Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Un loup
Égaré au paradis blanc
N'avait que pour seul compagnon
Un soleil éblouissant
Arpentant inlassablement
Les dunes vierges gelées
Il grava sur son cœur
Le vœu d'un été regretté
Le soleil, ami de bons conseils
Lui suggéra sans ménagement
Une ascension au goût amer
Vers l'inconnu terrifiant
Trépas de froid
Trépas de chaud
Où mènent donc
Les sempiternelles méandres
Du Beau ?
Égaré au paradis blanc
N'avait que pour seul compagnon
Un soleil éblouissant
Arpentant inlassablement
Les dunes vierges gelées
Il grava sur son cœur
Le vœu d'un été regretté
Le soleil, ami de bons conseils
Lui suggéra sans ménagement
Une ascension au goût amer
Vers l'inconnu terrifiant
Trépas de froid
Trépas de chaud
Où mènent donc
Les sempiternelles méandres
Du Beau ?
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsVains soubresauts, l'utopie m'anime.
Vaines convulsions, le cœur consumé.
Si je le perds, je suis perdu.
Si je le porte, je me fourvoie.
Une prière,
Et de ma volonté naîtra l'Éden.
Vaines convulsions, le cœur consumé.
Si je le perds, je suis perdu.
Si je le porte, je me fourvoie.
Une prière,
Et de ma volonté naîtra l'Éden.
il y a un an
Cette tare m'est confortable,
Par inadvertance,
Je m'y enlise.
Un puit sombre où se déverse la substance du monde.
Mais surtout la mienne.
Monde atténué que celui du lit.
Monde exalté que celui des rêves.
Mais enfin sortons, soyons témoins de ces flots infinis.
Voilà la sortie.
Par inadvertance,
Je m'y enlise.
Un puit sombre où se déverse la substance du monde.
Mais surtout la mienne.
Monde atténué que celui du lit.
Monde exalté que celui des rêves.
Mais enfin sortons, soyons témoins de ces flots infinis.
Voilà la sortie.
il y a un an





