Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Je suis passé devant un lycée privé à Neuilly. J'admirais la cour qui semblait un jardin, et m'étonnais de la présence d'un vigile en costume Hermès. Puis soudainement, j'entends des piaillements féminins : Mais wesh ? Il a cru j'étais qui ? T'es zézée ma belle, y'a pas h "
Je me retourne : ce sont deux pucelles blondes et bien habillées qui rentraient dans le lycée. Des filles de chirurgien, de sénateur, qui avaient les codes oraux de la banlieue. Je ne me doutais pas qu'elles voulaient plaire aux plus gros blédards de la région et que leur fantasme c'est des rappeurs
Je me retourne : ce sont deux pucelles blondes et bien habillées qui rentraient dans le lycée. Des filles de chirurgien, de sénateur, qui avaient les codes oraux de la banlieue. Je ne me doutais pas qu'elles voulaient plaire aux plus gros blédards de la région et que leur fantasme c'est des rappeurs
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEt comme un miroir, j'observe des fils de paysan qui gomment leur accent et qui utilisent un langage soutenu parce qu'ils ont honte de l'aura de leur milieu dans une société hyper urbaine et connectée.
On en arrive à un point où de jeunes agriculteurs perdu au fond du Limousin parlent mieux que des jeunes bourgeois qui ont 18 au bac
On en arrive à un point où de jeunes agriculteurs perdu au fond du Limousin parlent mieux que des jeunes bourgeois qui ont 18 au bac
il y a un an
Pas nouveau, les lycéens bourgeois habillés en cassos et écoutant du peura de qualité
il y a un an
Les filles blanches de bonnes familles sont toujours attirées par la crasse, c'est presque un fantasme pour elle. Alors que beaucoup de jeunes fille prolo, voir souvent des magrébines de cités/famille musulmanes cassos, essaient de s'en sortir
𝓑𝓸𝓲𝓪 𝓒𝓱𝓲 𝓜𝓸𝓵𝓵𝓪 ▐┛
il y a un an
Et comme un miroir, j'observe des fils de paysan qui gomment leur accent et qui utilisent un langage soutenu parce qu'ils ont honte de l'aura de leur milieu dans une société hyper urbaine et connectée.
On en arrive à un point où de jeunes agriculteurs perdu au fond du Limousin parlent mieux que des jeunes bourgeois qui ont 18 au bac
On en arrive à un point où de jeunes agriculteurs perdu au fond du Limousin parlent mieux que des jeunes bourgeois qui ont 18 au bac
C'est une question d'éducation, j'ai déjà entendu 2-3 fois dans l'école de mes enfants des parents mettre une chasse a un goss qui avait dit "wesh"
French dreamer Ex chômage dreamer
il y a un an




















