
:zahi:
:zahi:


pas pour rien qu'il a été invité par Macron
:Daenerys_Aya:
:Daenerys_Aya:
il y a un an
Homies
Homies
1 an
Merci pour l'affiche jewbros
Image
On sait maintenant qui sont les crypto-jews de la région ou ceux qui sont tenus par le chantage
GIF
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a un an
l'actuel chef de Syrie, ancien jihadiste coupeur de tête, maintenant en train de livrer la Syrie à l'ennemi
:zahi:
:zahi:


pas pour rien qu'il a été invité par Macron
:Daenerys_Aya:
:Daenerys_Aya:
GIF
Hurler de façon ma c'est que parceque, d'écrire continue je , pourtant et . Chien un comme traqué , humilié , méprisé
il y a un an
La réaction de chat goy gpt
:zidane_goy:



Ces “nouveaux” Accords d’Abraham dont on parle en ce moment sont avant tout un projet de diplomatie régionale post-guerre de Gaza, articulé autour de deux grands volets :

1. Administration de Gaza par un “comité” arabe

Plutôt que de laisser le Hamas aux commandes, plusieurs États arabes (Arabie Saoudite, Égypte, voire Jordanie) proposeraient de prendre en charge la sécurité et la reconstruction de la bande de Gaza aux côtés de la communauté internationale ;

Souvent, on évoque aussi un fonds de reconstruction piloté par le Golfe, pour rebâtir la ville et y recréer des infrastructures civiles et humanitaires .



2. Normalisation israélo-syrienne en échange du Golan

Sous l’égide des États-Unis, la Syrie — via son président par intérim Ahmed al-Sharaa — se déclarerait prête à rejoindre les Accords d’Abraham, à condition d’obtenir le retour (ou le statut spécial) du plateau du Golan .

En contrepartie, Damas s’engagerait à rompre définitivement avec les milices pro-iraniennes sur son sol et à établir des relations diplomatiques complètes avec Israël.




Et, en arrière-plan, l’idée d’un deux-États renaît : un État israélien et un État palestinien (Cisjordanie + Gaza), formellement soutenus par Israël en échange de réformes côté Autorité palestinienne .


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Points forts de l’idée

Équilibre régional : Impliquer plusieurs pays arabes (et la Syrie) permettrait de partager responsabilités et légitimité ;

Démantèlement progressif du Hamas : un exécutif international réduit le risque d’un vide sécuritaire et d’une reprise en main par un groupe extrémiste ;

Stabilité à long terme : en liant la paix israélo-syrienne à un accord global, on créerait un « rideau de sécurité » diplomatique contre l’influence iranienne.


Risques et obstacles

Opposition politique interne : des ministres israéliens d’extrême droite rejettent tout retour des Territoires occupés à une autorité palestinienne ou arabe .

Consentement palestinien : beaucoup de Palestiniens considèrent intolérable la gestion de Gaza par des forces étrangères, plutôt qu’un gouvernement palestinien légitime.

Validité juridique : plusieurs experts jugent qu’un accord excluant le retour complet du Golan à la Syrie serait illégal, et que la question des réfugiés, des ressources en eau et des colonies doit être réglée d’abord .

Réactions d’acteurs tiers : ni l’Iran, ni le Hezbollah, ni certains groupes en Syrie et à Gaza n’accepteraient facilement d’être marginalisés.



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Mon avis

C’est une idée ambitieuse qui tente de capitaliser sur la nouvelle donne militaire (affaiblissement d’Hamas et d’alliés iraniens) pour faire un « grand reset » diplomatique en Méditerranée orientale. Sur le papier, partager la responsabilité de Gaza entre plusieurs pays arabes et obtenir une paix israélo-syrienne contre le Golan peut créer une synergie inédite.

Mais, sans l’adhésion réelle des Palestiniens (et sans garanties solides sur leurs droits politiques et territoriaux), ce plan risque de rester essentiellement une coquille vide ou de générer de nouveaux ressentiments. Le vrai défi sera de concilier sécurité, souveraineté palestinienne et reconnaissance mutuelle, tout en gérant les intérêts divergents de Tel Aviv, Damas, Riyad, Le Caire et Washington.

En bref, l’idée est séduisante pour stabiliser la région, mais sa mise en œuvre devra surmonter des obstacles politiques, juridiques et humains considérables avant d’être crédible.
C’est surtout un moyen de calmer tout de suite Israël en rayant définitivement le Hamas de la liste des entités politiques

Les volontés d’occupation ne changeront pas. Israël essaiera de gagner des territoires, les «administrateurs » savent qu’ils ne pourront pas s’opposer militairement

Autrement dit, c’est la première étape de la solution à un seul état
il y a un an
C'est finito
:risitas_ahi:
Je suis Klaosuen
il y a un an
Quelle chance, avec Assad ca aurait été largement plus compliqué voire impossible
:larry_portrait_zoom:
:Jennifer_LeSaintCul:
:Rou_gif_66:
:Rou_gif_61:
:Rou_gif_65:
:TrapvadorLSC:
il y a un an
rappelez-vous, Oussama Ben Laden était vu par l'Occident comme un heros de guerre contre le gouvernement nationaliste socialiste afghan

puis du jour au lendemain, les USA l'ont traité de terroriste et lui ont fait la guerre
il y a un an
Bons goyim
:rabbin:
il y a un an